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    À Commercy, des Gilets jaunes pour le "communalisme libertaire"

     Lire la suite

     

     


  • L'Affaire - L'Affaire du Siècle

    Pétition importante:

    soutenir le recours  

    contre le dérèglement climatique


  • Bonjour à vous,
    >
    > Voici l'affiche de la marche du 8 décembre, en PJ.
    > Le lien de l'évènement est ici : https://www.facebook.com/events/1909701319149493/
    >
    > La SAPN ne fera pas de réunion de préparation.
    >
    > Je vous joins le message que la SAPN à diffusé :
    >

    Bonjour à tous,
    >
    > A l'occasion de l'appel Citoyen des marches pour le Climat, la Société Alpine de Protection de la Nature rejoint le mouvement et invite toutes les citoyens, associations, organisations, élus à s'y joindre !
    >
    > Le rendez-vous est le samedi 8 décembre à 14h au kiosque de la pépinière.
    > Le message est simple, nous demandons des mesures fortes à la hauteur des enjeux climatiques.

    L'affiche est en pièce jointe, vous pouvez l'imprimer et la diffuser, ou venir en chercher au local de l'association, 48 rue Jean Eymar à Gap.
    > Le lien de l'évènement Facebook est ici : https://www.facebook.com/events/1909701319149493/
    > A nous toutes, tous de diffuser largement ce rassemblement national.
    >
    > A bientôt, dans la bonne humeur!
    >
    > Bonne diffusion dans vos réseaux.
    >
    > Simon.
    >


  • Peut-être pour une convergence des luttes, positives et créatives !

    Si vous voulez diffuser l'info... Merci d'avance.

    https://www.notreconstitutionecologique.org/



  • Une proposition...
     
    Bonjour à Toutes et Tous,
    le 1er et 2 décembre prochain se tiendra, à Rabat au Maroc, une conférence intitulée "La Parole aux Migrant.e.s". Elle est organisée par L'ARCOM (Association des Réfugiés et Communautés Migrantes au Maroc initiée par Emmanuel Mbolela dont vous avez peut-être croisé le livre), l'association qui a ouvert des foyers d'accueil pour les femmes migrantes subsahariennes dont je vous parle régulièrement.
    Il nous manque 2500€, que nous devons rassembler en 9 jours, pour boucler le budget. Budget qui comprend: le voyage et l'accueil d'une vingtaine de participant.e.s subsaharien.ne.s, les repas, la location de matériel de cuisine, vaisselle, la location de la salle, les déplacements etc...
    Si chacun.e y met un peu, 5, 10, 20€ et plus pour celles et ceux qui le peuvent, nous vous en serons très reconnaissant.e.s, il y aussi quelques contreparties comme il se doit dans ce genre de démarche.
    UN GRAND MERCI PAR AVANCE!!
    Nous vous souhaitons le meilleur! Et faites suivre à vos listes SOLIDAIRES SVP.
    Amicalement et solidairement,
    Marie-Pascale

    https://fr.ulule.com/la-parole-aux-migrants/

  • Lettre d'information n°2 "Nous voulons des coquelicots"

     L'EDITO 

    Vivement le 7 décembre

    Chers amis des coquelicots, tout va bien. Tout va merveilleusement, presque. Notre mouvement si jeune a réuni 500 rassemblements simultanés en France le 5 octobre, vingt jours après la publication de l’Appel des coquelicots. Et 647 le 2 novembre, malgré les vacances de la Toussaint. Combien compterons-nous de rendez-vous le vendredi 7 décembre prochain ? 800, 900, 1000 ?

    Mais la tension est là, et nous devons vous en parler, même si les incidents restent très minoritaires. A Reims, l’une d’entre nous a été tirée d’un restaurant par la police et placée en garde à vue toute une nuit pour des peintures à l’eau inscrites sur le parvis de la mairie. Elle passera devant un tribunal et risque une amende.

    A Glomel, dans les Côtes d’Armor, et à Coulommiers, en Seine-et-Marne, des militants locaux de la FNSEA ont organisé de véritables contre-manifestations qui auraient pu tourner mal. Les Coquelicots présents ont pu tourner l’affaire de manière à éviter tout affrontement. Et à Montier-en-Der, des agriculteurs de la Fnsea locale ont recouvert notre emblème à tous d’une affiche proclamant «Les agriculteurs, 1ers acteurs de la biodiversité», avant de s’inviter dans une conférence de Fabrice Nicolino. Ambiance…

    Manifester est un droit constitutionnel et l’Etat a l’obligation de créer les conditions pour que nos rassemblements se déroulent de la façon la plus pacifiée possible. A condition d’avoir été déclarés, ce que nous vous engageons à faire pour montrer aussi à l’Etat que notre nombre et notre détermination ne cessent de grandir.

    Notre Appel n’attaque personne. Seulement ces poisons mortels que sont les pesticides. Et surtout, les Coquelicots veulent des paysans, vous le savez.

    Un dernier mot : Noël approche et devant les pantoufles sous le sapin, entre deux bouchées, vous sera donnée l’occasion de parler coquelicot avec votre grand-tante Mauricette et le cousin Léon. Et de leur offrir une cocarde? Mais pourquoi pas? Vous en trouverez ici. A Noël ou quand le printemps sera revenu, n’oublions jamais que chaque Coquelicot qui obtient une signature, ou deux, ou dix, ou cent, nous rapproche du triomphe des cinq millions de signatures. Il y a du boulot. Vivement le 7 décembre. 

     

    Comment recueillir 1400 signatures en une vingtaine d’heures ?

    Des gens sympas et motivés, une photocopieuse, une tournée dans votre commune etc. Découvrez les en exclusivité! pour les Coquelicots, les conseils de Pierre et Marguerite (de Sceaux) pour atteindre les 5 millions de signatures en un temps record! Prenons-en de la graine (de coquelicot)!

    Nos recettes pour un chouette rassemblement!

    Une petite bande de gens sympas, une photocopieuse, une visite à la mairie, une tournée dans votre commune, une page sur Facebook, etc.

    Bref, on vous explique tout ici.

     

    Découvrez l'entretien de Fabrice Nicolino, Président de Nous voulons des coquelicots

     
     

    Notre combat est planétaire

    Non, n’oublions pas le Monde. Notre Appel concerne la France bien sûr, mais demain la planète entière. À la Réunion, certes française, mais si lointaine, l’ami des Coquelicots Bruno Bourgeon se bat à nos côtés. Bruno est néphrologue à Saint-Denis, la grande ville de l’île, et constate, impuissant, les ravages des pesticides à la Réunion. On épand là-bas 2,5 fois plus de pesticides par surface agricole comparable qu’en métropole. Avec des conséquences inévitables. Précipitez-vous sur ce lien. Bruno Bourgeon y explique à la télé son soutien vibrant à l’Appel des coquelicots.

    Nous avons eu, par ailleurs, le bonheur de recevoir un mot d’un ami malien, A. Voici ce qu’il nous écrit : « Bonsoir, je suis très content d’être parmi vous, étant président d’une association agricole du Mali. Je suis aussi membre d’une association pour la sauvegarde des animaux sauvages et je fais beaucoup de recherche pour la protection de la nature ».

    Le Mali, l’Afrique. Nous disposons d’informations solides sur la fabrication en France de pesticides interdits ici, mais que l’on envoie sans état d’âme au Mali ou au Sénégal. Et parmi eux, ce grand poison qu’est le méthonyl. Le lien avec la Réunion est immédiat et imparable : à l’été 2011, dans la commune de Saint-Benoit, à l’est de l’île, les oiseaux ont commencé à tomber du ciel, raides morts. Responsable : le méthonyl utilisé dans le maraîchage. Aucune étude sur les travailleurs agricoles. À cette date, le méthomyl est interdit en France depuis deux ans et demi. La Réunion, française ?

     


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    Moi, je me dis que migrant, c’est pour les animaux.

     

    B. Mineur, arrivé à Paris porte un jugement critique sur l'usage de certains mots.

     

    Si ça allait bien, j'aurais pas quitté mon pays pour venir en France. J'étais pas tenté de passer par la mer Méditerranée. Je vais jamais risquer ma vie. Si vous voyez aujourd'hui quelqu'un qui traverse tous ces déserts, la mer Méditerranée, là où ça ne tolère pas, par la Libye, c'est parce que ça ne va pas. Sinon, tu n'as pas besoin de risquer ta vie pour rien, de monter dans des Zodiacs, là où tu ne sais pas si tu vas arriver ou pas. On ne te donne même pas la boussole. C'est à dire, tu vas pas traverser tous ces déserts. Et pourtant, on a tellement dormi dans le désert ! On était au nombre de 100. C'est 5 personnes qui sont rentrées en Italie. C'est à dire 95 personnes ont péri et n'ont pas pu atteindre l'Italie. Donc je me dis que l'Etat se lance dans une salissure. C'est à dire, ils ne veulent pas faire leur travail. C'est pas parce qu'ils sont incapables ! Ils ne veulent pas faire leur travail, parce qu'ils sont capables. Mais ils ne veulent pas le faire. C'est tout !

     

     

     

    Le mot « migrant », moi je me dis que ce sont des mots qui ont été créés juste pour blesser les personnes qui comprennent le vrai sens du mot. Sinon, les mots qui existaient pourquoi ne pas les utiliser, en disant « les étrangers » ? Parce que nous, dans notre pays, quand tu es français, on ne dit pas « un migrant ». En tous cas il n'est plus dans son pays. Il est dans un pays étranger. Mais nous on dit « Il est français ». Juste pour faire la différence avec les Guinéens. On dit « Lui, il est Européen. Il est français, il est anglais, il est espagnol ». On l'appelle par sa patrie. On ne dit pas qu'il est « expatrié ». On ne dit pas qu'il est « migrant ». On ne dit pas qu'il est « réfugié ». Même si tu es un réfugié politique, parce que dans les années reculées il y eu des guerres, dans la sous-région de l'Afrique de l'Ouest. Toutes les personnes de ces pays sont venues se réfugier en Guinée, mais on ne les a pas dites « réfugiées ». Ce sont des mots qui sont employés par certaines personnes, mais la majeure partie des gens n'emploient pas. C’est à dire, on dit « Ce sont des Léonais », ou « Ce sont des Libériens » tout court. On n'a pas besoin de dire que ce sont des « réfugiés », ou des « migrants ». En ce moment, moi je me dis que le mot « migrant », c'est juste pour nous les africains, parce que le mot « migrant », c'est quand les gens ont commencé à venir par la mer Méditerranée, de l'Afrique pour l'Europe.

     

    Moi, je ne me considère pas trop en tant que « migrant ». Toutes les personnes qui disent « migrants », c'est parce qu'ils ne comprennent pas bien le sens propre du mot. C'est à dire, moi je me dis que « migrant », c'est pour les animaux. C'est les animaux qui migrent. C'est l'observation. On dit « La migration des animaux a conduit à ceci, ou à cela ». Moi je me dis, le mot « migrant » ne devrait pas être attribué aux gens qui ont fui leur pays pour ne pas être maltraités. Il y a ces personnes aussi qui ont pu fuir leur pays parce que ça n'allait pas, le problème économique. On peut les qualifier de « réfugiés ». Mais, même le mot « réfugié », moi je ne trouve pas qu'il a une place pour un être humain.

     

    J’aimerais dire aux personnes qui se considèrent comme « migrants », ils n'ont qu'à se dire que ce sont des étrangers. Avec le mot là, je suis d'accord, parce que ce n'est pas ta patrie. Oui, tu es étranger. Quand tu es étranger, tu es étranger. Mais quelle que soit ta nature, il ne faut pas accepter qu'on te traite de « migrant ». Le mot « migrant », c'est juste pour enflammer le cœur des gens. C'est juste pour les mépriser. C'est tout. On n'a jamais dit à un blanc « migrant ». Jamais de la vie ! C'est à dire, normalement, le mot « migrant », ça devrait pas exister aujourd'hui. Le mot « migrant », c'est juste pour les blacks qui quittent l'Afrique pour se rendre en Europe.

     

     

     

     

     

     

     

    Moi, mon objectif… La première des choses, les personnes qui m'ont rendu service d'abord. Je dois leur rendre l'ascenseur. Parce que j'ai une dette envers toutes les personnes qui m'ont rendu service. J'aimerais devenir une personne qui rendra service aux autres personnes, parce que j'ai compris à quel point les services on m'a rendu. C'est primordial pour moi.

     

    La deuxième des choses, j'aimerais réussir et chercher le moyen de devenir une personne pour m'exprimer. C'est à dire, ce que je veux, parler pour les personnes qui ne peuvent pas s'exprimer. M'exprimer pour qu'on m'entende, pour qu'ils sachent que nous sommes tous égaux. Quelle que soit la nature de l'être humain, nous sommes tous égaux. Quelle que soit ta religion, nous sommes tous égaux. J'aimerais réussir comme tous les autres, parce que j'ai des grands rêves. J'ai des grands projets. Ça c'est dans l'avenir. J'aimerais étudier, faire la médecine, le football, faire la boxe, tout, tout ! J'aimerais chercher un domaine où je peux m'exprimer bien. Pareil faire la boxe. C'est à dire, la boxe n'était pas juste pour Mohammed Ali. Un sport, c'est un art de s'exprimer. C'est à dire, s'exprimer à travers ça. J'aimerais être une grande personnalité pour être au service des autres.

     

     

     

    Extrait du récit de B., paru dans Lettres Communes N°2

     

     

     

    https://blogs.mediapart.fr/jeunes-isoles-etrangers/blog/061118/moi-je-me-dis-que-migrant-c-est-pour-les-animaux

     

     

     

     

     

     

     

    _______________________________________________
    Resf.info@rezo.net - https://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info



    Cécile Silhouette


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    *On part en campagne !


    présente :

    Les rencontres nationales des listes participatives pour 2020 

     17 et 18 novembre 

    à la Halle Civique Belleville 27 rue Piat 75020.

     

    Dans le cadre des Festivals Curieuses Démocraties et après Saillans en 2015 et Barjols en 2017 et 2018, ce week-end de rencontres et d'échanges sera l'occasion de favoriser le partage de compétences et de soutenir les listes participatives qui veulent se mettre en place sur le territoire pour les élections municipales de 2020

     

    Au programme : 

    ·         Samedi 17 novembre - Forum ouvert : "On part en Campagne !"

    Journée : cette journée d'ateliers pratiques et théoriques permettra aux listes qui sont lancées dans une campagne, ou à celles qui souhaitent le faire, d'approfondir leur stratégie et de s'outiller grâce à l'échange et à la rencontre d'autres listes engagées dans la même dynamique sur leur territoire. 

     

    Soirée - 18h30 - Plénière : à travers les récits de campagne des différentes intervenantes, ce temps d'échange sur ce qui fait une campagne sera l'occasion d'imaginer d'autre manière de lancer la dynamique pour 2020 et d'inclure les habitants sur son territoire. Intervenantes : Rosalie Salaün (ex directrice adjointe de campagne de Yannick Jadot), Magali Fricaudet (membre de Barcelona En Comù), Camille Margin (Générations Cobayes et Tous Elus) et Quitterie de Villepin (Ma Voix) (à confirmer), Charlotte Marchandise (La Primaire) (à confirmer).

     

    ·         Dimanche 16 novembre : Co-développement des listes pour 2020

    Matinée : à travers des séances de CODEV, chaque liste aura l'occasion de présenter son projet et de se nourrir des échanges d'autres listes agissant dans la même dynamique sur d'autres territoires.

     

    14h - Une liste participative pour Paris - Evènement ouvert au public : plénière de rencontres et speed dating des participants pour concevoir une démarche participatives sur Paris en vue des élections municipales de 2020.


    ATTENTION LE LIEU PERMET 150 PLACES MAXIMUM - INSCRIPTIONS : https://framaforms.org/inscription-rencontre-nationale-des-listes-participatives-17-et-18-novembre-paris-1540113069

     

    Une participation consciente sera demandée. Restauration payante sur place. 

    Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/467312940457902/

    Mail de LBD : bienvenue@labelledemocratie.fr

     

    A bientôt,

    Fred, citoyen rural

     

    +33 6 07 22 53 11

    guimon@wanadoo.fr

    Skype : petiobou

     


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    Pour information, soutien et l’interview de la réalisatrice du film « Un Paese di Calabria » à savourer…

     

     

     

    De : Annie Carton <carton06@aliceadsl.fr>
    Envoyé : mardi 16 octobre 2018 20:58
    À : resf06@rezo.net
    Objet : [Resf06] Vous avez suivi la belle histoire du village calabrais de Riace ? c'est le moment de défendre son maire et ses habitant.e.s !

     

     

     

     

     

    Ce maire de Riace a réussi, en quelques années, à sauver son village calabrais de la désertification et de la ruine, en accueillant des dizaines de familles de réfugié.e.s : champs remis en culture, maisons restaurées, école rouverte, café, épicerie, lieux de culture et de rencontres, commerce local, artisanat du monde, convivialité…

     

    Et aujourd’hui, les dirigeants d’extrême-droite de l’Italie se vengent :

     

    - L'arrestation du maire de Riace, modèle d'intégration des migrants, fait polémique   https://www.ouest-france.fr/europe/italie/italie-l-arrestation-du-maire-de-riace-modele-d-integration-des-migrants-fait-polemique-6001363

     

    - En Italie, le maire « promigrants » de la ville de Riace arrêté  https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/10/03/en-italie-le-maire-de-la-ville-pro-migrants-de-riace-arrete_5363815_3214.html

     

    - Communiqué LDH : (cliquer pour lire, signer et diffuser la pétition )

     

    Le maire de Riace, ville d’accueil pour les migrants, doit être immédiatement libéré 

     

     

     

    - Le film « Un Paese di Calabria » : l'immigration à contre courant - un documentaire sensible et beau qui raconte à plusieurs voix la vie de Riace, un village du sud de l’Italie, devenu depuis plusieurs décennies un havre de paix pour les réfugiés, à qui il doit sa renaissance grâce à l'arrivée de ces nouveaux visages, nouveaux travailleurs, nouveaux enfants...Une réponse imparable aux politiciens qui prônent la haine, le racisme et la ségrégation ! https://www.youtube.com/watch?v=8SUuGYYOoYc

     

    Qui prendrait l’initiative de faire revivre nos villages de la même façon ?

     

    nous serions à ses côtés…

     

     

     

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    http://www.educationsansfrontieres.org/ 

     

    Pour nous écrire :   Resf06@gmail.com 

     

    https://www.facebook.com/groups/239092159470486   

     

     


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    Alternatiba 2018 :
    le temps de l'espoir et de l'action

    15 000 personnes ont participé à Alternatiba 2018 malgré une pluie battante et incessante.

    Près de 6 300 personnes ont assisté à ses conférences.

    Les deux jours marqués par l’arrivée du Tour Alternatiba, un gigantesque village des alternatives, des conférences et deux meetings pleins d'énergie et de détermination se sont conclus par :

    * La lecture par 2 adolescent.e.s de 16 ans, au nom des 1 150 bénévoles ayant organisé Alternatiba 2018, d'un Manifeste « Le temps de l'espoir et de l'action » 

    "Rassemblons-nous pour enclencher une véritable métamorphose sociale et écologique de nos territoires. (...) Tissons partout, dans chaque territoire, notre propre écosystème, capable de se défendre et de nous protéger face à des projets climaticides, extractivistes, consuméristes, face à un monde hors sol et délocalisé. Et en même temps construisons l’alternative, la justice sociale, la sobriété conviviale, les souverainetés alimentaires et énergétiques, la solidarité et le refus de toutes les exclusions ou discriminations..."

    * La lecture par Vincent Verzat d'un Appel unitaire à actions : « Il est encore temps, reprenons notre avenir en main » 
    "L’alerte rouge a sonné. Dès le 8 octobre, nous nous saisirons du rapport du GIEC pour pousser nos élu·e·s à transformer nos territoires et demander des comptes aux entreprises et aux banques. Puis le 13 octobre, nous descendrons à nouveau dans les rues, et rejoindrons les nombreuses marches pour le climat. Ici, nous nous rassemblerons et remettrons à nos dirigeant·e·s les principales conclusions du rapport du GIEC, et en profiterons pour faire entendre nos revendications - que nous leur remettrons et que nous écrirons à la craie sur les places où nous nous rassemblerons. (...) Là, nous nous mobiliserons pour empêcher tout nouveau projet qui nous entraîne vers un monde à +3°C, par des actions non-violentes et déterminées. Nous utiliserons alors le symbole de la main rouge pour incarner l’urgence climatique, et notre résolution à nous interposer face à tout ce qui continue de détruire les conditions de vie sur Terre."


    Un immense merci aux 1 150 bénévoles, et aux centaines d'intervenant.e.s, artistes, exposant.e.s toutes et tous également bénévoles de cette édition 2018 d'Alternatiba Bayonne. Nous continuons, plus motivé.e.s et déterminé.e.s que jamais, cette bataille décisive pour freiner le dérèglement du climat, pour préserver les conditions de vie de l'humanité, la biodiversité et la beauté du monde ! 

    Ensemble, enclenchons la métamorphose sociale et écologique de nos territoires, pour reprendre en main les conditions de nos vies !


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    Par Nous voulons des coquelicots 

    100 citoyen.nes anonymes, de tous horizons, partout en France lancent, ce jour, un Appel solennel Nous voulons des coquelicots. Soutenus par de nombreuses ONG et des personnalités  et grâce à l'élan impulsé par notre ami Fabrice Nicolino, ils clament « Nous voulons des coquelicots ».

    Pourquoi cet Appel ?

     
    L’heure n’est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades. Le constat a été fait tant de fois, au travers de centaines d’études scientifiques rigoureuses, que discuter encore n’a plus de sens. Notre pays est devenu méconnaissable à cause des pesticides. Toutes les politiques ont échoué. Nous lançons ce 12 septembre 2018 un immense Appel qui doit provoquer un soulèvement pacifique de la société française. Il pourrait durer deux ans et vise à mobiliser au moins cinq millions de soutiens. C’est ambitieux, mais l’objectif l’est, car il s’agit d’obtenir l’interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France. Il faut donc relever la tête, unir toutes les forces disponibles, agir tout de suite. Le pari repose sur l’espoir que la société française reste vivante. Un pays libre garde le droit de refuser ce qu’il ne supporte plus et de l’imposer à ses dirigeants, quels qu’ils soient. N’oublions jamais qu’en vingt ans, des millions de consommateurs se sont détournés, au moins en partie, de l’alimentation farcie de pesticides. C’est sur eux et sur toutes celles et ceux qui se sentent concernés que nous comptons. 
     

    Qui sommes-nous ?

     
    L’association « Nous voulons des coquelicots »
     
    Un groupe de bénévoles sans argent, composé d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles une directrice de crèche (retraitée), des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG, deux journalistes. Nous avons créé dans l’urgence une association, Nous voulons des coquelicots, dont le président est Fabrice Nicolino. 
     
    L’Appel des 100
     
    L’Appel est lancé par ces bénévoles et les 100 premiers signataires, hommes et femmes « anonymes », résidant partout en France, ayant des professions aussi diverses qu’artisan, coiffeur, responsables des ventes, agent immobilier, ouvrier, enseignant, infirmier, maraicher, photographe, instituteur, vétérinaire etc. Découvrez-les en ligne ici : www.nousvoulonsdescoquelicots.org/nos-soutiens 
     
         

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    CONFERENCE DE PRESSE
    Le MERCREDI 3 septembre 2018, 10h00
    Au Mucem, Salon Bleu 
    1, Promenade Robert Laffont, 13002 Marseille
     
    SOS MEDITERRANEE appelle à une mobilisation citoyenne à l'échelle européenne le samedi 6 octobre 2018, afin de soutenir les valeurs d'humanité portées par SOS MEDITERRANEE. Au cours de cette conférence de presse, SOS MEDITERRANEE donnera des détails sur la pétition internationale lancée le 28 septembre « Sauvons l'Aquarius et le sauvetage en mer » (https://you.wemove.eu/campaigns/sauvons-l-aquarius-et-le-sauvetage-en-mer), ainsi que sur les rassemblements citoyens prévus dans plusieurs villes en France et en Europe (Paris, Marseille, Nantes, Montpellier, Brest, Bordeaux, Quimper, Morlaix, Amiens, Biarritz, Saint-Nazaire, Mende, Lyon,Concarneau, Toulouse, Grenoble, Saint-Etienne, Rennes, Berlin, Palerme…). Un point d'actualité sera fait sur la situation du navire et du pavillon.
    La conférence de presse se tiendra le jour de commémoration du naufrage du 3 octobre 2013 à Lampedusa.
     
    Les responsables de l'association SOS MEDITERRANEE et des membres de son comité de soutien s'exprimeront à cette occasion :

    • Frédéric Penard, Directeur des opérations de SOS MEDITERRANEE
    • Sophie Beau, Directrice Générale de SOS MEDITERRANEE France
    • Caroline Gaset, Membre du Conseil d'Administration et responsable de l'antenne bénévole Marseille
    • Imhotep du groupe IAM, membre du comité de soutien  

    Informations pratiques  

    • Accès : Accueil administratif (à gauche de l'entrée principale) traverser le hall, ascenseur au 4ème étage
    • Les portes du bâtiment seront ouvertes à partir de 9h45. 
    • La conférence de presse sera retransmise en Twitter Live sur @SOSMedFrance.
    • Pas d'interviews avant la conférence de presse. Possibilité d'interviews après sur Marseille et sur Paris
    • RSVP CONFERENCE DE PRESSE auprès de : g.boyer@sosmediterranee.org au +33 7.89.88.71.95

     


  • Pour un paysan sans terre il est quasiment impossible d’acheter une ferme : Les terres cultivables sont très chères et il faut payer une taxe pour le transfert de propriété. Pourtant l’influente compagnie d’assurance Munich Re a pu acheter, en toute légalité, des hectares de terres cultivables sans payer un centime de taxe. Vous vous en doutez, Munich Re n’est pas une entreprise qui travaille pour l’agriculture durable: elle ne cherche qu’à faire des profits [1]. Ce n’est qu’un exemple qui montre à quel point les dés sont pipés contre les agriculteurs paysans.

    Aujourd’hui les droits de plus d’1,2 milliards de paysans et de leurs familles sont bafoués, voire piétinés – ils doivent endurer les expulsions de leurs terres, l’accaparement de ces dernières par les multinationales, et des conditions de travail très mauvaises. Une Déclaration des Nations Unies pourrait aider à garantir leurs droits et donnerait aux paysans un outil légal pour résister aux menaces et aux injustices auxquelles ils font face.

    Cette déclaration est sur le point d’être finalisée. Il ne reste plus qu’une dernière réunion à Genève cette semaine, puis l’Assemblée Générale des Nations Unies passera au vote. Le lobby des multinationales de l’agro-industrie fait tout ce qu’il peut pour diminuer la portée du texte de la Déclaration des Nations Unies qui est presque prête [2].

    A Genève, une délégation représentant des millions de paysans, de bergers et de pêcheurs des quatre coins du monde fait actuellement face à des agro-lobbyistes très entraînés et à des gouvernements encore indécis. Nous pouvons augmenter le pouvoir des paysans en faisant entendre nos voix ! Ensemble nous pouvons communiquer notre besoin vital de préserver une production alimentaire saine et durable.

    De nombreux gouvernements dans le monde soutiennent la Déclaration, mais si elle ne reçoit pas un soutien massif, le texte final pourrait être inefficace et inadéquat pour protéger les droits des paysans [3]. Si 100 000 d’entre nous signent la pétition, nous pouvons convaincre les gouvernements européens que leurs citoyens soutiennent les droits des paysans, et qu’ils doivent s’opposer à toutes les tentatives de l’agro-industrie pour changer la Déclaration.

    Des droits pour les paysans ! Signez ici !

    Cet été, la canicule et la sécheresse ont montré à quel point nous dépendons de l’agriculture durable. 70 % des aliments produits dans le monde proviennent de l’agriculture paysanne. Ce sont les gardiens de la biodiversité et ils font pousser des aliments durables et de qualité pour nous. Ils nous proposent des alternatives à l’agriculture industrielle de masse.

    Mais le financement public de l’agro-industrie, l’accaparement des terres et les accords commerciaux injustes menacent les moyens de subsistance des communautés rurales.

    Il faut protéger les paysans ! La Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Paysans est sur le point d’aboutir avec grand succès. Il y a une quinzaine d’années, des agriculteurs avaient rédigé, déjà, leur propre déclaration de droits – c’était une première. À l’époque, le gouvernement bolivien avait soumis cette initiative aux Nations Unies pour que ces droits soient garantis. Depuis, les paysans ont eu d'innombrables discussions avec les gouvernements de leurs pays, ils ont précisé leurs besoins, et ont fourni des preuves des violations de droits humains qu’ils subissent [4]. Ce travail peut aujourd’hui porter ses fruits, et vous pouvez y participer.

    Nous voulons contribuer à ce que cette longue histoire se solde enfin par un succès retentissant. Ensemble, nos voix montreront aux paysans qu’ils ne sont pas seuls et convaincront les gouvernements européens de soutenir la Déclaration auprès des Nations Unies.

    Des droits pour les paysans ! Signez ici !

    Avec espoir,

    Mika (Bordeaux) et toute l’équipe de WeMove.EU

    P.S. : La Déclaration des Nations Unies pourrait être un outil concret pour mettre fin aux violations de droits des communautés rurales : les paysans pourraient se prévaloir de leurs droits spécifiques, comme le droit à la terre, à un revenu décent et/ou à des graines. Mais nous ne pouvons pas laisser le lobby de l’agro-industrie diminuer la portée de la déclaration ! Signez la pétition !

    Références :

    [1] https://viacampesina.org/fr/nouvelle-publication-paysannes-paysans-luttent-justice/
    Etude à télécharger ici :
    https://viacampesina.org/fr/wp-content/uploads/sites/4/2017/08/Les-paysannes-et-paysans-luttent-pour-la-justice-FR.pdf
    [2] https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RuralAreas/Pages/5thSession.aspx
    [3] http://viacampesina.org/fr/nouvelle-avancee-positive-processus-vers-declaration-nations-unies-droits-paysan-ne-s/ et
    https://viacampesina.org/fr/mobilisons-nous-pour-une-declaration-des-nations-unies-le-moment-de-globaliser-nos-luttes-est-venu/
    [4] https://www.eurovia.org/crunch-time-for-the-un-declaration-globalizing-the-struggle-more-urgent-than-ever/

    WeMove.EU est un mouvement ouvert à toutes celles et ceux militant pour une meilleure Union européenne, attachée à la justice sociale et économique, à la gestion durable de l’environnement, et à l’implication des citoyens dans les processus démocratiques. Pour se désinscrire cliquez ici

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    Alternatiba 2018
    les 6 et 7 octobre à Bayonne


    Clémentine Autain, Geneviève Azam, Delphine Batho, Michel Berhocoirigoin, José Bové, Anne Bringaut, Damien Carême, Jean-François Caron, Christophe Cassou, Yves Cochet, Maxime Combes, Florent Compain, Arnaud Daguin, Benoit Hamon, Nicolas Haeringer, Yayo Herrero, Cédric Herrou, Pierre Larrouturou, Corine Lepage, Alix Mazounie, Corinne Morel Darleux, Charlotte Mijeon, Matthieu Orphelin, Jon Palais, Jeremie Pichon, Eric Piolle, Simon Roger, Thierry Salomon, Roland Sefarian, Germain Sarhy, Aurélie Trouvé, Marie Toussaint, Laetitia Vasseur seront quelques-unes des personnalités présentes à Alternatiba 2018 pour l’arrivée du Tour Alternatiba et le Village des alternatives à la crise sociale et écologique qui se tiendront à Bayonne les samedi 6 et dimanche 7 octobre.   Pour construire à partir d'aujourd'hui une société plus juste et plus humaine, plus soutenable et plus solidaire, qui empêche le basculement du climat : nous serons des dizaines de milliers à y être également.

    50 conférences et tables-rondes, 2 meetings, des formations, forums, assemblées, des concerts (HK & l'Empire de papier, Danakil, Glaukoma, Old School Funky Family, Zezenaren Taldea, Kalune...), des conférences gesticulées et du théâtre de rue, 300 stands et expositions, des ateliers, démonstrations et expérimentations concrètes, des défis engagements, 1000 bénévoles, des actions concrètes, une vélorution, un espace enfants, un marché paysan, une bourse aux vélos, des repas populaires dans les rues et les places, un camping à prix libre, et l'arrivée du Tour Alternatiba après 5 800 km et 4 mois de mobilisation permanente pour le climat et la transition !

    Pour en savoir plus :
    bizimugi.eu/alternatiba et alternatiba.eu


    1000 bénévoles, et toi ?

    1000 bénévoles pour organiser tout ça !

    Si tu veux en faire partie, inscris-toi ici

    Bienvenue parmi les porteurs d'alternatives et un grand merci par avance !


    Faites du bruit autour d'Alternatiba !

    Affiches, dépliants, dossier de presse sont à ta disposition, sur cette page pour démultiplier la diffusion de l'information autour de toi. Et n'hésite pas à faire circuler cette newsletter. A toi de jouer !

    Milesker mezu honen pasarazteaz!

    Alternatiba 2018

    urriaren 6 eta 7an Baionan

      Clémentine Autain, Geneviève Azam, Delphine Batho, Michel Berhocoirigoin, José Bové, Anne Bringaut, Damien Carême, Jean-François Caron, Christophe Cassou, Yves Cochet, Maxime Combes, Florent Compain, Arnaud Daguin, Benoit Hamon, Nicolas Haeringer, Yayo Herrero, Cédric Herrou, Pierre Larrouturou, Corine Lepage, Alix Mazounie, Corinne Morel Darleux, Charlotte Mijeon, Matthieu Orphelin, Jon Palais, Jeremie Pichon, Eric Piolle, Simon Roger, Thierry Salomon, Roland Sefarian, Germain Sarhy, Aurélie Trouvé, Marie Toussaint, Laetitia Vasseur izanen dira besteak beste Alternatiba 2018an parte hartuko duten pertsonalitateak, Baionan, larunbatean eta igandean, urriaren 6 eta 7an iraganen diren Alternatiba Itzuliaren heltzearentzat eta krisi sozial eta ekologikoaren saihesteko Alternatiben Herrixkarentzat. Gaurdanik klimaren uzkailketa saihesten duen jendarte zuzenago eta bihotzberago, jasangarriago eta solidarioago baten eraikitzeko, bertan hamarmilaka  izanen gira ere.

    50 hitzaldi eta mahai inguru, 2 mitin, formakuntzak, foroak, biltzarrak, kontzertuak (HK & l'Empire de papier, Danakil, Glaukoma, Old School Funky Family, Zezenaren Taldea, Kalune...), hitzaldi antzeztuak eta karrikako antzerkia, 300 erakusmahai eta erakusketa, tailerrak,  erakustaldi eta esperimentazio zehatzak, desafio engaiamenduak, 1000 laguntzaile, ekintza zehatzak, txirrindiraultza, haurren xokoa, laborantza herrikoieko merkatua, bizikleta merkatua, bazkari herrikoiak plaza eta karriketan, kanpaleku bat nahi/ahal duzun prezioan, eta Alternatiba Itzuliaren heltzea, 5 800 km eta 4 hilabeteko klima eta trantsizioaren aldeko etengabeko mobilizazioaren ondotik!

    Xehetasun gehiago :
    bizimugi.eu/alternatiba eta alternatiba.eu


    1000 laguntzaile, eta zu? 

    Hori guzia antolatzeko, 1000 laguntzaile! 

    Parte hartu nahi izanez geroz, klika hemen

    Ongi etorri alternatiba eramaileen artera eta aintzinetik milesker!


    Aipa Alternatiba zuen inguruan!

    Afitxak, esku orriak eta prentsa txostena hor dituzue denbora osoan gure web-gunean, bakotxak bere sareetan Alternatiba-ri buruz informazioa pasaraz dezan. Eta ez duda, segiaraz berri-paper hau! Zure aldi orain!

     

     


  •  




    Bonjour,
    Je vous transmets ce message à diffuser à tous vos contacts pour faire connaître le plus largement possible le concept d'Habitat Participatif qui nous tient tant à coeur.

    Cordialement

    Pour Ecohabitons 04
    Thierry KEYEUX
    06 69 41 87 70


     Adresse postale :
    ECOHABITONS04 
    Les Colibres   Logt 09
    31,Chemin des Chambarels 
    04300 FORCALQUIER

     

    ---------- Message transféré ----------
    De : Coordin'action de l'Habitat Participatif <contact@habitatparticipatif.eu>
    Date : 30 mai 2018 à 22:10
    Objet : A faire circuler // Une vidéo et un nouveau portail des habitants participatifs !
    À : ecohabitons04@gmail.com



    Actu de la Coordin'Action Nationale de l'Habitat Participatif
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    Site web
     
    Une vidéo pour l'Habitat Participatif et pour découvrir
    Espace(s) Commun(s)

    Le mouvement de l'Habitat Participatif en 3 minutes !


    Aidez-nous à diffuser cette vidéo pour faire découvrir l'Habitat Participatif et la nouvelle plateforme des habitants participatifs : Espace(s) Communs(s) !



    Une vidéo de la Coordin'action


    En cette année de Rencontres Nationales et dans le contexte de rénovation de la Coordin’action Nationale, nous avons souhaité communiquer auprès du grand-public et auprès de l’ensemble des acteurs du Mouvement qu’ils soient des habitants, des associations, des professionnels ou encore des institutionnels.

    Un des enjeux actuels pour développer l’Habitat Participatif est de se fédérer, de s’organiser, de faire Mouvement pour que chacun de là où il est, puisse contribuer, et c'est à cela que nous invite cette vidéo !

    "Faire Mouvement" sera également une thématique importante des Rencontres Nationales qui s'organisent et auxquelles vous pouvez vous inscrire.
     

    Espaces Communs - le Portail des Habitants Participatifs



    L'objectif de cette vidéo est également de vous faire découvrir Espace(s) Commun(s).
    Cette nouvelle plateforme web s'adresse à tous
    et est pensée dans une logique de bien commun. Elle rassemble sur un même espace :
    Découvrir Espace(s) Commun(s) !
    Merci de transmettre très largement autour de vous !

    Le comité de pilotage de la Coordin'action
     
     
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    Vous recevez ce mail car votre groupe/projet d'Habitat Participatif ou d'Oasis est inscrit sur www.basededonnees-habitatparticipatif-oasis.fr

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    Pétition : La France doit signer le Traité
    d’interdiction des armes nucléaires
    Pétition : La France doit signer le Traité <br> d’interdiction des armes nucléaires
     
     
    Bonjour,
    Dans le cadre de notre campagne pour l’interdiction des armes nucléaires, nous lançons une pétition adressée au Président de la République pour que la France signe elle aussi le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires présenté l’année dernière.
    122 pays ont approuvé ce traité à l’ONU. C’est désormais au tour des États de se saisir du texte en le ratifiant.
    Malheureusement, la France fait encore partie du club très fermé des nations qui possèdent des armes nucléaires et elle refuse de signer le texte. Pourtant, l’utilisation de ces armes de destruction massive relèverait de la folie meurtrière et serait synonyme de crime contre l’Humanité. Le simple fait d’en posséder est déjà polluant, dangereux, trop coûteux et anti-démocratique.
    Chaque année, une part importante des ressources publiques est gaspillée pour le maintien et la modernisation de la force de frappe nucléaire. Nous considérons que les fonds publics engagés dans la politique de dissuasion mériteraient d’être employés dans des secteurs socialement et écologiquement utiles.
    Au nom de tou.te.s les citoyen.ne.s qui s’engagent à nos côtés, nous demandons à Emmanuel Macron de faire en sorte que la France signe et ratifie elle aussi le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).

    Agissez avec nous :
    SIGNEZ LA PÉTITION


     

     


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  • bonjourvous connaissez
    https://homebiogas.com/

    Ce méthaniseur domestique transforme vos épluch...


    l'an dernier le méthaniseur domestique mis au point par HomeBiogas


    Ce micro méthaniseur  doit pouvoir être négocier a  moitié du prix revendeur, il faut en commander 10, il y a une astuce *  ,il ne faut pas oublié de rajouter la   tva française. l'achat en précommande est a 560 dollars ht ça fait 455 € +tva 20% = 550 €
    *si vous allez dans la rubrique "devenez un revendeur" la condition est d'en commander 10 c'est en gros un groupement d'achat, les prix sont de 3537 € HT avec tva 20% = 4244 €   425 € pour un microméthaniseur il sera vendu par un revendeur  + de 1000 € 

    Les circuits court ça a du bon.


    L'économie réalisée sur la facture de gaz pour la cuisine est d'environ 180 € dans les conditions optimum, production d'après leur infos environ 6 bouteilles de gaz de 13 kg par an calculée par la production journalière de 200 l/jour,  200gr ?* Plus la bouteille est petite plus ça coûte cher. 2.30€ le kg en 13kg / 2.60€ en 10kg/ 3.58€ en 5kg et le record 7.67€ butagaz le cube en 6 kg en prenant ce dernier ex et en consomment 1 bouteille par mois a 47 € la bouteille = 564€ , l'installation serait remboursée en 9 mois.Il est toujours mieux de se regrouper a plusieurs quitte a ce que l'installation soit sous dimensionnée ça permet de faire un  test avec un risque partagé et ensuite on peut agir en connaissance de cause. *https://selectra.info/propane/guides/bouteilles/comparaison
    daniel
    PS je veux bien des infos et des critiques sur mes calculs

    -c'est déjà bien de pouvoir se passer d'énergies fossiles à la maison.Th

     

    Onpeutlefaire.com | Produire son propre Biogaz

     


  • Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse

    Madame, Monsieur,
    >
    > Pour remplacer le Roundup, l’entreprise Monsanto pousse un herbicide qui est 75 à 400 fois plus dangereux pour les plantes environnantes !!
    >
    > Appelé Dicamba, il a été conçu pour tuer toutes les plantes sauf les OGM.
    >
    > S’il se répand, ce sera l’apocalypse écologique et cette fois plus « seulement » pour les abeilles.
    >
    > Mobilisez-vous de toute urgence !! Signez et faites signer autour de vous la pétition ici pour stopper le Dicamba.
    >

    Un scénario cauchemardesque

    Ce qui se déroule sous nos yeux est un cauchemar éveillé.
    >
    > Nous étions sur le point d’obtenir de l’Union européenne l’interdiction du Roundup (glyphosate).
    >
    > Depuis 50 ans, des associations de citoyens ont tout sacrifié pour dénoncer ce poison : substance mutagène, toxique pour la reproduction et pour l’environnement, à l’origine de lésions oculaires graves, classé « cancérogène » par l’Organisation mondiale de la santé – et pourtant répandu par milliers de tonnes chaque année dans nos champs, nos rivières, sur notre nourriture !!
    >
    > Cette folie technicienne est une des pages les plus sombres de notre histoire. Nous pensions qu’elle était sur le point de se tourner. Mais aujourd’hui, c’est la douche froide : on nous propose une solution 400 fois plus dangereuse.
    >
    > Signez notre grande pétition pour stopper le Dicamba.
    >
    >
    >

    « Je n’ai jamais rien vu de plus dangereux pour la nature !!!! »

    (Larry Steckel, chercheur à l’université de Tennessee)

    D’horribles malformations pour les fœtus

    Car le Dicamba est un terrible poison.
    >
    > Il est tératogène (il génère des malformations sur les fœtus), altère le processus de reproduction, provoque une perte d’appétit, des vomissements, des douleurs musculaires, des AVC, des problèmes respiratoires, de l’incontinence, des troubles visuels…

    Deux millions d’hectares de cultures non OGM ont été détruits cette année simplement parce qu’elles se trouvaient à proximité de champs aspergés de Dicamba.
    >
    > Le Dicamba a en effet la particularité folle de se « re-vaporiser » après épandage. Un simple coup de vent et il retombe sur les plantations environnantes et, bien sûr, sur les forêts, les espèces sauvages.
    >
    > C’est l’herbicide de l’apocalypse. Une ferme bio a été obligée de détruire ses propres récoltes après avoir été contaminée par du Dicamba utilisé à des kilomètres !!
    > C’est un effet secondaire volontaire.
    >
    > Monsanto veut un effet domino et imposer à tous les agriculteurs d’utiliser OGM + Dicamba !
    >
    >

    Silence des grands médias

    Aujourd’hui bien sûr personne ne s’en inquiète dans le grand public.
    >
    > Comment en serait-il autrement ? Les médias en ont à peine parlé et le lobby de l’industrie chimique est dans le déni absolu.
    >
    > Mais c’est sans compter la puissance d’Internet et des réseaux sociaux.
    >
    > En transférant simplement cet appel à votre entourage, en republiant cette page sur Facebook ou Twitter, vous pouvez déclencher une traînée de poudre qui peut se répandre dans toute la France en quelques heures ou quelques jours, sans que rien ne puisse stopper l’information.
    >
    > Nous pouvons provoquer un soulèvement de la population. Nous l’avons déjà fait sur de nombreux sujets. C’est grâce à votre mobilisation que la question des vaccins à l’aluminium a été mise au centre de l’actualité ; la catastrophe des herbicides tueurs d’abeilles ; les manœuvres de l’Union européenne contre les plantes médicinales et les compléments alimentaires.
    >
    > Mais aujourd’hui, il est encore plus important que jamais auparavant de vous mobiliser pour stopper l’herbicide Dicamba.
    >
    > Il en va de votre santé, de nos cancers, de la possibilité même pour nos enfants et petits-enfants de survivre dans un monde empoisonné.
    >
    > Signez et faites circuler notre grande pétition !!!
    >
    > Ensemble, nous pouvons mobiliser la France entière pour stopper immédiatement le Dicamba, avant qu’il ne vienne empoisonner nos sols, nos cours d’eau, détruire la vie sauvage et compromettre la vie de nos descendants.
    >
    >

    Pourquoi c’est le moment d’agir

    Aux États-Unis une pétition a déjà rassemblé plus d’un million de personnes, ce qui a provoqué un immense débat et une levée de boucliers suite à un article alarmant paru dans le grand quotidien national Washington Post.
    >

    Dicamba, seul les OGM lui résistent

    Certains se demandent encore pourquoi, comment, la firme Monsanto peut se permettre de distribuer des produits aussi dangereux pour la collectivité.
    >
    > Mais il faut comprendre que les enjeux de pouvoirs et d’argent sont considérables.
    >
    > En effet, Monsanto fait des profits en vendant l’herbicide à des dizaines de milliers d’agriculteurs à travers le monde, ce qui constitue déjà en soi un énorme « business ».
    >
    > Mais Monsanto fait « coup double » en vendant aussi à ces agriculteurs des semences OGM qui résistent au Dicamba.
    >
    > Vous comprenez le système : cet herbicide est tellement dangereux qu’il a fallu développer en laboratoires des espèces de plantes mutantes, génétiquement modifiées, pour lui résister.
    >
    > On en arrive à ce système aberrant, monstrueux, où les agriculteurs sont littéralement enchaînés dans une dépendance mortelle envers Monsanto : car chaque année, ils doivent acheter l’herbicide ET les seules semences qui résistent à cet herbicide.
    >
    > Ce système diabolique est bien sûr verrouillé par des brevets qui empêchent toute concurrence, toute discussion.
    >
    > Si nous les laissons faire, ils finiront par mettre la main sur l’ensemble du système agricole mondial : il n’y aura plus que les OGM de Monsanto, et que les herbicides de Monsanto, car toutes les cultures naturelles, traditionnelles seront devenues impossibles.
    >
    > Seule la mobilisation massive des citoyens peut permettre d’arrêter ce scandale.
    >
    > Signez et faites signer cette pétition le plus largement possible !!
    >
    >

    Comme d’habitude, Monsanto nous prend pour des imbéciles

    Depuis des années Monsanto certifiait à la télévision que l’on pouvait boire un grand verre de Roundup sans aucun problème [3].
    >
    > Le Roundup a été reconnu cancérigène, pourtant Monsanto ne l’a jamais retiré du marché.
    >
    > Pire encore, ils ont le culot d’écrire sur leur site Internet : « Roundup, un produit sans risque particulier [4]. »


    >


  •  

    Bonsoir

          Comme il a été pointé lors du dernier C.N. le sort des migrants devient une affaire nationale !

    Je vous joins une lettre ouverte celle de Robin Renucci - acteur, réalisateur - à l'intention de la Ministre de la Culture ; http://theatredublog.unblog.fr/2018/02/07/lettre-a-madame-la-ministre-de-la-culture/ Ily a également un appel à signatures.

    Je place aussi ci-dessous le texte et si vous n'avez pas le temps de la lire je vous recopie de suite les 2 dernières lignes :

    "Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité."

    Guy - 02

     

    Lettre à Madame la ministre de la Culture


    Nous avons reçu cette lettre que Robin Renucci et d’autres directeurs de Centres Dramatiques Nationaux vont adresser à Françoise Nyssen, Ministre de la Culture et que, bien entendu, nous publions.
    Vous pouvez la transmettre aux amis, à votre réseau et d’abord envoyer avant ce mercredi soir votre signature à Frédéric Perouchine: perouchinef@gmail.com, secrétaire général de l’Association des Centres chorégraphiques nationaux, de l’Association des Centres dramatiques nationaux et de l’Association des Centres de développement chorégraphique nationaux, 12-14 rue Léchevin 75011 Paris. T: +33 (0)6 63 17 49 51.

    Philippe du Vignal

     

    Madame la Ministre de la Culture,

    Vous avez convié certain.e.s d’entre nous à la fin de l’automne à un dîner pour parler de nos différentes actions auprès des exilé.e.s qui cherchent actuellement refuge en France. Nous vous avons proposé alors d’organiser une commission dont nous étions prêt.e.s à prendre la charge, afin d’établir un dialogue avec le ministère de l’Intérieur. Nous avons insisté sur la nécessité et l’urgence d’ouvrir ce dialogue entre les artistes, les acteur.trice.s culturel.le.s et le ministère de l’Intérieur, dialogue sans lequel tous nos efforts, tout notre travail en direction des milliers d’exilé.e.s restent une goutte d’eau dans l’océan des violences qu’ils et elles subissent aujourd’hui sur notre territoire, dans cette France qui pour elles et eux représentait pourtant la patrie des droits de l’homme, une terre d’asile et de refuge, et qui n’est plus aujourd’hui, pour ces femmes, ces enfants et ces hommes, qu’un endroit de violence et de rejet.
    Notre demande est restée lettre morte.

    Vous avez lancé récemment un appel au milieu culturel et artistique à faciliter aux éxilé.e.s l’accès à la culture, à développer des ateliers artistiques avec elles et eux, pour les aider à patienter le long des files d’attentes administratives.
    Madame la Ministre, sachez que voici des mois, des années, que nous menons ces actions, que nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère, l’impact des violences subies, à tous les endroits où nous pouvons agir, que ce soit en tant que directeur.trice.s de structures culturelles, de lieux de création, que ce soit en tant qu’artistes. Quels que soient nos moyens, nous sommes des milliers en France à tenter d’agir avec d’autres citoyen.e.s et des associations qui luttent quotidiennement, pour aider, soutenir, accompagner ces vies blessées, ces parcours meurtris, ces frères et sœurs humaines qui ont tout perdu, tout laissé derrière eux, non pas pour « profiter » des « pavés dorés » de notre République, mais par nécessité vitale. On ne quitte pas son pays, ceux qu’on aime, son histoire et sa vie, par envie de confort, mais parce qu’on ne peut pas faire autrement.

    Nous ne menons pas ces actions parce que nous sommes artistes et gens de culture, nous le faisons, Madame la ministre, parce que nous sommes avant tout des citoyen.ne.s, qui, comme des milliers d’autres citoyen.ne.s, de tous bords, de tous milieux, voient en ces exilé.e.s des frères et sœurs humains en souffrance. Nous le faisons en ayant chaque jour un peu plus honte de notre pays, de la façon dont ce pays que nous aimons et dont nous défendons avec fierté et force l’expression culturelle, trahit ses engagements, sa devise et son histoire, ampute son avenir. Nous le faisons en ressentant de la honte devant l’étonnement et le désespoir de ces femmes et hommes qui ne parviennent pas à comprendre que ce soit ça, la France, un pays où on fait la chasse aux éxilé.e.s, aux réfugié.e.s, où on brutalise des enfants, où on use de la matraque contre eux, où on détruit les pauvres tentes dans lesquelles se réfugient des familles, ces tentes posées au milieu de l’hiver glacé sur l’asphalte de nos grandes villes, au milieu de nos illuminations de Noël.

    On ne mène pas un atelier de théâtre, de danse, d’art plastique, d’écriture, de vidéo, avec des enfants en exil pour ensuite les remettre dehors dans le froid, sans se soucier de ce qu’ils mangeront le soir, et s’ils dormiront dans la rue. On n’accueille pas des femmes et des hommes à un spectacle ou à un film pour ensuite les mettre à la porte sans se soucier de la faim et de la peur qui les tenaillent. On ne monte pas une chorale avec des femmes et des enfants pendant des mois, pour ensuite leur tourner le dos quand ils reçoivent contre toute attente une injonction de reconduite à la frontière, vers la prison, la faim, les tortures, le viol ou une mort certaine. (…)

    Un frère ou une sœur, et encore d’avantage un enfant, on ne le laisse pas à la rue une fois la rencontre faite. On ne le laisse pas se débrouiller seul.e devant des policiers qui chargent, qui gazent, devant des circulaires qui font la chasse à l’homme. Non ! On l’aide comme on peut, on l’accompagne, on l’héberge, on lui ouvre nos théâtres, nos salles de répétition, nos maisons, pour le ou la protéger de la rue et de ses violences, on évite les contrôles de police avec lui ou elle, on le fait ou la fait changer de domicile en pleine nuit, quand on sait qu’il va y avoir une descente de police, on monte des dossiers, des recours, on le ou la cache, on l’aide à circuler, à trouver de quoi manger. On noue des solidarités, avec tel.le policier.e qui vous prévient anonymement qu’un tel va être arrêté, avec tel.le enseignant.e qui fait l’impossible pour empêcher qu’un enfant soit retiré de son école, qui passe son temps libre à donner bénévolement des cours de français, avec telle famille qui va accueillir chez elle un mineur isolé sans papier et tenter de l’accompagner dans la jungle administrative actuelle, avec tel médecin, qui va soigner sans rien demander en retour, et surtout pas les «papiers».

    Aujourd’hui il ne s’agit pas de faire des ateliers de théâtre ou de dessin. Aujourd’hui, Madame la Ministre, nous luttons contre les pouvoirs publics, contre les injonctions et les blocages kafkaïens des administrations, contre les contrôles, contre les refus de protection des mineur.e.s, contre les violences policières. Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans l’obligation morale de désobéir, pour compenser l’indignité d’une politique migratoire parmi les plus inhumaines de notre histoire contemporaine.
    Aujourd’hui, nous sommes, nous, artistes, acteurs et actrices du monde de la culture, en lutte et en résistance contre l’Etat français, par solidarité humaine, par fierté d’être de ce pays, non pas de la France qui rejette et pourchasse, violente et opprime les plus démuni.e.s, les plus pauvres, celles et ceux qui demandent aide et assistance, mais la France terre d’asile, la France pays des droits humains, la France telle que l’ont imaginée ces milliers d’éxilé.e.s, ces milliers de personnes fuyant la violence sous toutes ses formes et qui trouvent ici une violence qu’ils ne comprennent pas et qui les terrorise. Nous le faisons aussi, parce que l’histoire nous jugera et que le jugement de nos enfants et de nos petits-enfants sera terrible, si nous ne faisons rien.
    Aujourd’hui nous sommes devenus, par la force des choses, coupables de délit de solidarité, nous sommes passibles de sanctions pour aider, soutenir, de toutes les manières possibles, des gens en souffrance qui sont pourchassés de manière inique par l’État français. Aujourd’hui, donc, Madame la ministre, nous nous dénonçons.

    Votre appel au milieu de la culture et de l’art nous permet de nous avancer à la lumière et d’affirmer haut et clair ce que nous faisons aujourd’hui. Nous sommes fier.e.s et heureux.ses de vous compter parmi nous, comme résistante à la violence actuelle instaurée par l’Etat, car nous comptons sur vous pour aller au bout de la logique de votre appel. Ainsi nous vous invitons à nous prêter main forte en exigeant l’ouverture d’un réel dialogue avec le Ministère de l’intérieur, d’exiger que ses circulaires ne viennent pas détruire tout ce que nous tentons de mener jour après jour, d’exiger au contraire que tous les moyens soient mis en place pour soutenir l’effort des citoyens et citoyennes qui chaque jour partout dans ce pays œuvrent pour tenter de suppléer avec leurs faibles moyens aux manquements criminels de l’État.

    Nous demandons à l’état d’ouvrir un véritable dialogue avec la société civile, avec toutes celles et tous ceux qui œuvrent auprès des réfugié.e.s dans notre pays, pour réfléchir et mettre en œuvre concrètement des solutions d’accueil.

    Nous en appelons à un réveil de la conscience de celles et ceux qui ont été élu.e.s par le peuple face à ce drame humain et sociétal que l’Etat orchestre à l’intérieur de ses frontières. Nous vous appelons à soutenir nos actions en permettant qu’elles ne soient pas annihilées par des contre-mesures de répression d’État, et à peser de tout votre poids pour cela.
    Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité.

    perouchinef@gmail.com

    Premièr.e.s signataires :

    David Bobée, metteur en scène et directeur du Centre Dramatique National de Normandie-Rouen.
    Irina Brook, metteuse en scène et directrice du Théâtre National de Nice.
    Elisabeth Chailloux, comédienne et metteuse en scène, directrice du Théâtre des Quartiers d’Ivry/ Centre Dramatique National du Val-de-Marne.

    Célie Pauthe, metteuse en scène et directrice du Centre dramatique national Besançon-Franche-Comté.
    Carole Thibaut, autrice et metteuse en scène, directrice du Centre Dramatique National de Montluçon, Région Rhône-Alpes-Auvergne.

    Robin Renucci, comédien et metteur en scène, directeur des Tréteaux de France-Centre Dramatique National.