• Bonjour

     

    De plus en plus il semble nécessaire de bouger au niveau local afin de mettre pression sur les députés en marche pour qu'ils n'acceptent pas de voter tout ce qu'exige le gouvernement. 
    Un exemple des dérives actuelles est le projet de loi qui prévoit d'inscrire une bonne partie des mesures de l'état d'urgence dans le droit commun.
    
    Une lettre vient donc d'être adressée à la députée de la 2ème circonscription des Alpes-de-Haute-Provence,
    Mme Fontaine-Domeizel, avec une copie à Christophe Castaner, signée par une trentaine d'élus et de personnes engagées dans le monde culturel et associatif local. 
    Vous la trouverez ci-joint.
    
    Une démarche parallèle est actuellement en cours dans la 1ère circonscription des AHP où une lettre sera adressée prochainement à la députée LREM, Mme Delphine Bagarry.

     

    Pour faire connaître plus largement cette initiative et pour permettre à d'autres habitants du 04 de la soutenir, une pétition vient d'être lancée sur le site mesopinions :

     

    Ce serait important de la signer et de la diffuser autour de vous.

     

    Nous avons également créé un site où on peut trouver la lettre et aussi quelques analyses et articles sur ce projet du gouvernement :


    https://urgencelibertes.wordpress.com

    Les débats sur le projet de loi antiterroriste démarreront demain lundi 11 septembre en commission à l'Assemblée nationale et la loi sera votée en octobre. Il faut donc bouger vite!

    Amicalement, Nicholas Bell


    urgence-libertes04@orange.fr


  • Bonjour à tous, ,

     

     

    http://combraillesdurables.org/

     

    Vingt centrales photovoltaïques en 8 ans à Combrailles !  Un lien qui donne envie d’aller plus loin et qui illustre très bien le propos de Sénèque :

     

    Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles 

     

    Nos 10 centrales engagées avant la fin de l’année entre Digne et Sisteron, c’est bien parti.

     

    Très cordialement, Alain Duez.

    logo l'âge de faire timbre 6x1,6

    Tél. 04 92 61 60 28 - Port. 06 48 37 45 85

    Voir le nouveau magazine

    logo Demain en mains   timbre 5 x1,27

    https://vimeo.com/132195360 

    vidéo courte et sans pub : diffusez à souhait !  

     


  • Voir la version en ligne
     
     
     
     
    LA BIO REPRÉSENTE 5,7% DES SURFACES AGRICOLES FRANÇAISES MAIS NE BÉNÉFICIE QUE DE 2% DES AIDES EUROPÉENNES… ET LE GOUVERNEMENT TROUVE ÇA ENCORE TROP !!! !
     
     
    Cher-e-s ami-e-s, En plein cœur de l'été (période faste en décisions impopulaires !) le Ministre de l'Agriculture pourrait limiter les aides à la conversion et au maintien des agriculteurs biologiques. En totale incohérence avec les objectifs affichés au lancement des Etats généraux de l'alimentation il y a moins d'une semaine (!), le ministre semble prêt à donner un véritable coup de frein à la dynamique qui porte depuis près de 2 ans les conversions en bio.
     
     
    STOP AUX PENURIES BUDGETAIRES,
    INTERPELLER LE MINISTRE DE L'AGRICULTURE
     
     
     
     
    L'agriculture biologique connaît pourtant un véritable engouement. Pas moins de 21 fermes se convertissent à la bio chaque semaine. Les ventes de produits issus de l'agriculture biologique ont bondi de 20% en 2016 et les surfaces agricoles passées en bio de 16%. Or, face à cet engouement, l'enveloppe budgétaire consacrée à l'aide à la conversion et au maintien est  notoirement insuffisante. La raison en est simple : elle a été fixée à 90 millions d'euros en 2012 (portée progressivement à 160 millions d'euros) et n'a pas suivi la dynamique de conversion. Résultat : les caisses sont vides et les paysans qui ont pris la risque de se convertir à la bio attendent les aides promises… en 2015 !!! Ces 160 millions d'euros ne représentent qu'à peine 2% des aides européennes versées par l'Europe à l'agriculture française (7,44 milliards d'euros), alors que la bio représente 5,7% de la surface agricole utile. A peine 2% et pourtant, c'est encore trop pour le syndicat majoritaire qui réclame l'arrêt d'une partie du versement des aides à la bio. Demande inacceptable mais qui semble rencontrer une écoute attentive du ministre de l'agriculture. D'ici au 1er août, le ministre va prendre une décision qui risque d'être défavorable à la bio française. Cette décision enverrait un signal négatif au monde agricole et risque de ralentir le nombre d'agriculteurs prêts à s'engager dans une transition écologique. Il y a pourtant urgence ! C'est pourquoi nous exigeons qu'au moins 3% des aides européennes versées à l'agriculture française soit réservées immédiatement aux aides à la bio. Interpellez le ministre de l'agriculture maintenant en signant la pétition initiée par Agir pour l'Environnement et soutenue par la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique !
     
     
    SIGNEZ LA PETITION
     
     
     
     

     

     
     
    Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé. - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.
     
    Stéphen, Martin, Benjamin, Magali, Mathias, Stéfanie, Antoine et toute l'équipe d'Agir pour l'Environnement. --
    http://www.agirpourlenvironnement.org
    http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
    http://www.twitter.com/APEnvironnement
     
     

     

     
     
    // Ensemble, agissons pour la transition agricole et alimentaire
     
     
    Agir pour l'Environnement compte plus de 8000 adhérents ! Grâce à votre soutien, nous avons décidé de renoncer à toutes subventions publiques afin d'être "100% indépendant".
     
     
     
    La contrepartie de bienvenue !
     
    Pour tout don ponctuel ≥ à 60€ (soit 20€ après réduction d'impôt) ou don mensuel ≥ à 5€, recevez :
     
    • Un reçu fiscal vous permettant de déduire de vos impôts 66% du montant de votre don ;
    • + NOS CAMPAGNES pendant une année ;
    • + LE LIVRE "LA BIO POUR TOUS"
    • + L'autocollant "PAS de pestICIdes"
     
    Faire un don maintenant
     

  • Bonjour,
    de la part de notre ami Robert :
    Une astuce pour jeter l'huile saturée après les fritures et économiser l'eau?
    Comment jeter de l'huile après les fritures et économiser l’eau?
    Vous savez comment vous débarrasser de l'huile de friture après utilisation?
    Savez-vous où jeter l’huile de friture ou tout autre aliment frit à l’huile? Même si nous ne faisons pas souvent de friture, nous avons l’habitude de jeter l’huile utilisée soit dans les égouts par l' évier de la cuisine, soit par les toilettes. Vrai?
    Ceci s' avère être une erreur des plus fréquentes que nous faisons!!!!
    La meilleure façon est de recommander de le faire ainsi :
    - Attendez, oui attendez, même si ça demande du temps, attendez que l'huile soit complètement froide.
    - Verser le reste de l’huile dans une bouteille plastique (genre bouteille d’eau minérale).
    - Fermer la bouteille et la mettre dans la poubelle domestique.
    - Elle contribuera à produire de l'énergie lors de son incinération.

    Un litre d’huile déversé dans l’évier
    souille un million de litres d’eau !

    Soit la quantité d’eau suffisante à un être humain pendant ...14 ans !!!
    Nous avons tous besoin d’eau !
    - Une autre recette pour ceux qui ont un jardin : mélanger la vieille huile au compost, elle nourrira les micro-organismes utiles._
    Rejetée dans le réseau des eaux usées, l’huile usagée colmate les filtres dans les stations de traitement de l' eau et perturbe les systèmes d'épuration biologiques.

    Le but de ce message est de sensibiliser le maximum de personnes afin de préserver notre eau à tous.
    Il nous importe de préserver des millions de litres d’eau.
    Préservons notre monde.
    Pas pour moi, pas pour vous mais pour nos enfants.
    Soyons une société responsable; commençons aujourd'hui même.Ce message est pour chacun de nous. Nous avons la possibilité de préserver notre planète avec un peu de conscience.
    Merci de votre attention à prendre part à la diffusion de ce message.


  • De : Bizi! [mailto:info@bizimugi.eu]
    Envoyé : dimanche 15 janvier 2017 10:59
    À : duez.alain@ovh.fr
    Objet : Besoin de tout Bizi pour réussir le pari de l'EuskoKart / Bizi! mugimendu osoaren mobilizazioa beharko da Euskokart parioa kausitzeko

     

    Mezu hau ez baldin bada ongi agertzen: hemen klika ezazu
    Si ce message ne s'affiche pas correctement : Cliquer ici

     

    Besoin de tout Bizi!
    pour réussir le pari de l'Euskokart 

    Depuis son lancement en 2013, Bizi s'implique aux cotés de l'association Euskal Moneta sur le projet EUSKO, la monnaie locale, écologique et solidaire du Pays Basque, important outil de relocalisation de l'économie, au service de notre territoire en transition.  

    Aujourd'hui l'eusko est la 1ere monnaie locale complémentaire de France et la 3eme en Europe. Mais l'eusko veut aller encore plus loin, changer d'échelle pour renforcer son impact sur l'économie de notre territoire. En plus des billets, le pari est fait de mettre également en place un système de cartes de paiement numérique : l'euskokart. 

    Le passage à l'euskokart est un défi de taille pour notre territoire (et servira également aux monnaies locales des autres territoires). Il a déjà représenté -depuis déjà 2 ans- un investissement important pour l'association Euskal Moneta, en termes de travail et d'argent : développements informatiques, travail juridique et administratif etc. 

    Deux paris importants : 

    Aujourd'hui, l'enjeu est double : 

    -réussir au plus vite 500 premières ouvertures de comptes Eusko numérique pour démarrer dans de bonnes conditions. Nous appelons tous-tes les adhérent-e-s de Bizi à ouvrir le leur dés que possible en allant sur le lien suivant : www.euskokart.org/ouverture-de-compte.php  

    -réunir la somme de 30 000 euros pour boucler le budget nécessaire à la mise en place du réseau esuko numérique (en complétant l'investissement payant les cartes et les terminaux de paiment). 

    Deux gestes très utiles : 

    Pour cela, l'eusko lancera officiellement un crowdfunding le jeudi 19 janvier. Pour que la mayonnaise prenne en suivant, Euskal Moneta a besoin de deux choses pour lesquelles nous comptons également sur les membres de Bizi : 

    1) des premiers dons (sur le lien suivant : www.euskokart.org) pour que le compteur ne soit pas à zéro (ce qui est démobilisateur) quand l'appel circulera 

    2) d'un relai très actif des premiers mails qui inviteront à donner dans ce crowdfunding. Merci de vous tenir prêt-e-s à faire circuler très largement les mails qui sortiront le 19 janvier. 

    Bizi a décidé de se mobilisera à fond pendant les 2 mois à venir pour aider l'eusko à réussir son pari et à changer d'échelle ! Merci à toutes et tous nos membres et sympathisant-e-s pour leur contribution à cette réussite. 

    Je fais un don :  

    En avant-première un extrait de la vidéo de lancement de la campagne de financement participatif : www.euskokart.org 

    Bizi! mugimendu osoaren mobilizazioa beharko da
    Euskokart parioa kausitzeko  

    2013an Euskal Moneta elkartea sortu denetik geroz, Bizi!k parte hartzen du elkarte horren ondoan EUSKO proiektuan. Tokiko moneta ekologiko eta solidario hau, ekonomiaren bertokiratzeko tresna garrantzitsua da, trantsizioan den gure lurraldearen zerbitzuko.  

    Gaur egun, Euskoa, Frantses Estatuko lehen tokiko moneta da, eta Europa mailan 3 garrena. Baina Euskoak nahi du urrunago joan, eskalaz aldatu gure lurraldearen ekonomian bere eragina indartzeko. Billeteetaz gain, euskokartaren, hots ordainketa numeriokoen egiteko karta sistema baten plantan emaiteko parioa egin da.  

    Euskokartara pasatzea gure lurraldearentzat desafio handia da. Beste lurraldeetako tokiko monetentzat ere lagungarri izanen da. Euskokartarentzat, azken 2 urteetan, jadanik eginak izan dira inbertsio garrantzitsu batzu Euskal Moneta elkartearen lan eta diru kopuru mailan: garapen informatikoa, lan juridiko eta administratiboa, etab.  

    Bi pario garrantzitsu: 

    Gaur erronka bikoitza da: 

    -ahal bezain goiz lortzea Eusko Numerikoaren lehen 500 konduen idekitzea, euskokarta baldintza onetan has dadin. Bizi!ren kideak deitzen ditugu ahal bezain laster beren konduaren idekitzera ondoko loturan klikatuz:www.euskokart.org/ouverture-de-compte.php  

    - karten ordainketa onartzeko makinak eta kartak berak ordaintzen dituen inbertsioa osatzea, eusko numeriokoaren plantan emaiteko, hortarako behar den aintzinkonduaren hesteko 30 000 euro bilduz.  

    Bi jestu biziki balios: 

    Horretarako Euskoak plantan emanen du ofizialki crowdfunding bat ostegunean, urtarrilaren 19an. Proiektuak arrakasta kausi dezan segidan, Euskal Monetak behar ditu bi gauza segidan, eta horretarako Bizi!ren kideengain kondatzen dugu: 

    1) lehen diru emaitzak egiteko (ondoko estekan: http://euskokart.org/eu) kondagailua ez dadin zerotan izan deia hedatua izanen delarik, horrek parte hartzeko gogoa galaraziko bailuke.  

    2) molde aktiboan zuen inguruan pasaraztea crowdfunding-an parte hartzea gomitatzen duten lehen emailak. Milesker aitzinetik prest egoitea ostegunean, urtarrilaren 19an, aterako diren lehen emailen lau haizetara hedatzeko molde zabalean.  

    Bizi!k erabiki du azkarki mobilizatzea datozen 2 hilabeteetan euskoa laguntzeko bere parioa kausitzen eta eskalaz aldatzen! Gure kide eta laguntzaileak eskertuak izan bitez arrakasta horri egiten ahalko duten aportazioaz!  

    Diru emaitza egiten dut:  

    Aitzin agerraldi gisa, hara hemen finantzaketa parte hartzailearen kanpainaren haste gisa egin den bideo baten zatia: http://euskokart.org/eu 

     

    Mezu hau lortu duzu zeren zure helbidea gure email datu basean da. Zure mezuela nahi bauzu datu base honetarik kendu, klika "Zerrendatik kendu" gunean.

    Se désinscrire / Zerrendatik kendu 

    Vous recevez cet e-mail car vous êtes inscrit sur notre liste de diffusion ! Si vous souhaitez vous désinscrire, cliquez sur le lien "Se désinscrire". Notre adresse - Gure helbidea 

    Bizi! 

    20, Cordeliers karrika 

    64100 Baiona


  • bonjour 

     

    j'ai démenagé ma boite mail vers des serveurs à energie responsable qui s'appelle newmanity

    à voir

     


  • Et voici un petit Quizz qui peut permettre à chacun de prendre de nouvelles résolutions pour 2017
    Images intégrées 1lien ici ⏭  http://lesecolohumanistes.fr/devenir-autonome/

     
    Bon bout d'an et à l'an que ven que se siam pas mai que siguem pas mens
     

    Cécile Teissier

    Graines de Cultures

    0637511014 / grainesdecultures04@gmail.com / ctgaia84@gmail.com

    Images intégrées 2


  •  


    Le film court "Des éoliennes qui nous appartiennent", primé au ClerObscur
    Depuis six ans, le concours CLER Obscur récompense des films courts qui mettent en scène la transition énergétique. La 7e édition vient de se terminer et elle a notamment distingué le court-métrage réalisé par Énergie Partagée "Atout Vent : des éoliennes qui nous appartiennent". Un sublime film à voir et à revoir !
    > Voir le film récompensé (7 minutes)

     


  • Chère amie, Cher ami,

     

    En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accèderez à une vidéo très importante pour votre droit de savoir ce que contient réellement votre alimentation et ses effets sur votre santé et celle de votre famille.

     

    Lien vidéo : http://info.pollinis.org/directive-secrets-des-affaires/

     

    Cette vidéo ne dure que quelques minutes.

     

    Vous y découvrirez comment l'industrie agrochimique et l'Europe sont en train de verrouiller le système, pour empêcher les citoyens de s'informer sur les pesticides dangereux.

     

    J'ai tenu à enregistrer cette vidéo parce que tous les Français ont le droit de savoir.

     

    Alors, après avoir regardé cette vidéo, s'il vous plaît, transférez cet email à vos contacts.

     

    Merci.

     

    Nicolas Laarman

     

    Délégué général de POLLINIS

     

    JE signe la charte 2017

     

    Pour regarder la vidéo, cliquez ici.

     

     
     
     

    POLLINIS Association Loi 1901
    10 rue Saint Marc – 75002 Paris www.pollinis.org

     



  • Un an après la sortie du documentaire « Vérités et mensonges sur la SNCF » (https://www.youtube.com/watch?v=gT3PPOXZqNk) commandé par le CE SNCF Nord-Pas-de-Calais, un autre comité d'entreprise cheminot, celui de FRET SNCF, m'a demandé de réaliser un film sur l'état du transport de marchandises en France en 2016.

    *Changeons d'ère !

     

    En tant que fils de cheminot, qui plus est en poste durant toute sa carrière au triage d'Hourcade près de Bordeaux, en tant que journaliste et réalisateur « spécialisé » dans le domaine du travail, des services publics, de l'économie, je savais plus ou moins que le fret ferroviaire n'était pas en forme. Mais de là à avoir conscience de l'étendue des dégâts et de la rapidité de la casse, il y avait un pas que ce film a permis de franchir. 85% des marchandises passent désormais par la route, à peine 10% par le rail. La part du rail a été divisée par trois en une quinzaine d'années seulement.


    Et pourtant, ce n'est pas faute pour les cheminots d'avoir tiré le signal d'alarme. Mais que voulez-vous, les médias et les journalistes détournent leurs yeux vers des sujets plus importants comme la folie Pokemon et les frasques de Benzema ou de Nabilla...

    Les principales leçons que l'on peut tirer après avoir fait et vu ce film sont :

    1 - des choix économiques et écologiques d'importance sont faits dans notre pays dans une absence totale de débat public et dans un silence médiatique assourdissant,

    2- la parole des salariés, des élus salariés et des syndicalistes est d'une très grande richesse quand on prend le temps d'aller la chercher et de la restituer.

    A l'aube d'une campagne présidentielle et législative qui s'annonce plus glauque et réactionnaire que jamais, il faut rendre grâce à un comité d'entreprise comme celui de SNCF Fret dirigé par des syndicats combatifs de créer un espace de liberté pour une information non polluée.

    Pour visionner le film, rendez-vous sur le site de Fret SNCF : http://www.fret21.org/ ou à l'adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=jmydwmmDB5E

     

    N'hésitez pas à faire connaître sous toutes ses formes ce documentaire.

    Gilles Balbastre, réalisateur (notamment des Nouveaux chiens de garde avec Yannick Kergoat)

     

     


  • Tout est bon dans le cochon?

    Chère amie, cher ami,

    “Dans le processus de production du jambon, de grosses caisses en plastique pleines de jambons sont livrées directement à l’abattoir. La taille de ces jambons frais m’a surpris. Ils étaient relativement petits comparés à ceux que j’avais déjà vus au supermarché en faisant mes courses comme n’importe quel quidam.

    La première étape est justement de leur faire gagner du poids. Pour cette séance de gonflette accélérée, on injecte sous pression, en intra-musculaire avec de grosses aiguilles, des solutions contenant des additifs :

    • polyphosphates, protéines de sang et gélifiants pour retenir l’eau,
    • sucre, glutamates, arômes et fumée liquide pour le goût,
    • ascorbate de sodium et sels nitrités pour la conservation.
    Chaque industriel a développé ses cocktails maison. C’est tout un art, son savoir-faire. Après ce traitement de choc, je peux vous assurer que les jambons ont presque changé de volume.

    Ensuite, ils sont systématiquement découennés (on enlève la peau) et le gras est retiré. Il ne reste que le muscle.
    Ils sont alors placés dans des moules avant d’être cuits. On leur ajoute ensuite une couche régulière du gras que l’on a précédemment retiré et on remet la couenne par-dessus.

    C’est pour cette raison que les tranches de jambon que vous achetez dans votre supermarché préféré ont toujours une couche de gras parfaitement homogène sur toute leur longueur, pas trop large, pas trop fine. Si on laisse en l’état, vous auriez des tranches avec 3 centimètres de gras d’un côté et presque rien de l’autre. Personne n’en voudrait.”

    Ces quelques paragraphes sont extraits du livre “Vous êtes fous d’avaler ça !” écrit par Christophe Brusset (éditions Flammarion, 2016). Cet ingénieur agroalimentaire a décidé, dans ce livre-brûlot, de dénoncer certains agissements de l’industrie agroalimentaire dont il a été salarié pendant 20 ans. Acheteur de matière première et notamment d’épices, il a vu comment les pratiques de cette industrie sont passées du pire à l’inavouable.

    Le livre en lui-même est intéressant et j’aurais certainement l’occasion d’y revenir dans une prochaine lettre. Mais ce passage pose en particulier la question de notre consommation carnée.

    Dans le monde de la nutrition, la question de l’apport en protéines animales ou végétales est âprement débattue.

    Personne ne discute la nécessité de prendre régulièrement des protéines. Elles sont composées d’acides aminés qui sont nécessaires à nos cellules, à nos gènes et au bon fonctionnement de notre corps en général.

    ----------

    Apprenez à lire les étiquettes pour déjouer les pièges du marketing agro-alimentaire !

    Lors de notre formation Nutrition et Santé du mois prochain, Anthony Berthou, micronutritionniste expert en nutrition santé, vous montrera comment remplir vos placards et vous conseillera sur le choix des bons aliments et les meilleurs réseaux de distribution.

    Demandez plus d’information !

    ----------

    On retrouve des protéines partout dans notre corps. Elles déclenchent des réactions chimiques (enzymes), jouent sur le système immunitaire (insuline, leptine ou hormones de croissance), transportent de l’oxygène… On les retrouve dans toutes les cellules, partout dans le corps. Elles structurent, informent, transportent, etc. Ce sont les indispensables ingénieurs de notre métabolisme.

    Nous avons besoin d’apport régulier en protéines car nous ne sommes pas capables de stocker certains acides aminés dont nous avons pourtant besoin tous les jours.

    Mais les débats commencent quand il s’agit de savoir s’il nous faut des protéines d’origine animale ou végétale.

    Par exemple, l’association végétarienne de France estime que le rapport de la FAO de 2007 montre que les protéines végétales et animales nous apportent exactement les mêmes acides aminés.

    Pour eux, il est donc évident que la consommation de viande n’a aucun sens. Vous trouverez leur argumentaire ici.

    Le problème est double : d’une part, le débat sur les acides aminés est très technique et, d'autre part, l’association végétarienne de France extrapole dans son article à partir des données du rapport de la FAO qui, lui-même, n’est pas si clair.

    Lorsque les scientifiques et les techniciens ne sont pas d’accord entre eux, il est utile de se tourner vers les acteurs de terrain.


    Que disent les thérapeutes?

    Dans ses conférences, le Pr Henri Joyeux rappelle l’importance des apports réguliers en protéines animales. Il précise que la viande doit être consommée modérément et qu’elle est également utile pour son apport en fer, en particulier pour les femmes.

    Lorsque j’ai posé la question à Bénédicte Van Craynest, nutritionniste et oratrice lors de notre dernier Congrès, elle a estimé de son côté que, vu l’état de fragilité dans lequel se trouvent certaines personnes qu’elle accompagne, elle ne prendrait pas le risque de leur conseiller d’arrêter de manger de la viande.

    Sur le plan idéologique enfin, il y a un débat. Certains sont farouchement opposés à la consommation d’animaux en raison de leur caractère sensible qui, d’ailleurs, vient d’être reconnu par la loi. C’est le cas de l'association L214 qui a récemment fait parler d’elle en diffusant une vidéo sur les abattoirs dans le Limousin qui jettent des foetus bovins par dizaines tous les jours.

    Une chose est sûre et fait l’unanimité parmi les médecins et experts en nutrition : notre consommation de viande (rouge notamment) est excessive. Il est préférable de la diminuer : en consommer une fois par semaine est suffisant.

    Par ailleurs, on l’a vu, la viande industrielle peut être de très mauvaise qualité. Il faut donc privilégier certaines filières comme Bleu Blanc Coeur, voire se fournir directement chez un producteur que vous connaissez ou chez un boucher maîtrisant parfaitement la traçabilité de ses produits.

    Et pour ceux qui veulent continuer à prendre des protéines animales mais n’aiment pas l’idée de tuer des animaux pour cela, il reste les oeufs. L’idéal étant des oeufs venant de poules élevées en plein air et nourries aux graines de lin (les oeufs dont le code marqué sur la coquille commence par 0 ou 1).

    Si vous avez, sur ce sujet complexe, un point de vue spécifique ou un témoignage à apporter n’hésitez pas à le partager sur notre site Internet !

    Bon appétit !

    Augustin de Livois

    PS : Vous pouvez désormais vous inscrire à la retranscription en direct de notre conférence du 24 novembre 2016 avec Jean-Pierre Marguaritte qui nous expliquera pourquoi notre alimentation influence notre mal de dos et comment nous pouvons le soulager par les bons choix alimentatires : http://www.rencontresipsn.eu/


  •  

     
       
     

    LE TEMPS D'UNE VASTE COOPÉRATION DE TOUS LES ACTEURS DE LA TRANSITION EST VENU... MERCI.

    Fraternellement,

    Bernard Astruc
    coordinateur national du Rassemblement citoyen « Consommateurs pas cobayes! »
    contact@consommateurspascobayes.fr
    www.consommateurspascobayes.com
    www.facebook.com/moratoireOGMpesticides
    www.twitter.com/PasDesCobayes
     
     
    CONSOMMATEURS PAS COBAYES ! AGISSONS ENSEMBLE !
    Campagne pétition N°2 « OGM TRANSPARENCE »
    Soyons 1 MILLION à exiger un ÉTIQUETAGE OBLIGATOIRE
    de tous les produits alimentaires issus d'animaux « nourris aux OGM »
    À lire, signer et faire signer sur www.consommateurspascobayes.com/2
    Page facebook www.facebook.com/moratoireOGMpesticides
    Contribuez au financement participatif de la Campagne sur HelloAsso
    -------

    Ce courriel est envoyé d'un ordinateur qui fonctionne à l'énergie d'origine 100% renouvelable fournie par ENERCOOP www.enercoop-paca.fr 

    Notre banque est coopérative et éthique, c'est LA NEF www.lanef.com via le Crédit Coopératif

    Notre compagnie d'assurance est une authentique mutuelle : la MAIF www.maif.fr
    Nous soutenons le lancement de « Demain en mains » le magazine de l'économie juste www.demain-en-mains.info  

    -------

     


    • Photo : Arnaud M

  • Bonjour à vous,

     

    je vous invite à aller sur ce lien, puis cliquer sur la pétition, allez jusqu'au bout de la "bande dessinée", ça vaut son pesant de cacahuètes....

     

    http://www.epeautre04.fr/  ou plus rapidement: http://www.penelope-jolicoeur.com/2013/11/prends-cinq-minutes-et-signe-copain-.html

     

    Alain

     


  • Bonjour,

    Vous pouvez bénéficier de led gratuites dans le cadre des économies d'énergie.

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  • ouvel article sur SAUVONS LA ROYA !

     

     

     

    Tout “attroupement” (de plus de 2 personnes) interdit dans la Roya

    by Nospoon

    Hier, le 5 août, à Vievola, la promenade sur les traces des routes du sel s’est trouvée bloquée par les gendarmes, lesquels ont également empêché les personnes présentes de pique-niquer devant la chapelle de Notre-Dame de la Visitation. La préfecture s’est nouvellement illustrée par l’interdiction d’une « manifestation » qui n’en était pas une, et les gendarmes ont fait savoir qu’il était désormais interdit de se balader à plus de deux personnes dans toute la vallée, chemins de montagne y compris !

    La raison ? Selon l’arrêté, la promenade, le repas et les discussions qui devaient suivre (rencontres avec une bergère de la vallée, puis avec une anthropologue autour du pastoralisme et le nomadisme) présentaient un « risque réel et sérieux de troubles à l’ordre public » du fait de leur « caractère politique contre le doublement du tunnel de Tende, la destruction de la vallée de la Roya et pour l’abolition des frontières ».

    Consulter l’affiche pour la journée du 5 août : http://sauvons-la-roya.fr/wp-content/uploads/2016/07/affiche-5-aout.pdf

    Consulter le texte surréaliste de l’arrêté préfectoral interdisant de vivre en montagne :

    Nospoon | août 7, 2016 à 6:11 | Étiquettes : Presse | Catégories : Uncategorized | URL : http://wp.me/p7x3St-6g

     

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  • Publié le 27 mai 2016

    EMPREINTE TERRE

    GASPILLAGE ALIMENTAIRE : LES CHIFFRES CHOCS

    10 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France. Un poids considérable qui pèse sur l’économie hexagonale : la valeur théorique de ce gaspillage est évaluée à 16 milliards d’euros par an, selon une étude de l’Ademe. Quant au bilan écologique, il est tout aussi désastreux : l’impact carbone est estimé à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2. Et nous sommes tous responsables, souligne l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie qui a remonté toute la chaine alimentaire.

    http://www.novethic.fr/fileadmin/_processed_/csm_iStock_000069652883_Small_39f980369c.jpg10 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France.
    iStock

    Il suffit de 3 chiffres pour comprendre toute la problématique, la démesure et l’absurdité du gaspillage alimentaire. Ils viennent d’être publiés dans une nouvelle étude de l’Ademe, inédite sur le sujet. Et ils donnent le tournis.

    Chaque année en France, 10 millions de tonnes de nourriture (1) destinées à l’alimentation humaine sont perdues ou gaspillées (elles peuvent cependant être utilisées en tant que nourriture pour animaux, compost ou pour produire de l’énergie par méthanisation). De quoi nourrir 10 millions de personnes pendant un an ! Si l'on considère le prix de vente de ces produits perdus ou gaspillés (hors gains sur d’éventuelles valorisations comme vu plus haut), cela représente une valeur théorique de 16 milliards d’euros chaque année. A titre de comparaison, le fonds européen d’aide alimentaire pèse 4 milliards d’euros, sur 7 ans, et pour 28 pays.

    L’impact carbone de ce gaspillage est évalué à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2 (MTeq). C’est 3% de l’ensemble des émissions de CO2 de l’activité de la France.

     

    Tous responsables

     

    Qui sont les responsables de ce grand gâchis ? Tout le monde, assure l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie. Si l'on remonte la chaine alimentaire, 32% de la nourriture est gaspillée au moment de la production, 21% lors de la transformation, 14% lors de la distribution et 33% lors de la consommation.

     

    http://www.novethic.fr/fileadmin/user_upload/tx_ausynovethicarticles/infographies/Gaspillage1-_repartition_des_pertes_et_gaspillages_en_poids.jpg 

     

    Problème : ce gaspillage est étalé tout au long de la chaîne. Si l'on considère chacun des acteurs individuellement, les pertes peuvent paraître faibles : 4% chez les producteurs, 4,5% chez les transformateurs, 3,3% chez les distributeurs et 7,3% chez les consommateurs. "Cela rend le gaspillage presque invisible, ce qui ne favorise pas la prise de conscience", souligne Antoine Vernier, chargé de mission Gaspillage alimentaire à l’Ademe, qui a piloté cette étude. Et ce, alors même que ces pertes peuvent être très importantes en volume (ex : 3,2 millions de tonnes pour la production).

    En valeur, elles peuvent être du même ordre de grandeur que leur marge brute, souligne l’Ademe. A titre d’exemple, un des supermarchés témoins – avec qui l’agence a travaillé pour l’étude – a réduit son gaspillage alimentaire de moitié et économisé par la même occasion 300 000 euros.

     

    http://www.novethic.fr/fileadmin/user_upload/tx_ausynovethicarticles/infographies/Gaspillage_3_-_Valeur_theorique_commerciale_des_pertes_et_gaspillages_en_millions_d_euros.jpg 

     

    Pourtant, le gaspillage alimentaire ne semble pas coûter encore assez cher au stade de la production / transformation / distribution, déplore Pierre Galio, l’un des auteurs de l’étude. En tous cas pas assez pour que la majorité des acteurs ne s’engage encore à réduire drastiquement son gaspillage. "Il est encore plus intéressant de produire en grande quantité et à moindre qualité que de travailler sur la qualité pour réduire le gaspillage alimentaire. C’est la conséquence de la guerre des prix qui fait actuellement rage dans l’agro-alimentaire".

    C’est d’ailleurs pourquoi, après le lancement d’une campagne destinée à sensibiliser les consommateurs ce mois-ci, l’Ademe s’adressera  spécifiquement aux professionnels à l’automne. De quoi adresser une petite piqûre de rappel aux industriels après le vote par le Parlement d’une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. 

     

    Les mécanismes de pertes et de gaspillages

     

    http://www.novethic.fr/fileadmin/user_upload/tx_ausynovethicarticles/infographies/Gaspillage_4_-_Principaux_mecanismes_generant_des_pertes_et_gaspillage_au_long_de_la_chaine_de_production.jpg 

     

    Les leviers d’action

     

    Pour changer la donne, des bonnes pratiques existent néanmoins. L’Ademe en a recensé quelques-unes :

    Production. Promouvoir les circuits courts et de proximité en complément des circuits longs. Mise en valeur de denrées non utilisées.

    - Transformation. Développer des modèles mathématiques de prévision de ventes afin d’éviter la surproduction (ex : pour les prévisions météorologiques et autres facteurs pouvant influencer la consommation). Optimiser les cahiers des charges avec les distributeurs pour ne plus écarter des fruits et légumes frais pour des raisons de calibre ou d’aspect, mais aussi réviser les indicateurs de sélection des produits tels que des salades en sachet. 

    - Distribution. Développer des actions anti-gaspillage en magasins (réhabilitation des fruits et légumes "moches", paniers de fruits destinés aux compotes et confitures, gammes de soupes réalisées à partir de légumes non commercialisables à l’état frais…). Mettre en place des zones "dates courtes" à prix promotionnels. Assouplir le cahier des charges sur le calibre et l’aspect. Dons à des associations caritatives.

    - Consommation. Engager les acteurs publics à rationaliser les dépenses dans la restauration collective. Sensibiliser les foyers individuels au gaspillage, à la qualité intrinsèque des produits, aux techniques de conservation. Développer les "Disco Soupes", soit des sessions collectives et ouvertes de cuisine de surplus ou d’invendus dans une ambiance musicale et festive.

     

    (1) Étude réalisée sur 26 filières alimentaires représentant plus de 80% des produits consommés en France. Les produits importés ou exportés ne sont comptabilisés que lors de leur présence sur le territoire.

    Béatrice Héraud


  • De plusieurs régions de France des individus et des collectifs antinucléaires qui refusent d'accompagner ce système mortifère se rassemblent contre le crime atomique et pour l'arrêt immédiat, définitif et sans aucune condition, du nucléaire « civil » et « militaire ».

    en savoir plus ici

    mcca

    www.mcca-ain.org

      code
        rencontre Barthelasse 2016
    rencontres


  • Voici la tronche des "sénatueurs d'abeille...".

    http://reponses.agirpourlenvironnement.org/neonicotinoides-senateurs/





  • > Seule une pression massive des citoyens peut contrer l'influence grandissante des lobbies de l'agrochimie et décider les députés français à interdire une fois pour toutes les pesticides tueurs d'abeilles.

    > Envoyez vite votre message à votre député !

    > Ça ne vous prendra que deux minutes, et ce sera déterminant pour arrêter le massacre des abeilles, et accélérer le passage vers une agriculture propre et pérenne, respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend.

    >

    > Madame, Monsieur,

    > Tous les signaux sont dans le rouge : les députés français s'apprêtent à rejeter l'interdiction des pesticides tueurs-d'abeilles néonicotinoïdes sur la base d'arguments irrecevables directement dictés par les lobbies de l'agrochimie :

    > Sans une pression massive et immédiate des citoyens sur les députés français, la décision historique d'en finir une fois pour toutes avec ces poisons pour sauver les abeilles et l'environnement passera définitivement à la trappe.

    > L'enjeu est capital. Et pas seulement pour la France :

    > Car si nous gagnons cette bataille décisive en France, l'un des principaux bastions de l'agriculture industrielle, il sera beaucoup plus simple d'obtenir ensuite l'interdiction des tueurs-d'abeilles au niveau européen.

    > C'est pourquoi je vous demande de signer de toute urgence la pétition au député de votre circonscription, en utilisant le système de pétition en ligne que nous avons préparé >> Cliquez ici

    > Un petit rappel des faits est sans doute nécessaire :

    > En mars dernier, l'Assemblée Nationale en France adoptait un amendement au projet de loi « Biodiversité » (1) interdisant purement et simplement les pesticides néonicotinoïdes sur le sol français dès janvier 2016.

    > Pour tous les citoyens et les associations qui militent depuis des années pour l'interdiction de ces pesticides mortels pour les abeilles, l'initiative courageuse des deux députés qui avaient déposé l'amendement a été une vraie bouffée d'espoir !

    > Pourtant :

    > À peine arrivé au Sénat, l'amendement a été immédiatement enterré par une poignée de sénateurs de la Commission Environnement (2) qui ont rejeté en bloc les rapports de plus en plus alarmants des académies scientifiques qui tirent la sonnette d'alarme avec de plus en plus d'insistance ! (3)

    > Pollinis a bataillé et réussi à faire redéposer l'amendement : malgré une mobilisation rapide des citoyens et 280 000 messages de protestation envoyés directement sur la boîte mail des sénateurs, il a été rejeté une deuxième fois par le Sénat français – et savez-vous sur la base de quels arguments ?

    > Quasiment mot pour mot ceux de l'agrochimie !

    > C'est affligeant : voir les lobbies balayer d'un revers de main méprisant les centaines d'études alarmantes produites par des laboratoires publics et indépendants du monde entier comme si elles n'avaient aucune valeur scientifique... Les entendre clamer que leurs produits ne sont pas si dangereux que ça, et accuser les agriculteurs de mal les utiliser et leur faire porter le chapeau pour la mort de millions d'abeilles... Ça nous fait dresser les cheveux sur la tête, ici à l'association.

    > Mais que des responsables politiques, des élus de la nation censés protéger l'intérêt général reprennent en cœur les mêmes insanités... C'est insupportable !

    > Et ça ne veut dire qu'une seule chose : que les lobbies de l'agrochimie ont renforcé considérablement leur pression sur le Parlement français.

    > Ce sont d'ailleurs les mêmes arguments fallacieux qui sont aujourd'hui repris par les députés qui s'apprêtent honteusement à rejeter à leur tour l'interdiction des tueurs-d'abeilles en France !

    > Alors, que les choses soient claires une bonne fois pour toutes :

    >             - NON : ce n'est pas parce que les agriculteurs utiliseraient mal les produits ou ne respecteraient pas les consignes de sécurité, comme le prétendent les firmes agrochimiques, que les néonicotinoïdes tuent les abeilles et tout ce qu'il y a dans le sol et les cours d'eau... et qu'ils sont en train de mettre en danger l'ensemble de la biodiversité dans le monde ! (4)

    > C'est dans la nature même de ces produits, 7000 fois plus toxiques que le DDT pour les abeilles et toutes les petites bestioles indispensables à la vie, de ravager tout ce qu'ils croisent sur leur passage. Et il n'y a pas d'autre choix possible pour sauver la nature et sécuriser nos productions alimentaires que de les interdire au plus vite, purement et simplement.

    >             - OUI : la France, comme n'importe quel pays de l'Union européenne, peut parfaitement interdire unilatéralement la vente des pesticides néonicotinoïdes sur son territoire... ou de tout autre produit qu'elle jugerait dangereux pour l'environnement, la santé publique, ou pour sa sécurité alimentaire par exemple !

    > Ce n'est qu'une question de volonté politique des élus. L'Italie l'a déjà fait chez elle, et personne n'y a trouvé à redire ! (5)

    >             - OUI : les agriculteurs peuvent parfaitement se passer des néonicotinoïdes et autres pesticides tueurs d'abeilles ! Leur retrait du marché n'entraînerait aucune baisse des récoltes contrairement à ce que répètent en boucle les lobbies de l'agrochimie. 

    > L'agence de sécurité sanitaire américaine, l'EPA, vient à nouveau de le démontrer pour la culture du soja par exemple (6) ; d'autres études menées à travers le monde, en Italie, au Canada, au Brésil et aux Etats-Unis, arrivent exactement aux mêmes conclusions sur d'autres grandes cultures comme le maïs. (7)

    > Les recherches prouvent en outre que, contrairement à ce que croient la plupart des gens encore aujourd'hui, les agricultures innovantes sans pesticides produisent autant en moyenne que l'agriculture chimique industrielle… 

    > …Mais qu'elles sont systématiquement plus rentables pour les fermiers qui les utilisent ! (8)

    > Ce que les lobbies cherchent désespérément à dissimuler par ailleurs, c'est ce que coûte à l'agriculture d'éradiquer les abeilles et les pollinisateurs à coup de pesticides : 

    > …20% de récoltes en moins en moyenne quand la pollinisation n'est plus assurée - jusqu'à 30% sur le colza - c'est ce que vient de montrer une étude menée sur 5 ans dans plus de 12 pays à travers le monde ! (9)

    > C'est pour toutes ces raisons que Pollinis a besoin de vous de toute urgence.

    > Pour convaincre les députés, et exercer une pression déterminante sur l'ensemble de l'hémicycle pour que, le jour du vote, l'amendement StopNeonics - qui nous débarrassera vraiment de ces pesticides tueurs-d'abeilles - soit voté, nous devons faire déborder les boîtes mail des députés de messages de protestation.

    > C'est pour cela que je vous demande d'envoyer, dès maintenant, votre message-pétition aux sénateurs de votre région en cliquant ici.

    > Vous n'avez pas besoin de faire des recherches pour connaître le nom des députés que vous devez interpeller : entrez simplement votre code postal dans le formulaire que nous avons préparé, et la liste des députés de votre région s'affichera automatiquement.

    > Vous n'aurez plus qu'à valider pour que votre message soit envoyé pour vous.

    > Nous avons mis en place ce système simple, qui ne vous prendra pas plus de 2 minutes de votre temps, pour qu'un maximum de personnes puissent participer;

    > Alors s'il vous plaît, prenez 2 minutes pour les abeilles : signez dès maintenant votre pétition aux députes, et transférez ce message à un maximum de personnes autour de vous, pour nous permettre de rallier des dizaines de milliers de signatures supplémentaires !

    >                                    

    > C'est le meilleur moyen, et peut-être même le seul, de mettre une pression assez forte sur les députés pour les obliger à adopter cet amendement qui mettra enfin un terme à plus de vingt ans de massacre intensif des abeilles au profit de l'industrie agrochimique.

    > L'adoption de cet amendement créera un précédent en Europe qui obligera la Commission européenne à s'aligner : si vous n'êtes pas résident Français, vous êtes quand même concerné ! Vous pouvez agir en signant la pétition de soutien à cette campagne : cliquez ici.

    > Le vote final aura lieu dans moins de 10 jours : aidez-nous à rallier le plus grand nombre de personnes pour que la pression des citoyens soit plus forte que celle des lobbies agrochimistes !

    > Un grand merci d'avance.

    > Bien cordialement,

    >  

    > Nicolas Laarman

    > Délégué général 

    >  

    >  

    > (1) AMENDEMENT N°754 (Rect) déposé le 12 mars 2015

    > (2) Reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages - Examen du rapport et du texte de la commission de l'Aménagement du territoire et du développement durable au Sénat

    > (3) Worldwide integrated assessment on systemic pesticides

    > Rapport ANSES, Janvier 2015

    > (4) Task Force on systemic Pesticide, 2015

    > (5) Furlan L., Kreutzweiser D., 2014 ; Alternatives to neonicotinoid insecticides for pest control: case studies in agriculture and forestry ; Environnemental Science and Pollution Research (2015) 22:135–147

    > (6) EPA, Memorandum, Benefits of Neonicotinoid Seed Treatments to Soybean Production, October 3, 2014

    > (7) Wilde G., et al., 2007 ; Seed Treatment Effects on Early-Season Pests of Corn and on Corn Growth and Yield in the Absence of Insect Pests ; Kansas (USA)

    > Fournier et al., 2013 ; Les néonicotinoïdes en grande culture : pertinence agronomique et impacts environnementaux ; Québec

    > (8) Crowder D. W., Reganold J. P., 2015 ; Financial competitiveness of organic agriculture on a global scale : PNAS, June 16, 2015, vol. 112 no. 24

    > (9) Mutually beneficial pollinator diversity and crop yield outcomes in small and large farms. Lucas A. Garibaldi & al.Science, Jan 22, 2016

    >  

     
     

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