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    Pétition : La France doit signer le Traité
    d’interdiction des armes nucléaires
    Pétition : La France doit signer le Traité <br> d’interdiction des armes nucléaires
     
     
    Bonjour,
    Dans le cadre de notre campagne pour l’interdiction des armes nucléaires, nous lançons une pétition adressée au Président de la République pour que la France signe elle aussi le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires présenté l’année dernière.
    122 pays ont approuvé ce traité à l’ONU. C’est désormais au tour des États de se saisir du texte en le ratifiant.
    Malheureusement, la France fait encore partie du club très fermé des nations qui possèdent des armes nucléaires et elle refuse de signer le texte. Pourtant, l’utilisation de ces armes de destruction massive relèverait de la folie meurtrière et serait synonyme de crime contre l’Humanité. Le simple fait d’en posséder est déjà polluant, dangereux, trop coûteux et anti-démocratique.
    Chaque année, une part importante des ressources publiques est gaspillée pour le maintien et la modernisation de la force de frappe nucléaire. Nous considérons que les fonds publics engagés dans la politique de dissuasion mériteraient d’être employés dans des secteurs socialement et écologiquement utiles.
    Au nom de tou.te.s les citoyen.ne.s qui s’engagent à nos côtés, nous demandons à Emmanuel Macron de faire en sorte que la France signe et ratifie elle aussi le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).

    Agissez avec nous :
    SIGNEZ LA PÉTITION


     

     


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  • bonjourvous connaissez
    https://homebiogas.com/

    Ce méthaniseur domestique transforme vos épluch...


    l'an dernier le méthaniseur domestique mis au point par HomeBiogas


    Ce micro méthaniseur  doit pouvoir être négocier a  moitié du prix revendeur, il faut en commander 10, il y a une astuce *  ,il ne faut pas oublié de rajouter la   tva française. l'achat en précommande est a 560 dollars ht ça fait 455 € +tva 20% = 550 €
    *si vous allez dans la rubrique "devenez un revendeur" la condition est d'en commander 10 c'est en gros un groupement d'achat, les prix sont de 3537 € HT avec tva 20% = 4244 €   425 € pour un microméthaniseur il sera vendu par un revendeur  + de 1000 € 

    Les circuits court ça a du bon.


    L'économie réalisée sur la facture de gaz pour la cuisine est d'environ 180 € dans les conditions optimum, production d'après leur infos environ 6 bouteilles de gaz de 13 kg par an calculée par la production journalière de 200 l/jour,  200gr ?* Plus la bouteille est petite plus ça coûte cher. 2.30€ le kg en 13kg / 2.60€ en 10kg/ 3.58€ en 5kg et le record 7.67€ butagaz le cube en 6 kg en prenant ce dernier ex et en consomment 1 bouteille par mois a 47 € la bouteille = 564€ , l'installation serait remboursée en 9 mois.Il est toujours mieux de se regrouper a plusieurs quitte a ce que l'installation soit sous dimensionnée ça permet de faire un  test avec un risque partagé et ensuite on peut agir en connaissance de cause. *https://selectra.info/propane/guides/bouteilles/comparaison
    daniel
    PS je veux bien des infos et des critiques sur mes calculs

    -c'est déjà bien de pouvoir se passer d'énergies fossiles à la maison.Th

     

    Onpeutlefaire.com | Produire son propre Biogaz

     


  • Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse

    Madame, Monsieur,
    >
    > Pour remplacer le Roundup, l’entreprise Monsanto pousse un herbicide qui est 75 à 400 fois plus dangereux pour les plantes environnantes !!
    >
    > Appelé Dicamba, il a été conçu pour tuer toutes les plantes sauf les OGM.
    >
    > S’il se répand, ce sera l’apocalypse écologique et cette fois plus « seulement » pour les abeilles.
    >
    > Mobilisez-vous de toute urgence !! Signez et faites signer autour de vous la pétition ici pour stopper le Dicamba.
    >

    Un scénario cauchemardesque

    Ce qui se déroule sous nos yeux est un cauchemar éveillé.
    >
    > Nous étions sur le point d’obtenir de l’Union européenne l’interdiction du Roundup (glyphosate).
    >
    > Depuis 50 ans, des associations de citoyens ont tout sacrifié pour dénoncer ce poison : substance mutagène, toxique pour la reproduction et pour l’environnement, à l’origine de lésions oculaires graves, classé « cancérogène » par l’Organisation mondiale de la santé – et pourtant répandu par milliers de tonnes chaque année dans nos champs, nos rivières, sur notre nourriture !!
    >
    > Cette folie technicienne est une des pages les plus sombres de notre histoire. Nous pensions qu’elle était sur le point de se tourner. Mais aujourd’hui, c’est la douche froide : on nous propose une solution 400 fois plus dangereuse.
    >
    > Signez notre grande pétition pour stopper le Dicamba.
    >
    >
    >

    « Je n’ai jamais rien vu de plus dangereux pour la nature !!!! »

    (Larry Steckel, chercheur à l’université de Tennessee)

    D’horribles malformations pour les fœtus

    Car le Dicamba est un terrible poison.
    >
    > Il est tératogène (il génère des malformations sur les fœtus), altère le processus de reproduction, provoque une perte d’appétit, des vomissements, des douleurs musculaires, des AVC, des problèmes respiratoires, de l’incontinence, des troubles visuels…

    Deux millions d’hectares de cultures non OGM ont été détruits cette année simplement parce qu’elles se trouvaient à proximité de champs aspergés de Dicamba.
    >
    > Le Dicamba a en effet la particularité folle de se « re-vaporiser » après épandage. Un simple coup de vent et il retombe sur les plantations environnantes et, bien sûr, sur les forêts, les espèces sauvages.
    >
    > C’est l’herbicide de l’apocalypse. Une ferme bio a été obligée de détruire ses propres récoltes après avoir été contaminée par du Dicamba utilisé à des kilomètres !!
    > C’est un effet secondaire volontaire.
    >
    > Monsanto veut un effet domino et imposer à tous les agriculteurs d’utiliser OGM + Dicamba !
    >
    >

    Silence des grands médias

    Aujourd’hui bien sûr personne ne s’en inquiète dans le grand public.
    >
    > Comment en serait-il autrement ? Les médias en ont à peine parlé et le lobby de l’industrie chimique est dans le déni absolu.
    >
    > Mais c’est sans compter la puissance d’Internet et des réseaux sociaux.
    >
    > En transférant simplement cet appel à votre entourage, en republiant cette page sur Facebook ou Twitter, vous pouvez déclencher une traînée de poudre qui peut se répandre dans toute la France en quelques heures ou quelques jours, sans que rien ne puisse stopper l’information.
    >
    > Nous pouvons provoquer un soulèvement de la population. Nous l’avons déjà fait sur de nombreux sujets. C’est grâce à votre mobilisation que la question des vaccins à l’aluminium a été mise au centre de l’actualité ; la catastrophe des herbicides tueurs d’abeilles ; les manœuvres de l’Union européenne contre les plantes médicinales et les compléments alimentaires.
    >
    > Mais aujourd’hui, il est encore plus important que jamais auparavant de vous mobiliser pour stopper l’herbicide Dicamba.
    >
    > Il en va de votre santé, de nos cancers, de la possibilité même pour nos enfants et petits-enfants de survivre dans un monde empoisonné.
    >
    > Signez et faites circuler notre grande pétition !!!
    >
    > Ensemble, nous pouvons mobiliser la France entière pour stopper immédiatement le Dicamba, avant qu’il ne vienne empoisonner nos sols, nos cours d’eau, détruire la vie sauvage et compromettre la vie de nos descendants.
    >
    >

    Pourquoi c’est le moment d’agir

    Aux États-Unis une pétition a déjà rassemblé plus d’un million de personnes, ce qui a provoqué un immense débat et une levée de boucliers suite à un article alarmant paru dans le grand quotidien national Washington Post.
    >

    Dicamba, seul les OGM lui résistent

    Certains se demandent encore pourquoi, comment, la firme Monsanto peut se permettre de distribuer des produits aussi dangereux pour la collectivité.
    >
    > Mais il faut comprendre que les enjeux de pouvoirs et d’argent sont considérables.
    >
    > En effet, Monsanto fait des profits en vendant l’herbicide à des dizaines de milliers d’agriculteurs à travers le monde, ce qui constitue déjà en soi un énorme « business ».
    >
    > Mais Monsanto fait « coup double » en vendant aussi à ces agriculteurs des semences OGM qui résistent au Dicamba.
    >
    > Vous comprenez le système : cet herbicide est tellement dangereux qu’il a fallu développer en laboratoires des espèces de plantes mutantes, génétiquement modifiées, pour lui résister.
    >
    > On en arrive à ce système aberrant, monstrueux, où les agriculteurs sont littéralement enchaînés dans une dépendance mortelle envers Monsanto : car chaque année, ils doivent acheter l’herbicide ET les seules semences qui résistent à cet herbicide.
    >
    > Ce système diabolique est bien sûr verrouillé par des brevets qui empêchent toute concurrence, toute discussion.
    >
    > Si nous les laissons faire, ils finiront par mettre la main sur l’ensemble du système agricole mondial : il n’y aura plus que les OGM de Monsanto, et que les herbicides de Monsanto, car toutes les cultures naturelles, traditionnelles seront devenues impossibles.
    >
    > Seule la mobilisation massive des citoyens peut permettre d’arrêter ce scandale.
    >
    > Signez et faites signer cette pétition le plus largement possible !!
    >
    >

    Comme d’habitude, Monsanto nous prend pour des imbéciles

    Depuis des années Monsanto certifiait à la télévision que l’on pouvait boire un grand verre de Roundup sans aucun problème [3].
    >
    > Le Roundup a été reconnu cancérigène, pourtant Monsanto ne l’a jamais retiré du marché.
    >
    > Pire encore, ils ont le culot d’écrire sur leur site Internet : « Roundup, un produit sans risque particulier [4]. »


    >


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    Bonsoir

          Comme il a été pointé lors du dernier C.N. le sort des migrants devient une affaire nationale !

    Je vous joins une lettre ouverte celle de Robin Renucci - acteur, réalisateur - à l'intention de la Ministre de la Culture ; http://theatredublog.unblog.fr/2018/02/07/lettre-a-madame-la-ministre-de-la-culture/ Ily a également un appel à signatures.

    Je place aussi ci-dessous le texte et si vous n'avez pas le temps de la lire je vous recopie de suite les 2 dernières lignes :

    "Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité."

    Guy - 02

     

    Lettre à Madame la ministre de la Culture


    Nous avons reçu cette lettre que Robin Renucci et d’autres directeurs de Centres Dramatiques Nationaux vont adresser à Françoise Nyssen, Ministre de la Culture et que, bien entendu, nous publions.
    Vous pouvez la transmettre aux amis, à votre réseau et d’abord envoyer avant ce mercredi soir votre signature à Frédéric Perouchine: perouchinef@gmail.com, secrétaire général de l’Association des Centres chorégraphiques nationaux, de l’Association des Centres dramatiques nationaux et de l’Association des Centres de développement chorégraphique nationaux, 12-14 rue Léchevin 75011 Paris. T: +33 (0)6 63 17 49 51.

    Philippe du Vignal

     

    Madame la Ministre de la Culture,

    Vous avez convié certain.e.s d’entre nous à la fin de l’automne à un dîner pour parler de nos différentes actions auprès des exilé.e.s qui cherchent actuellement refuge en France. Nous vous avons proposé alors d’organiser une commission dont nous étions prêt.e.s à prendre la charge, afin d’établir un dialogue avec le ministère de l’Intérieur. Nous avons insisté sur la nécessité et l’urgence d’ouvrir ce dialogue entre les artistes, les acteur.trice.s culturel.le.s et le ministère de l’Intérieur, dialogue sans lequel tous nos efforts, tout notre travail en direction des milliers d’exilé.e.s restent une goutte d’eau dans l’océan des violences qu’ils et elles subissent aujourd’hui sur notre territoire, dans cette France qui pour elles et eux représentait pourtant la patrie des droits de l’homme, une terre d’asile et de refuge, et qui n’est plus aujourd’hui, pour ces femmes, ces enfants et ces hommes, qu’un endroit de violence et de rejet.
    Notre demande est restée lettre morte.

    Vous avez lancé récemment un appel au milieu culturel et artistique à faciliter aux éxilé.e.s l’accès à la culture, à développer des ateliers artistiques avec elles et eux, pour les aider à patienter le long des files d’attentes administratives.
    Madame la Ministre, sachez que voici des mois, des années, que nous menons ces actions, que nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère, l’impact des violences subies, à tous les endroits où nous pouvons agir, que ce soit en tant que directeur.trice.s de structures culturelles, de lieux de création, que ce soit en tant qu’artistes. Quels que soient nos moyens, nous sommes des milliers en France à tenter d’agir avec d’autres citoyen.e.s et des associations qui luttent quotidiennement, pour aider, soutenir, accompagner ces vies blessées, ces parcours meurtris, ces frères et sœurs humaines qui ont tout perdu, tout laissé derrière eux, non pas pour « profiter » des « pavés dorés » de notre République, mais par nécessité vitale. On ne quitte pas son pays, ceux qu’on aime, son histoire et sa vie, par envie de confort, mais parce qu’on ne peut pas faire autrement.

    Nous ne menons pas ces actions parce que nous sommes artistes et gens de culture, nous le faisons, Madame la ministre, parce que nous sommes avant tout des citoyen.ne.s, qui, comme des milliers d’autres citoyen.ne.s, de tous bords, de tous milieux, voient en ces exilé.e.s des frères et sœurs humains en souffrance. Nous le faisons en ayant chaque jour un peu plus honte de notre pays, de la façon dont ce pays que nous aimons et dont nous défendons avec fierté et force l’expression culturelle, trahit ses engagements, sa devise et son histoire, ampute son avenir. Nous le faisons en ressentant de la honte devant l’étonnement et le désespoir de ces femmes et hommes qui ne parviennent pas à comprendre que ce soit ça, la France, un pays où on fait la chasse aux éxilé.e.s, aux réfugié.e.s, où on brutalise des enfants, où on use de la matraque contre eux, où on détruit les pauvres tentes dans lesquelles se réfugient des familles, ces tentes posées au milieu de l’hiver glacé sur l’asphalte de nos grandes villes, au milieu de nos illuminations de Noël.

    On ne mène pas un atelier de théâtre, de danse, d’art plastique, d’écriture, de vidéo, avec des enfants en exil pour ensuite les remettre dehors dans le froid, sans se soucier de ce qu’ils mangeront le soir, et s’ils dormiront dans la rue. On n’accueille pas des femmes et des hommes à un spectacle ou à un film pour ensuite les mettre à la porte sans se soucier de la faim et de la peur qui les tenaillent. On ne monte pas une chorale avec des femmes et des enfants pendant des mois, pour ensuite leur tourner le dos quand ils reçoivent contre toute attente une injonction de reconduite à la frontière, vers la prison, la faim, les tortures, le viol ou une mort certaine. (…)

    Un frère ou une sœur, et encore d’avantage un enfant, on ne le laisse pas à la rue une fois la rencontre faite. On ne le laisse pas se débrouiller seul.e devant des policiers qui chargent, qui gazent, devant des circulaires qui font la chasse à l’homme. Non ! On l’aide comme on peut, on l’accompagne, on l’héberge, on lui ouvre nos théâtres, nos salles de répétition, nos maisons, pour le ou la protéger de la rue et de ses violences, on évite les contrôles de police avec lui ou elle, on le fait ou la fait changer de domicile en pleine nuit, quand on sait qu’il va y avoir une descente de police, on monte des dossiers, des recours, on le ou la cache, on l’aide à circuler, à trouver de quoi manger. On noue des solidarités, avec tel.le policier.e qui vous prévient anonymement qu’un tel va être arrêté, avec tel.le enseignant.e qui fait l’impossible pour empêcher qu’un enfant soit retiré de son école, qui passe son temps libre à donner bénévolement des cours de français, avec telle famille qui va accueillir chez elle un mineur isolé sans papier et tenter de l’accompagner dans la jungle administrative actuelle, avec tel médecin, qui va soigner sans rien demander en retour, et surtout pas les «papiers».

    Aujourd’hui il ne s’agit pas de faire des ateliers de théâtre ou de dessin. Aujourd’hui, Madame la Ministre, nous luttons contre les pouvoirs publics, contre les injonctions et les blocages kafkaïens des administrations, contre les contrôles, contre les refus de protection des mineur.e.s, contre les violences policières. Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans l’obligation morale de désobéir, pour compenser l’indignité d’une politique migratoire parmi les plus inhumaines de notre histoire contemporaine.
    Aujourd’hui, nous sommes, nous, artistes, acteurs et actrices du monde de la culture, en lutte et en résistance contre l’Etat français, par solidarité humaine, par fierté d’être de ce pays, non pas de la France qui rejette et pourchasse, violente et opprime les plus démuni.e.s, les plus pauvres, celles et ceux qui demandent aide et assistance, mais la France terre d’asile, la France pays des droits humains, la France telle que l’ont imaginée ces milliers d’éxilé.e.s, ces milliers de personnes fuyant la violence sous toutes ses formes et qui trouvent ici une violence qu’ils ne comprennent pas et qui les terrorise. Nous le faisons aussi, parce que l’histoire nous jugera et que le jugement de nos enfants et de nos petits-enfants sera terrible, si nous ne faisons rien.
    Aujourd’hui nous sommes devenus, par la force des choses, coupables de délit de solidarité, nous sommes passibles de sanctions pour aider, soutenir, de toutes les manières possibles, des gens en souffrance qui sont pourchassés de manière inique par l’État français. Aujourd’hui, donc, Madame la ministre, nous nous dénonçons.

    Votre appel au milieu de la culture et de l’art nous permet de nous avancer à la lumière et d’affirmer haut et clair ce que nous faisons aujourd’hui. Nous sommes fier.e.s et heureux.ses de vous compter parmi nous, comme résistante à la violence actuelle instaurée par l’Etat, car nous comptons sur vous pour aller au bout de la logique de votre appel. Ainsi nous vous invitons à nous prêter main forte en exigeant l’ouverture d’un réel dialogue avec le Ministère de l’intérieur, d’exiger que ses circulaires ne viennent pas détruire tout ce que nous tentons de mener jour après jour, d’exiger au contraire que tous les moyens soient mis en place pour soutenir l’effort des citoyens et citoyennes qui chaque jour partout dans ce pays œuvrent pour tenter de suppléer avec leurs faibles moyens aux manquements criminels de l’État.

    Nous demandons à l’état d’ouvrir un véritable dialogue avec la société civile, avec toutes celles et tous ceux qui œuvrent auprès des réfugié.e.s dans notre pays, pour réfléchir et mettre en œuvre concrètement des solutions d’accueil.

    Nous en appelons à un réveil de la conscience de celles et ceux qui ont été élu.e.s par le peuple face à ce drame humain et sociétal que l’Etat orchestre à l’intérieur de ses frontières. Nous vous appelons à soutenir nos actions en permettant qu’elles ne soient pas annihilées par des contre-mesures de répression d’État, et à peser de tout votre poids pour cela.
    Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité.

    perouchinef@gmail.com

    Premièr.e.s signataires :

    David Bobée, metteur en scène et directeur du Centre Dramatique National de Normandie-Rouen.
    Irina Brook, metteuse en scène et directrice du Théâtre National de Nice.
    Elisabeth Chailloux, comédienne et metteuse en scène, directrice du Théâtre des Quartiers d’Ivry/ Centre Dramatique National du Val-de-Marne.

    Célie Pauthe, metteuse en scène et directrice du Centre dramatique national Besançon-Franche-Comté.
    Carole Thibaut, autrice et metteuse en scène, directrice du Centre Dramatique National de Montluçon, Région Rhône-Alpes-Auvergne.

    Robin Renucci, comédien et metteur en scène, directeur des Tréteaux de France-Centre Dramatique National.


  • Amies et Amis de Robin,

    Si vous trouvez quelques minutes, et si vous ne l'avez pas déjà fait,

    S'il vous plaît, signez la pétition :
    https://secure.avaaz.org/en/petition/IARC_WHO_Move_Radio_Frequency_Radiation_from_Class_2b_to_Class_1/?snqQjdb

    A l'heure où l'Etat français impose par la loi l'installation des compteurs LINKY couplés au système CPL toxique au sein même du domicile de l'ensemble de la population, des compteurs GAZPAR et compagnie pour l'eau, il est plus que nécessaire de faire reconnaître officiellement par l'OMS la nocivité des radiofréquences.

    Cette pétition est internationale. Elle est soutenue par le Dr. Lennart HARDELL, Oncologue suédois, MD PhD, Hôpital Université d'Orebro, qui demande le reclassement des radiofréquences dans le Groupe 1 - cancérogène pour l'homme, comme l'ont été le tabac, le plomb, l'amiante, les vapeurs de diesel, etc.

    D'avance PARDON aux allergiques à l'anglais et à l'organisation AVAAZ.org que nous n'avons pas choisis.
    Ouverte spontanément par une personne soudainement devenue ElectroHyperSensible (EHS) aux USA, il est important que tous les citoyens du monde s'y rassemble.

    Pour celles et ceux qui ne comprennent pas l'anglais, cette pétition demande à l'OMS de reclasser les radiofréquences, actuellement classées dans le Groupe 2B potentiellement cancérogène, dans le Groupe 1 = cancérogène pour l'homme.


    Si vous ne l'avez pas déjà fait, nous vous invitons vivement à signer et à faire suivre le lien de cette pétition en ligne :

    IARC, WHO: Move Radio Frequency Radiation from Class 2B to Class 1 CIRC, OMS: Déclassez le rayonnement des radiofréquences du Groupe 2B au Groupe 1
    https://secure.avaaz.org/en/petition/IARC_WHO_Move_Radio_Frequency_Radiation_from_Class_2b_to_Class_1/?snqQjdb

    Par votre signature vous offrez au Pr. Lennart HARDELL une force d'union internationale vis-à-vis de l'OMS.

    D'avance grand MERCI !



    ROBIN DES TOITS
    Attention changement d'adresse de
    Tél. : 33 1 47 00 96 33
    E-mail : contact@robindestoits.org

  •  

     

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  • Bonjour !


    Avez-vous déjà entendu parler du film documentaire AUTREMENT (AVEC DES LÉGUMES) d'Anne Closset ?

    Dans la mouvance de Demain et En Quête de SensAutrement montre qu'existent déjà aujourd'hui des solutions concrètes pour transformer nos sociétés vers des modèles plus durables et plus justes.

    A travers le mouvement des C.S.A. (Community Supported Agriculture): les AMAP en France, GASAP en Belgique, ZMAG en Croatie, Teikei au Japon…  partout en Europe et dans le monde des réseaux de citoyens tissent de nouveaux liens entre "consommateurs" et agriculteurs.
    En remettant l'humain au centre de leurs échanges, en s'engageant ensemble à faire évoluer leurs pratiques, ils inventent une autre façon de produire et de se nourrir, économiquement et écologiquement durables, socialement équitable.
    Une autre façon de vivre ensemble !

    Vous voulez sensibiliser le grand public aux grands enjeux agricoles et alimentaires d'aujourd'hui et de demain ?
    Ou tout simplement montrer un bel exemple d'initiative citoyenne pour un avenir meilleur ?

    Vous pouvez organiser une PROJECTION-DÉBAT : déjà plus de 200 en France !

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE FILM AUTREMENT (AVEC DES LÉGUMES), VOIR LA BANDE-ANNONCE : http://www.athanor-production.be/content/autrement-avec-des-l%C3%A9gumes/14-0
    POUR ORGANISER UNE PROJECTION : http://www.athanor-production.be/content/organiser-une-projection-de-autrement/14

    Pour toute question ou précisionpour un lien de visionnage, n'hésitez pas à me contacter !

    Amapicalement,
    Olivier Lavielle
    Membre de l'AMAP La Pradieuse (Paris)
    06.49.98.78.12



  • VOTRE REVUE DE PRESSE D’OCTOBRE

    clic ce lien pour Voir entièrement

    Ce site (gratuit, sans publicité ni appels à dons) est une sélection journalière d’articles de presse exclusivement dédiée à l’industrie nucléaire civile et militaire. Les articles retenus sont essentiellement ceux qui montrent les dangers de cette industrie qui pose de nombreux problèmes de sécurité, santé, pollution, mais aussi financiers et menace chaque jour la paix mondiale.

    La seule lecture des titres vous permet en un temps record (quelques minutes) d’avoir une idée générale de ce qui s’est passé d’important dans le domaine du nucléaire le mois précédent. Pour accéder à un article pour le lire, il suffit alors de cliquer dessus car les titres sont des liens directs.

    Crée le 20 mars 2016, ce site a publié plus de 2300 articles.

    FAIRE CONNAITRE CE SITE est l’un des meilleurs moyens pour faire avancer l’arrêt du nucléaire en France ainsi que le désarmement nucléaire mondial.

    Dites-le à vos amis et relations et conseillez-leur de le mettre dans leur marque-pages et de s’inscrire à la lettre mensuelle. Vous êtes plus de 3100 destinataires !

    Bonne lecture.


  • PERSPECTIVE
     

     

    La publication le mois dernier dans le journal Nature de l’article « The underestimated potential of solar energy to mitigate climate change » est une nouvelle preuve du potentiel de l’énergie solaire, «qui serait non plus de 5 à 17%, mais de 30 à 50% du mix énergétique mondial ».
    Non seulement le photovoltaïque s’était illustré depuis quelques temps avec des prix extrêmement bas, entre 3 et 5c€/kWh dans quasiment tous les pays, le dernier projet de centrale solaire thermodynamique à concentration de 700MW à Dubaï annonce maintenant un prix de 7,3 c$/kWh pour de l’électricité disponible 24h sur 24 grâce à son stockage thermique. De tels prix de revient ne peuvent que conduire à une réelle réorientation de nos mix énergétiques. De quoi poursuivre la diversification des usages, que nous mettons souvent en avant dans cette newsletter, et s’accaparer des parts de marché dans des secteurs plus inattendus comme l’industrie (la métallurgie, les engrais) et l’agriculture.

     

     

     

    philippe.malbranche@cea.fr

     

     

     

     

     

     

     

    RECHERCHE & INNOVATION

    PREMIÈRES CELLULES À BASE DE SILICIUM RECYCLÉ 

     

     

     

    Dans le cadre du projet H2020 CABRISS dédié au développement d’une économie circulaire autour du recyclage des déchets photovoltaïques, les équipes du CEA à l’INES ont fabriqué les premières cellules à base de silicium 100% recyclé.
    Issu de déchets de production, le silicium des cellules cassées a été préalablement démétallisé puis purifié par des partenaires du consortium. Ce silicium a ensuite été fondu puis cristallisé en lingot à l’INES en utilisant la technologie monolike. Les cellules qui en résultent, également fabriquées à l’INES, affichent un rendement record de 18.1%.
    Cette étape importante du projet démontre que le silicium recyclé peut répondre aux standards de production actuels. La prochaine étape consiste à réaliser des essais sur une chaine de production industrielle d’un partenaire du projet.

     

     

     

    Contact

     

     

     

    UN MODULE HÉTÉROJONCTION RECORD

    Les équipes des laboratoires hétérojonction et modules du CEA à l’INES ont réalisé un module 60 cellules d’une puissance record de 324 Watts. 

     

     

     

    Une performance qui a pu être réalisée suite à plusieurs améliorations apportées aux cellules silicium à hétérojonction, et sur le module. L’augmentation du courant et l’amélioration du rendement des cellules hétérojonction du LABFAB INES atteignant 21.8%, permettent d’augmenter la puissance. Enfin un tri secondaire des cellules a permis de sélectionner les plus performantes. De plus, ce module dispose d’un nouveau verre antireflet permettant un gain de courant de 1.56% et d’un encapsulant transparent dans les courtes longueurs d’onde.

     

     

     

    L’ensemble de ces optimisations permet de réduire les pertes d’intégration des cellules en module et in fine de générer des gains optiques. Un prochain module de 72 cellules d’un rendement supérieur à 22%, est programmé pour le troisième trimestre 2017.

     

     

     

    Contact

     

     

     

    UNE SOLUTION D'AUTODIAGNOSTIC
    POUR LES CENTRALES PHOTOVOLTAÏQUES
     


    Depuis le développement d’un système de détection d’arc électrique dans les centrales photovoltaïques, le sujet a fait son chemin et les équipes du CEA à l’INES sont en train de mettre au point un système permettant de diagnostiquer plus généralement les problèmes affectant la production des centrales.
    Il s’agit d’un boitier se situant entre les modules photovoltaïques et l’onduleur, qui effectue le tracé des courbes I(V) (courant/tension) des différents champs photovoltaïques. Selon le tracé en résultant, un algorithme permet de définir le type de problème rencontré et en informer le gestionnaire de la centrale. Ces mesures sont effectuées lors de microcoupures du circuit, un laps de temps assez court pour ne pas perdre de production ni perturber l’onduleur. Ces diagnostics peuvent être par la suite complétés par un diagnostic thermique par drône, réflectométrie ou inspection visuelle. 

     

     

     

     

     

     

    Exemple de courbe I(V) après détection d'un ombrage. 

     

     

     

    Contact

     


  • Pression maximum

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    C’est MAINTENANT que tout se joue. 

    Le 23 octobre prochain, l’Union Européenne doit décider de renouveler ou non l’autorisation d’utiliser du glyphosate, un herbicide classé cancérigène probable et qui entre dans la composition du RoundUp de Monsanto, le plus utilisé des désherbants.

     


    Officiellement, la France affirme qu’elle votera « contre » cette nouvelle autorisation. 

    "La France votera non, votera contre le renouvellement à dix ans du glyphosate", a dit le ministre de l’Agriculture, M. Stéphane Travert.

    Mais ce même ministre ajoute aussitôt qu’il n’est « pas question d'interdire immédiatement l'utilisation de ce produit en France ».

    Essayez d’y voir clair si vous pouvez, mais cela ressemble fort à un double discours pour que rien ne change. Gagner du temps, faire des tables rondes, prolonger le blablabla…

    Les lobbyistes, avocats et conseillers en communication des grands groupes de la chimie mondiale ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et ils sont en ce moment même en train de s’activer pour obtenir une prolongation d’utilisation du glyphosate pour dix années supplémentaires !!!

    Le journal Le Monde vient de révéler les méthodes hallucinantes que le géant de la chimie Monsanto n’hésite pas à utiliser pour diffuser sa propagande mensongère [1].

    Le quotidien évoque une « désinformation organisée » sur le glyphosate, avec des études tronquées, des scientifiques payés pour nier tout lien entre le produit et le cancer !!!
    Pire, un lobbyiste de Monsanto est même venu à la télévision dire qu’on pouvait parfaitement BOIRE du glyphosate [2].

    Boire du glyphosate, vous avez bien lu !!!!

    Et pourquoi pas en donner au goûter aux enfants ??

    Monsanto et les géants de la chimie ne reculent devant RIEN pour préserver leurs profits.

    Ils sont prêts à tout, et vous voyez que ce ne sont pas là des mots en l’air.

    Je vous l’ai dit, l’Union Européenne doit se prononcer le 23 octobre sur l’autorisation du glyphosate.

    Les journées qui viennent vont être déterminantes. 

    C’est le moment de mettre la pression maximum sur nos autorités.

    IL FAUT DIRE NON AU GLYPHOSATE !

    C’est pourquoi si vous ne l’avez pas fait, je vous demande de signer notre grande pétition contre le sabotage chimique de nos vies.

    Signez, c’est urgent, SIGNEZ LA PETITION POUR BLOQUER BIG CHIMIE avant le 23 octobre.

    Nous devons refuser en bloc qu’un permis de contaminer soit délivré aux multinationales des produits toxiques !!

    Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.

    Nous savons qu’il nous faut atteindre le chiffre d’un million de signatures pour que les ligens bougent enfin.

    Nous en avons 240 000 à l’heure où je vous écris.

    Il nous reste 18 jours pour faire tourner le compteur et je sais qu’avec votre mobilisation, nous pouvons rassembler un millions de citoyens sur un problème de santé aussi garve.

    C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue.

    Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

    C’est une chance unique de bloquer l’offensive des génts de la chimie ; dans quelques années, quand le mal aura été fait, il sera trop tard pour revenir en arrière.

    Que dirons-nous alors à nos enfants ? Aux malades ? Oserons-nous les regarder dans les yeux en leur disant : « je ne savais pas ».

    Nous savons. Les meilleurs scientifiques nous ont alerté sur les dangers du glysophate.

    Le temps n’est plus au débat. Il est à l’action et c’est désormais à nous de poursuivre ce combat.

    La victoire du pot de terre est encore possible.

    Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

    TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

    Signez, c’est urgent, SIGNEZ LA PETITION EN CLIQUANT ICI POUR BLOQUER CETTE DEROGATION avant qu’il ne soit TROP TARD !!

    Signez la petition

    Gabriel Combris

    Rédacteur de la lettre PureSanté


  •  

     
       

    Bure : soutenez les "hiboux" - signez la pétition

    Les "hiboux" : c’est le surnom des militants qui s’opposent à l’enfouissement des déchets radioactifs à Bure. Affichez votre soutien si ce n’est pas déjà fait en signant la pétition qui sera adressée aux autorités. Montrons aux pouvoirs publics que l’opposition au projet CIGÉO va bien au delà des irréductibles "hiboux" présents à Bure - le problème de la gestion des déchets les plus radioactifs produits par les centrales françaises nous concerne tous directement ou indirectement !

     
     

  • Bonjour

     

    De plus en plus il semble nécessaire de bouger au niveau local afin de mettre pression sur les députés en marche pour qu'ils n'acceptent pas de voter tout ce qu'exige le gouvernement. 
    Un exemple des dérives actuelles est le projet de loi qui prévoit d'inscrire une bonne partie des mesures de l'état d'urgence dans le droit commun.
    
    Une lettre vient donc d'être adressée à la députée de la 2ème circonscription des Alpes-de-Haute-Provence,
    Mme Fontaine-Domeizel, avec une copie à Christophe Castaner, signée par une trentaine d'élus et de personnes engagées dans le monde culturel et associatif local. 
    Vous la trouverez ci-joint.
    
    Une démarche parallèle est actuellement en cours dans la 1ère circonscription des AHP où une lettre sera adressée prochainement à la députée LREM, Mme Delphine Bagarry.

     

    Pour faire connaître plus largement cette initiative et pour permettre à d'autres habitants du 04 de la soutenir, une pétition vient d'être lancée sur le site mesopinions :

     

    Ce serait important de la signer et de la diffuser autour de vous.

     

    Nous avons également créé un site où on peut trouver la lettre et aussi quelques analyses et articles sur ce projet du gouvernement :


    https://urgencelibertes.wordpress.com

    Les débats sur le projet de loi antiterroriste démarreront demain lundi 11 septembre en commission à l'Assemblée nationale et la loi sera votée en octobre. Il faut donc bouger vite!

    Amicalement, Nicholas Bell


    urgence-libertes04@orange.fr


  • Bonjour à tous, ,

     

     

    http://combraillesdurables.org/

     

    Vingt centrales photovoltaïques en 8 ans à Combrailles !  Un lien qui donne envie d’aller plus loin et qui illustre très bien le propos de Sénèque :

     

    Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles 

     

    Nos 10 centrales engagées avant la fin de l’année entre Digne et Sisteron, c’est bien parti.

     

    Très cordialement, Alain Duez.

    logo l'âge de faire timbre 6x1,6

    Tél. 04 92 61 60 28 - Port. 06 48 37 45 85

    Voir le nouveau magazine

    logo Demain en mains   timbre 5 x1,27

    https://vimeo.com/132195360 

    vidéo courte et sans pub : diffusez à souhait !  

     


  • Voir la version en ligne
     
     
     
     
    LA BIO REPRÉSENTE 5,7% DES SURFACES AGRICOLES FRANÇAISES MAIS NE BÉNÉFICIE QUE DE 2% DES AIDES EUROPÉENNES… ET LE GOUVERNEMENT TROUVE ÇA ENCORE TROP !!! !
     
     
    Cher-e-s ami-e-s, En plein cœur de l'été (période faste en décisions impopulaires !) le Ministre de l'Agriculture pourrait limiter les aides à la conversion et au maintien des agriculteurs biologiques. En totale incohérence avec les objectifs affichés au lancement des Etats généraux de l'alimentation il y a moins d'une semaine (!), le ministre semble prêt à donner un véritable coup de frein à la dynamique qui porte depuis près de 2 ans les conversions en bio.
     
     
    STOP AUX PENURIES BUDGETAIRES,
    INTERPELLER LE MINISTRE DE L'AGRICULTURE
     
     
     
     
    L'agriculture biologique connaît pourtant un véritable engouement. Pas moins de 21 fermes se convertissent à la bio chaque semaine. Les ventes de produits issus de l'agriculture biologique ont bondi de 20% en 2016 et les surfaces agricoles passées en bio de 16%. Or, face à cet engouement, l'enveloppe budgétaire consacrée à l'aide à la conversion et au maintien est  notoirement insuffisante. La raison en est simple : elle a été fixée à 90 millions d'euros en 2012 (portée progressivement à 160 millions d'euros) et n'a pas suivi la dynamique de conversion. Résultat : les caisses sont vides et les paysans qui ont pris la risque de se convertir à la bio attendent les aides promises… en 2015 !!! Ces 160 millions d'euros ne représentent qu'à peine 2% des aides européennes versées par l'Europe à l'agriculture française (7,44 milliards d'euros), alors que la bio représente 5,7% de la surface agricole utile. A peine 2% et pourtant, c'est encore trop pour le syndicat majoritaire qui réclame l'arrêt d'une partie du versement des aides à la bio. Demande inacceptable mais qui semble rencontrer une écoute attentive du ministre de l'agriculture. D'ici au 1er août, le ministre va prendre une décision qui risque d'être défavorable à la bio française. Cette décision enverrait un signal négatif au monde agricole et risque de ralentir le nombre d'agriculteurs prêts à s'engager dans une transition écologique. Il y a pourtant urgence ! C'est pourquoi nous exigeons qu'au moins 3% des aides européennes versées à l'agriculture française soit réservées immédiatement aux aides à la bio. Interpellez le ministre de l'agriculture maintenant en signant la pétition initiée par Agir pour l'Environnement et soutenue par la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique !
     
     
    SIGNEZ LA PETITION
     
     
     
     

     

     
     
    Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé. - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.
     
    Stéphen, Martin, Benjamin, Magali, Mathias, Stéfanie, Antoine et toute l'équipe d'Agir pour l'Environnement. --
    http://www.agirpourlenvironnement.org
    http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
    http://www.twitter.com/APEnvironnement
     
     

     

     
     
    // Ensemble, agissons pour la transition agricole et alimentaire
     
     
    Agir pour l'Environnement compte plus de 8000 adhérents ! Grâce à votre soutien, nous avons décidé de renoncer à toutes subventions publiques afin d'être "100% indépendant".
     
     
     
    La contrepartie de bienvenue !
     
    Pour tout don ponctuel ≥ à 60€ (soit 20€ après réduction d'impôt) ou don mensuel ≥ à 5€, recevez :
     
    • Un reçu fiscal vous permettant de déduire de vos impôts 66% du montant de votre don ;
    • + NOS CAMPAGNES pendant une année ;
    • + LE LIVRE "LA BIO POUR TOUS"
    • + L'autocollant "PAS de pestICIdes"
     
    Faire un don maintenant
     

  • Bonjour,
    de la part de notre ami Robert :
    Une astuce pour jeter l'huile saturée après les fritures et économiser l'eau?
    Comment jeter de l'huile après les fritures et économiser l’eau?
    Vous savez comment vous débarrasser de l'huile de friture après utilisation?
    Savez-vous où jeter l’huile de friture ou tout autre aliment frit à l’huile? Même si nous ne faisons pas souvent de friture, nous avons l’habitude de jeter l’huile utilisée soit dans les égouts par l' évier de la cuisine, soit par les toilettes. Vrai?
    Ceci s' avère être une erreur des plus fréquentes que nous faisons!!!!
    La meilleure façon est de recommander de le faire ainsi :
    - Attendez, oui attendez, même si ça demande du temps, attendez que l'huile soit complètement froide.
    - Verser le reste de l’huile dans une bouteille plastique (genre bouteille d’eau minérale).
    - Fermer la bouteille et la mettre dans la poubelle domestique.
    - Elle contribuera à produire de l'énergie lors de son incinération.

    Un litre d’huile déversé dans l’évier
    souille un million de litres d’eau !

    Soit la quantité d’eau suffisante à un être humain pendant ...14 ans !!!
    Nous avons tous besoin d’eau !
    - Une autre recette pour ceux qui ont un jardin : mélanger la vieille huile au compost, elle nourrira les micro-organismes utiles._
    Rejetée dans le réseau des eaux usées, l’huile usagée colmate les filtres dans les stations de traitement de l' eau et perturbe les systèmes d'épuration biologiques.

    Le but de ce message est de sensibiliser le maximum de personnes afin de préserver notre eau à tous.
    Il nous importe de préserver des millions de litres d’eau.
    Préservons notre monde.
    Pas pour moi, pas pour vous mais pour nos enfants.
    Soyons une société responsable; commençons aujourd'hui même.Ce message est pour chacun de nous. Nous avons la possibilité de préserver notre planète avec un peu de conscience.
    Merci de votre attention à prendre part à la diffusion de ce message.


  • De : Bizi! [mailto:info@bizimugi.eu]
    Envoyé : dimanche 15 janvier 2017 10:59
    À : duez.alain@ovh.fr
    Objet : Besoin de tout Bizi pour réussir le pari de l'EuskoKart / Bizi! mugimendu osoaren mobilizazioa beharko da Euskokart parioa kausitzeko

     

    Mezu hau ez baldin bada ongi agertzen: hemen klika ezazu
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    Besoin de tout Bizi!
    pour réussir le pari de l'Euskokart 

    Depuis son lancement en 2013, Bizi s'implique aux cotés de l'association Euskal Moneta sur le projet EUSKO, la monnaie locale, écologique et solidaire du Pays Basque, important outil de relocalisation de l'économie, au service de notre territoire en transition.  

    Aujourd'hui l'eusko est la 1ere monnaie locale complémentaire de France et la 3eme en Europe. Mais l'eusko veut aller encore plus loin, changer d'échelle pour renforcer son impact sur l'économie de notre territoire. En plus des billets, le pari est fait de mettre également en place un système de cartes de paiement numérique : l'euskokart. 

    Le passage à l'euskokart est un défi de taille pour notre territoire (et servira également aux monnaies locales des autres territoires). Il a déjà représenté -depuis déjà 2 ans- un investissement important pour l'association Euskal Moneta, en termes de travail et d'argent : développements informatiques, travail juridique et administratif etc. 

    Deux paris importants : 

    Aujourd'hui, l'enjeu est double : 

    -réussir au plus vite 500 premières ouvertures de comptes Eusko numérique pour démarrer dans de bonnes conditions. Nous appelons tous-tes les adhérent-e-s de Bizi à ouvrir le leur dés que possible en allant sur le lien suivant : www.euskokart.org/ouverture-de-compte.php  

    -réunir la somme de 30 000 euros pour boucler le budget nécessaire à la mise en place du réseau esuko numérique (en complétant l'investissement payant les cartes et les terminaux de paiment). 

    Deux gestes très utiles : 

    Pour cela, l'eusko lancera officiellement un crowdfunding le jeudi 19 janvier. Pour que la mayonnaise prenne en suivant, Euskal Moneta a besoin de deux choses pour lesquelles nous comptons également sur les membres de Bizi : 

    1) des premiers dons (sur le lien suivant : www.euskokart.org) pour que le compteur ne soit pas à zéro (ce qui est démobilisateur) quand l'appel circulera 

    2) d'un relai très actif des premiers mails qui inviteront à donner dans ce crowdfunding. Merci de vous tenir prêt-e-s à faire circuler très largement les mails qui sortiront le 19 janvier. 

    Bizi a décidé de se mobilisera à fond pendant les 2 mois à venir pour aider l'eusko à réussir son pari et à changer d'échelle ! Merci à toutes et tous nos membres et sympathisant-e-s pour leur contribution à cette réussite. 

    Je fais un don :  

    En avant-première un extrait de la vidéo de lancement de la campagne de financement participatif : www.euskokart.org 

    Bizi! mugimendu osoaren mobilizazioa beharko da
    Euskokart parioa kausitzeko  

    2013an Euskal Moneta elkartea sortu denetik geroz, Bizi!k parte hartzen du elkarte horren ondoan EUSKO proiektuan. Tokiko moneta ekologiko eta solidario hau, ekonomiaren bertokiratzeko tresna garrantzitsua da, trantsizioan den gure lurraldearen zerbitzuko.  

    Gaur egun, Euskoa, Frantses Estatuko lehen tokiko moneta da, eta Europa mailan 3 garrena. Baina Euskoak nahi du urrunago joan, eskalaz aldatu gure lurraldearen ekonomian bere eragina indartzeko. Billeteetaz gain, euskokartaren, hots ordainketa numeriokoen egiteko karta sistema baten plantan emaiteko parioa egin da.  

    Euskokartara pasatzea gure lurraldearentzat desafio handia da. Beste lurraldeetako tokiko monetentzat ere lagungarri izanen da. Euskokartarentzat, azken 2 urteetan, jadanik eginak izan dira inbertsio garrantzitsu batzu Euskal Moneta elkartearen lan eta diru kopuru mailan: garapen informatikoa, lan juridiko eta administratiboa, etab.  

    Bi pario garrantzitsu: 

    Gaur erronka bikoitza da: 

    -ahal bezain goiz lortzea Eusko Numerikoaren lehen 500 konduen idekitzea, euskokarta baldintza onetan has dadin. Bizi!ren kideak deitzen ditugu ahal bezain laster beren konduaren idekitzera ondoko loturan klikatuz:www.euskokart.org/ouverture-de-compte.php  

    - karten ordainketa onartzeko makinak eta kartak berak ordaintzen dituen inbertsioa osatzea, eusko numeriokoaren plantan emaiteko, hortarako behar den aintzinkonduaren hesteko 30 000 euro bilduz.  

    Bi jestu biziki balios: 

    Horretarako Euskoak plantan emanen du ofizialki crowdfunding bat ostegunean, urtarrilaren 19an. Proiektuak arrakasta kausi dezan segidan, Euskal Monetak behar ditu bi gauza segidan, eta horretarako Bizi!ren kideengain kondatzen dugu: 

    1) lehen diru emaitzak egiteko (ondoko estekan: http://euskokart.org/eu) kondagailua ez dadin zerotan izan deia hedatua izanen delarik, horrek parte hartzeko gogoa galaraziko bailuke.  

    2) molde aktiboan zuen inguruan pasaraztea crowdfunding-an parte hartzea gomitatzen duten lehen emailak. Milesker aitzinetik prest egoitea ostegunean, urtarrilaren 19an, aterako diren lehen emailen lau haizetara hedatzeko molde zabalean.  

    Bizi!k erabiki du azkarki mobilizatzea datozen 2 hilabeteetan euskoa laguntzeko bere parioa kausitzen eta eskalaz aldatzen! Gure kide eta laguntzaileak eskertuak izan bitez arrakasta horri egiten ahalko duten aportazioaz!  

    Diru emaitza egiten dut:  

    Aitzin agerraldi gisa, hara hemen finantzaketa parte hartzailearen kanpainaren haste gisa egin den bideo baten zatia: http://euskokart.org/eu 

     

    Mezu hau lortu duzu zeren zure helbidea gure email datu basean da. Zure mezuela nahi bauzu datu base honetarik kendu, klika "Zerrendatik kendu" gunean.

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    Bizi! 

    20, Cordeliers karrika 

    64100 Baiona


  • bonjour 

     

    j'ai démenagé ma boite mail vers des serveurs à energie responsable qui s'appelle newmanity

    à voir

     


  • Et voici un petit Quizz qui peut permettre à chacun de prendre de nouvelles résolutions pour 2017
    Images intégrées 1lien ici ⏭  http://lesecolohumanistes.fr/devenir-autonome/

     
    Bon bout d'an et à l'an que ven que se siam pas mai que siguem pas mens
     

    Cécile Teissier

    Graines de Cultures

    0637511014 / grainesdecultures04@gmail.com / ctgaia84@gmail.com

    Images intégrées 2


  •  


    Le film court "Des éoliennes qui nous appartiennent", primé au ClerObscur
    Depuis six ans, le concours CLER Obscur récompense des films courts qui mettent en scène la transition énergétique. La 7e édition vient de se terminer et elle a notamment distingué le court-métrage réalisé par Énergie Partagée "Atout Vent : des éoliennes qui nous appartiennent". Un sublime film à voir et à revoir !
    > Voir le film récompensé (7 minutes)