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    « soupes et bobines »

    vous propose une soirée sans bobines Vendredi 8 juin à 19h

     

    Eyguians-Garde Colombe, salle polyvalente

    Rencontre débat

    autour du livre de Lise barneoud :

    IMMUNISES,

    un nouveau regard sur les vaccins

     


                                                                                                          

     

    Participation libre Organisé par le collectif « soupes et bobines », ipns, 2018

    Contact : soupesetbobines@orange.fr ;

    Pour vous inscrire et recevoir directement les infos: https://soupesetbobinesblog.wordpress.com/  

     

    Une petite soirée autour du livre :

    « Immunisés ? Un nouveau regard sur les vaccins », Un livre de Lise Barneoud Premier Parallèle ed, 2017

    Présentation à trois voix et échanges autour du livre et au-delà ; avec l’intention que ces échanges nous permettent d’organiser plus tard une grande soirée sur le même sujet.

    "Ce dont nous avons besoin aujourd'hui pour faire des choix éclairés, ce n'est pas d'un discours sur la vaccination, mais de faits, vaccin par vaccin."

     

    En France, près de la moitié de la population se méfie des vaccins. A en croire certains, ils seraient inefficaces, voire dangereux, et serviraient exclusivement les intérêts des laboratoires pharmaceutiques. Des propos que d'autres jugent irresponsables, si ce n'est criminels : s'attaquer à la vaccination, ce serait refuser le progrès pour plonger dans l'obscurantisme.


    Journaliste scientifique, Lise Barnéoud a dû, comme tous les parents, décider de faire ou non vacciner ses enfants. Elle a alors enquêté de manière totalement indépendante, cherché à mettre au jour les enjeux non seulement scientifiques et médicaux, mais aussi éthiques, sociétaux et économiques de chaque vaccin. Car il n'est pas possible de parler de la vaccination. Chaque vaccin présente une histoire différente, des avantages et des inconvénients distincts.


    Qui protège-t-on lorsque l'on se vaccine ? Pourquoi se vacciner contre une maladie presque éradiquée ? Quels sont les intérêts des firmes pharmaceutiques et leur influence sur les recommandations publiques ? Immunisés ? répond à ces questions avec précision et un grand sens de la narration. Résolument moderne, ce nouveau récit vaccinal nous donne les clés pour nous forger un avis éclairé et nous ouvre les yeux sur la façon dont nous faisons société.

    A propos de Lise Barnéoud

    Journaliste scientifique indépendante, Lise Barnéoud collabore régulièrement à divers journaux (notamment Science et Vie et Le Monde). Auteure d'ouvrages scientifiques et de documentaires, elle a consacré plusieurs années de recherches à la question des vaccins. Elle a reçu, en 2008, le prix scientifique de la presse quotidienne nationale de la fondation Varenne et, en 2016, le Grand Prix des trophées signatures santé.

     

    A bientôt,

    Le collectif « soupes et bobines »


  • Bonjour à tous,

    Ça y est, c'est ce samedi que vous êtes attendu à Volonne....

    Vous avez participé ou pas à la 1e rencontre écologique et citoyenne de Volonne en 2017. (Dit séminaire). Des idées ont émergé, des rencontres ont eu lieu et des actions ont été développées.

    Pour aller plus loin, nous avons le plaisir de vous inviter à participer  à la

     

    2e Rencontre écologique et citoyenne de Volonne.

    Réflexions, échanges et préparation d’actions

    le 2 juin, de 10 à17h

    à l’Espace Notre-Dame

     

    Déroulement de la journée :

    Matin : bilan 2017, ateliers réflexion autour des questions ou difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre d’actions écologiques et citoyennes.

    Midi : repas tiré du sac. Buvette.

    Après-midi : proposition et exploration de pistes d’actions nouvelles, ou approfondissement des actions en cours.

     

    Merci de diffuser largement cette invitation à vos amis et réseaux.

    Contact : 06 51 70 99 04

     

    N’hésitez pas à nous signaler si vous ne souhaitez plus être informé des annonces du Collectif pour la Transition citoyenne

     

    Le collectif pour une transition citoyenne Bléone/Durance.

    Cet élan fait suite à la manifestation pour la COP 21 entre Château-Arnoux et Volonne



  • Bonjour, "Sympathisants" du "S.E.L. des 3 Rivières" de SISTERON,

    Nous vous envoyons ce courriel pour vous tenir informés des dernières "nouveautés" concernant notre association.
    Depuis notre dernière assemblée générale, et après une année 2017 que nous pouvons qualifier de "calme", les choses se mettent doucement en place pour "re-dynamiser" notre association.
    Catherine SAADOUN, qui a été à l'initiative de la "relance" de l'ancien S.E.L. de SISTERON il y a quelques années, reste la "Présidente" du "S.E.L. des 3 Rivières" et la "Coordination" est actuellement entre les mains de Caroline LEGOUEZ (une "nouvelle") et Jean-Marie ZAHN (un "ancien").
    Les prochaines manifestations sont une journée de réunion-atelier-repas-après-midi récréatif chez Jean-Marie à SISTERON samedi 26 mai, une journée c
    hez Brigitte, avec une "B.L.E." (Bourse Locale d'Echange) et peut-être ultérieurement une rencontre autour de la lecture, proposée par Marguerite.
    Les personnes intéressées par les activités du S.E.L. (Système d'Echange Local) de SISTERON peuvent nous contacter par courriel à :
    seldes3rivieres@sfr.fr
    Notre Page Facebook (facebook.com/pages/Le-Sel-Des-Trois-Rivieres) devrait être remise à jour et suivie régulièrement dans les mois à venir.

    Merci et à bientôt j'espère.

    P.S. : Si vous ne souhaitez plus recevoir d'informations concernant notre association, il suffit de nous le faire savoir et nous retirerons votre adresse de notre fichier.


                                     Jean-Marie ZAHN et Caroline LEGOUEZ, Coordinateurs du "S.E.L. des 3 Rivières" de SISTERON.


  • Stop Linky

     

    Les nouveaux compteurs Linky arrivent dans les communes de la vallée du Jabron dès le mois de juin, selon les informations publiées sur le site d’Enedis (anciennement ErDF) qui gère le réseau d’électricité en France. Leur installation était prévue en 2021, mais l’entreprise a modifié son calendrier, car le déploiement du Linky, à l’échelle du pays, rencontre une forte résistance citoyenne. Enedis, freinée dans certains territoires, essaie de gagner du temps ailleurs. En effet, partout en France, des habitants refusent ce compteur, des comités anti-linky se créent, des communes prennent des délibérations dans lesquelles elles s’opposent à son installation.

    La nocivité de ce compteur connecté n’est plus à prouver : il émet des ondes électromagnétiques, menace notre vie privée et n’apporte rien à l’usager. Pour tout savoir sur les dangers que représente le Linky et connaître les moyens de vous opposer à son installation, vous êtes invités à participer à une réunion d’information, organisée mercredi 30 mai à 18 h, à la salle communale de Saint-Vincent-sur-Jabron. Elle est organisée par le journal L’âge de faire et animée par un des journalistes, Nicolas Bérard, auteur du livre Sexy Linky, qui vous permet de découvrir le vrai visage du nouveau compteur électrique qu’Enedis veut nous imposer.

    Nicole Gellot

    Journaliste à L’âge de faire

    04 92 61 61 09

     


  • Deux jours de festival pour se plonger dans le monde de l'habitat participatif ! Dans le cadre bucolique et accueillant du Couvent des Cordeliers à Forcalquier, vous profiterez d'un condensé d'apprentissages collectifs, de temps d'échanges et de convivialité, de bulles de créativité, de bonne humeur !! 
    Nous vous attendons nombreux.ses!

    Appel à bénévolat!

    Comme sur les deux premiers festivals, nous avons besoin de petits et grands coups de main (montage et démontage, accueil, buvette, cuisine). Toute aide est la bienvenue! Si vous souhaitez nous prêter main forte (même quelques heures), merci de bien vouloir remplir et nous retourner une fiche bénévole avec vos disponibilités et envies!


     
    Voir le programme détaillé
     

    Concerts, spectacles


    CONCERTS:
    LE SAMEDI SOIR :

    RADIO BABEL MARSEILLE
    Mais aussi :
    "Bone", Yann Engelbrecht
    La fanfare Ciao Carla
    Gadal Barouf

    LE DIMANCHE :
    Pique nique Electro World avec Dj Amazonita
    Horizon Sud-Est

    SPECTACLES:
    Clown, percussions corporelles, théâtre burlesque, déambulation...

     
     

    Un aperçu du côté
    de l'habitat


    Des conférences ...   
    - Concevoir son habitat participatif avec un organisme HLM
    - Colibris : La coopérative Oasis, un outil financier pour l'habitat participatif
    Des ateliers ... 
    - La prise de décision au consentement, mise en situation ...
    - Montages juridiques et financiers.
    Un espace discussion... 
    - Vivre l'habitat participatif en léger
    - Longo Mai : 45 ans d'aventure collective...
    Visites de l'habitat participatif Les Colibres (Forcalquier)
     
     

    Animations
     

    Des ateliers pour les petits et grand enfants
    - Initiation Beat Box
    - Atelier peinture à la farine
    - Espace détente,
    - Yoga
    - Manége à pédales
    - Maquillage enfants
    - espace jeux coopératifs
    - espace lecture

    Exposition
    Espaces ressources
    Stands
    Bourse aux projets


    Et pleins d'autres surprises!


     
    Toutes les infos pratiques sur www.regain-hg.org
    Contact : cgarcia@regain-hp.org 06 37 55 95 16
     
     
     
     
    Copyright © 2018 REGAIN, Droits réservés
    Vous recevez ce mail car vous êtes inscrit à la liste de discussion régionale - Habitat Participatif PACA.

    Notre adresse:

    REGAIN

    16 avenue des Chartreux

    Marseille 13004

    France

     


  • Bonjour, rappel et nouveautés :

     

    > (pour le rappel) Le comité de solidarité 05 avec Notre Dame des Landes vous invite à signer la lettre ouverte  adressée à Nicole Klein, Préfète de Loire Atlantique et ancienne Préfète des Hautes Alpes "Pour un dialogue serein et pacifié avec les habitants de la ZAD de Notre Dame Des Landes".

     

    Merci de votre soutien  et de partager  ce message !

    Pour consulter la pétition : https://chn.ge/2Hwdi1X

     

     

     

    >des actualités de la ZAD de NDDL sur Reporterre :

    https://reporterre.net/Zad-de-Notre-Dame-des-Landes-une-attente-inquiete-mais-determinee

     

     

    >un texte d'hier d'habitants de la ZAD

    Tank, on est là

    Au fil de cette « trêve » qui a des accents d’occupation militaire, la vie quotidienne a, de-ci de-là, repris timidement quelques-unes de ses habitudes. Flics ou pas, il faut semer, soigner les bêtes, tenir les lieux publics. Si une certaine hésitation se fait parfois sentir au moment de mettre les graines en terre, elle est vite balayée par cette certitude que les blindés n’ont su faire vaciller : nous resterons là. Nous verrons les fruits de nos vergers, nous goûterons nos récoltes à l’automne, peut-être même verra-t-on les arbres de haute futaie constituer les charpentes des cabanes de ceux qui sont encore des enfants. Nous n’avons pas attendu les propositions de régularisation pour nous projeter ici sur un temps long, au-delà même de notre propre existence. Ce jalon-là nous fait tenir en cette veillée d’armes, alors que l’on attend la nouvelle opération de destruction qui va frapper la zad.

    Durant celle initiée le 9 avril, nous avons eu l’occasion de mesurer nos forces. Le mouvement, qu’on disait gangrené par les querelles internes depuis l’abandon du projet, a démontré qu’il était encore vivace. En face, la gendarmerie a prouvé qu’elle pouvait sans grande difficulté raser un tiers de la zad en moins de trois jours. Ainsi, si l’arrivée de milliers de personnes, les tirs de molotov sur les blindés, les actions de solidarité et la détermination générale nous ont redonné de l’allant, les manœuvres écrasantes de la plus grosse opération policière depuis mai 68 nous ont un peu glacés. Notre force encore vibrionnante faisait face à une possibilité d’anéantissement éclair de la zone qu’il paraissant bien difficile de conjurer, du moins par la seule confrontation directe avec les gendarmes. Il y eut certes des gestes éclatants, mais le dispositif n’a pas été profondément mis en difficulté. Dans l’histoire de cette lutte, nous n’avons d’ailleurs jamais contenu les flics par notre seule résistance physique. Celle-ci a toujours été adossée à des contraintes légales ou juridiques, à des accords politiques qui venaient entraver et limiter la puissance de feu des militaires. Notre capacité d’action, y compris sur le terrain, est et restera de nature politique. Si nous avons pu défendre efficacement le hameau de la Chateigne en 2012, c’est grâce à l’action simultanée d’une résistance acharnée et de la bataille légale ayant mis les flics dans l’impossibilité de détruire les cabanes. C’est donc toujours par des actions conjointes, politiques, médiatiques et martiales, que nous emportons des victoires. Or lors de la semaine d’expulsions, il n’existait aucun appui juridique sur lequel adosser nos barricades. Et nous avions bien compris que la destruction des 100 noms avait toutes les apparences d’un effet d’annonce : tout est attaquable, on peut détruire très large.

    Le gouvernement, quant à lui, s’est confronté au risque de creuser l’écart entre son récit médiatique et la brutalité nécessaire à ses velléités destructrices. L’élévation du niveau de conflictualité des opposants le poussait en effet à élever le sien, accroissant le risque de tuer, dans une situation où le soutien au mouvement s’intensifiait. Chacun des adversaires a d’une certaine manière vu ce qu’il avait à perdre. Et nous, réveillés de l’impression d’invincibilité sur le terrain que des années de conjuration de la menace nous avaient données, nous avions davantage à perdre...

     

    On s’en fiche

    C’est à ce moment-là que la préfète a brandi ses « formulaires simplifiés ». Ils donnaient soudain une matérialité aux propos du Premier ministre le jour de l’abandon de l’aéroport : seuls ceux qui entrent dans un processus de régularisation pourront rester. Nous savions désormais que la Préfète avait les moyens de sa suffisance, et sa « proposition » était appuyée à un ultimatum tout à fait clair : rendre ces formulaires avant le 24 avril sans quoi les opérations reprendraient. Jusqu’au dernier moment l’hésitation a régné. Il paraissait fort peu plausible que l’État recule face à une fin de non-recevoir de la zad répondant à une demande semblant somme toute minimaliste. Beaucoup de voisins compagnons de lutte ne comprenaient d’ailleurs pas nos tergiversations, nos réticences à saisir ce qui ressemblait à un moyen simple d’éviter l’assaut final. Certaines composantes disaient également ne pas vouloir s’engager plus loin avec nous en cas d’un refus net. Finalement, l’assemblée a décidé d’utiliser cette prise des fiches pour sortir de cette séquence et tenter de protéger par ce biais le territoire de la zad. Il fallait pour cela que les formulaires couvrent les parcelles et habitats du mouvement. Ce pari a été largement partagé. Quelques lieux ont toutefois refusé cette stratégie.

    Tout a été fait pour tenter de subvertir le cadre imposé par la Préfecture : des associations se sont glissées au milieu des rares individus, des agriculteurs se sont inscrits comme « parrains », plusieurs activités (agricoles ou non) ont déclaré les mêmes parcelles et enfin chaque projet était lié aux autres, l’ensemble étant remis dans une énorme liasse commune à la Préfecture. La carte des usages ainsi dessinée ressemblait davantage à nos manières de faire, car il s’agissait également de rendre visible l’entremêlement de nos existences : sur un même champ, le verger plante des arbres en bordure, le groupe céréales effectue une rotation de sarrasin et l’année suivante c’est le groupe patates qui met en terre ses tubercules. Sans parler du rassemblement d’été qui s’y organisera peut-être, ou de la salamandre géante qui trône désormais entre les rangs fraîchement labourés. Cet écheveau peine tant à rentrer dans les cadres que les bureaucrates de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, en charge de l’étude des fiches, ont fini par nous dire : « Mais pourquoi l’État ne vous signe pas une convention collective, ce serait tout de même plus simple ! » De même, lorsqu’ils ont convoqué une à une les personnes ayant donné leurs noms, c’est toutes ensemble qu’elles sont venues, vêtues de tee-shirts sur lesquels était sérigraphié :« zad, on la joue collective ».

     

    Le résultat immédiat de cette tentative revenait à enjoindre l’État d’annoncer que oui, effectivement, les zadistes, ceux qu’il vouait hier aux Gémonies, allaient finalement continuer à vivre sur ce territoire. Que sous un discours rigoriste, ce qui se tramait ressemblait à une des plus massives régularisations de squatteurs de l’histoire française. La droite, à travers la voix de la présidente de Région, ne s’y est d’ailleurs pas trompée en s’offusquant publiquement : « Dans le fond, au-delà de la mise en scène de la force brute, la vérité crue de cette opération c'est que l’État va donner des terres aux zadistes et qu'ils vont rester. » Comment ? C’est ce que les batailles à venir nous diront. Ces formulaires, légalement, n’engagent pas les parties en présence pour le moment. Il ne s’agit pas d’un contrat, mais d’une simple déclaration d’intention. La préfète prétendait qu’elle voulait des noms, elle les avait en réalité déjà dans les nombreuses procédures juridiques par lesquelles nous défendions nos habitations. C’est donc avant tout et en premier lieu un échange symbolique permettant la « trêve » qui a été accompli. Et en effet, ils ne sont pas revenus expulser le 24 avril.

    Nous ne nous leurrons cependant pas sur la visée de cet échange : l’État cherche à nous trier. Il a, de fait, très peu d’imagination. Et comme tout bureaucrate, sa logique ne peut dépasser le binarisme. Il agit comme si la zad était peuplée d’un côté de radicaux qui bâtissent des barricades et jettent des cocktail molotov, et d’un autre de gentils porteurs de projets qui n’attendent que de se régulariser. Il croit sans doute qu’une fois que les seconds auront rempli leurs fiches, il suffira de déloger les premiers pour que le bocage redevienne paisible. Il applique à notre situation ce qu’il a – presque - réussi à faire advenir partout : l’univocité des êtres. Cette séparation est un des lieux communs les plus absurdes de la pensée occidentale, ce qui explique sans doute qu’il soit si abondamment repris, dans les médias mainstream ou non. Mais voilà, celles et ceux qui tentent par la négociation de rouvrir des brèches pour l’avenir se sont aussi dressés avec toute la véhémence qui convient face à lui dès le 9 avril. Ce n’est pas parce qu’on monte sur une barricade qu’on ne sait pas tenir un crayon ou traire une vache, et vice versa. L’État a donc aussi contribué à donner à certains de ses farouches opposants des moyens de consolider leur situation…

     

    Phobie administrative

    Mais si donner des « gages de régularisation » semble aujourd’hui nous préserver d’un anéantissement total, il se peut que demain cela soit l’inverse, que nous nous retrouvions mis en péril par une individualisation trop poussée des situations et les contrôles qui en résultent. Et il ne faut pas sous-estimer la force d’engrenage et de modelage de la vie que produisent les procédures d’installation. Leur visée consiste aussi à nous faire croire qu’elles constituent la seule manière de se rapporter au monde, et si nous n’y prenons pas garde, elles peuvent rapidement s’imprimer sur nos désirs et nos envies. Nous ne savons pas jusqu’où la « stratégie d’auto-défense administrative » du mouvement aura un sens ni quelles marges de manœuvre nous aurons le moment venu pour rompre ou nous en dégager, cela dépendra là encore des liens et des solidarités que nous aurons continué à faire vivre dans cette nouvelle phase de la lutte. Nous n’avons aucune garantie, pas plus dans cette voie que dans une autre. C’est un pari, une hypothèse qui repose bien plus sur la force réelle du mouvement de soutien que sur l’illusoire bienveillance de l’administration française. Pour qu’il fonctionne, il nous faudra encore et toujours nous battre aussi au sens propre du terme.

    Ce pari, le mouvement ne l’a pas fait par goût, comme chacun s’en doute. Il s’appuie sur un constat, guère agréable à énoncer : la zad n’est plus la zone de non-droit qu’elle avait su être depuis 2013. Et au vu du nombre de flics qui la parcourent chaque jour, il y a bien peu de chances qu’elle le redevienne, du moins pas aussi ostensiblement qu’avant. Le rapport de force a évolué, et il nous faut bien en prendre acte. En 2016, quand les dernières barrières légales concernant les habitants historiques sont tombées, il a fallu quatre manifestations de plusieurs dizaines de milliers de personnes afin de dissuader l’État d’évacuer. Cette force de mobilisation n’est pas donnée une fois pour toutes, et il est probable que nous ne pourrons pas la maintenir indéfiniment maintenant que du projet d’aéroport il n’est plus question.

    Parmi les fronts que cet abandon pousse sur le devant de la scène, il en est un qui s’est durci : la bataille pour les terres. Sur les 300 hectares « du mouvement », acquis de haute lutte en empêchant la chambre d’agriculture de les redistribuer, la Préfecture nous fait savoir que nous pourrions signer des baux précaires, si nous le souhaitions. En revanche, elle refuse d’en entendre parler sur les terrains encore revendiqués par les « cumulards » (les agriculteurs qui ont vendu leurs terres à Vinci et se sont généralement agrandis). Une situation qui peut paraître paradoxale se dévoile alors : toutes les fiches ont été considérées comme éligibles, sauf celles des projets répondant le plus aux critères énoncés par l’État, car ils se situent sur ces « terres conflictuelles ». Mais il n’y a pas là de hasard malheureux : à la Noë Verte et à Saint-Jean-du-Tertre, l’installation de projets agricoles dès 2013 s’était inscrite dans une stratégie d’occupation du terrain contre Vinci et les cumulards. Nous devrons donc lutter pour que ces terres n’aillent pas à l’agrandissement.

    Ce rejet est sans doute une des causes du refus par la Préfecture d’une « solution Larzac » et de la Convention d’Occupation Précaire collective proposée par le mouvement. Certains analystes en ont conclu que le collectif effrayait les dirigeants. Ce n’est pas tout à fait vrai, les structures collectives existent, elles sont légales et parfois même glorifiées. Le problème, à Notre-Dame-des-Landes, c’est que le collectif qui fourmille ici n’est pas un simple agglomérat de personnes. C’est un commun qui a mis en échec durant 50 ans les gouvernements successifs, un commun de résistance. Et ouvrir la voie au commun, c’est pour la Préfecture ouvrir la voie aux résistances.

     

    Ce pour quoi l’on se bat

    Mais elle fait fausse route en confondant la forme et le fond. Elle s’imagine qu’une structure juridique individuelle va fatalement nous rendre individualistes, par force ou par fatigue. Elle sait que dans les projets que nous lui présentons, le récit s’adapte à ses demandes, mais pense qu’il va devenir réalité à force de paperasses. Alors que ce que nous vivons sait bien se jouer des administrations si par ailleurs le désir et les moyens de communiser perdurent. Sauver les conditions de possibilité et d’accroissement du commun qui est déjà là, voici donc l’enjeu véritable, au-delà du mode de gestion des terres. Car la réapparition des flics et le processus des fiches n’ont pas réduit au silence la base matérielle et spirituelle que constitue la zone : le réseau de ravitaillement s’est encore rendu à Nantes ce printemps, et ils n’ont pas su empêcher les postiers rennais en grève de venir nous rendre visite. Ils ont dû regarder impuissants les grumes être sciées près du « hangar de l’avenir » pour former la charpente du nouveau Gourbi. Peut-être ont-ils aperçu, depuis leur hélicoptère, cette même charpente se mouvoir dans le crépuscule, puis dans la nuit, entourée d’une centaine de porteurs entonnant des airs de musique classique. Au matin, leur tank l’a détruite de deux coups de lame avant qu’ils ne repartent en rang, incapables pourtant d’effacer la magie et l’insolence de la veille. Nous avons des armes qu’ils n’ont pas.

    Ce commun-là est notre force, il est ce pour quoi nous nous battons ici, ce pour quoi nous nous battrons encore très bientôt. Il est ce à quoi nous devons être fidèles, quelle que soit notre situation administrative. Mais il n’est rien sans un territoire. Il est aussi géographique qu’historique, ancré dans ce bout de bocage jusqu’au bout des ongles. Il n’y a pas de commun en soi sans les moyens de sa réalisation, sans les lieux d’organisation qui lui donnent toute son amplitude. Ce commun-là ne se transporte pas plus ailleurs que les animaux menacés qu’ils voulaient « déplacer ». Il appartient à ce territoire-là, il est enfant de ce mouvement-là, il est son héritage autant que son présent, en actes. C’est pour cela que nous luttons contre l’anéantissement de la zad, parce que ce qui vit ici ne vivrait pas ailleurs. Parce qu’il n’existe en France aucun autre endroit partagé réellement par tout un mouvement de lutte, par des milliers de personnes ayant traversé ensemble des batailles, des espoirs, des désillusions, et y ayant survécu. Tant que cette lueur éclairera les talus et les fossés du bocage, nous combattrons pour elle.

     

    Ce combat se fera extrêmement concret dès le 15 mai, date annoncée d’une nouvelle opération d’expulsions présentées de nouveau comme « partielles ». Face au retour des pelleteuses, les cabinets préfectoraux espèrent que le mouvement plonge dans des divisions aussi stupides qu’inintéressantes politiquement entre ceux qui ont rempli le formulaire et ceux qui ne l’ont pas fait. Nous refusons fermement ces dichotomies, et ils nous trouveront derrière les barricades pour défendre la zad et tous ses lieux de vie.

     

    Des habitant.e.s des lieux suivants : le Moulin de Rohanne, la Rolandière, les 100 noms, la Hulotte, Saint-Jean-du-Tertre, les Fosses noires, la Baraka et Nantes réunis dans le CMDO (Conseil Pour le Maintien des Occupations)

     


  • Bonjour :-)

    Nouvellement arrivée à Séderon avec mon compagnon, et ses deux enfants (8 et 11 ans, non scolarisés) je découvre ce groupe au nom inspirant.
    Est-il possible de recevoir des informations par mail (newsletter?) par exemple?
    Nous cherchons un terrain à cultiver dans les environs, où nous pourrions aussi laisser libre court à nos rêveries poétiques et artistiques :-)
    Tous les deux amoureux de la musique, nous sommes aussi désireux de partager des instants musicaux dans la simplicité du coeur.
    Je cherche à rejoindre des cercles de femmes, en existe t-il dans la région?
    J'aime marcher dans la nature, c'est encore mieux avec d'autres, si ça vous tente :-)

    Je suis joignable au 0757508507.
    Au plaisir,

    Raïssa


  • Bonjour à tous,

    Vous avez participé ou pas à la 1e rencontre écologique et citoyenne de Volonne en 2017. (Dit séminaire). Des idées ont émergé, des rencontres ont eu lieu et des actions ont été développées.

    Pour aller plus loin, nous avons le plaisir de vous inviter à participer  à la

     

    2e Rencontre écologique et citoyenne de Volonne.

    Réflexions, échanges et préparation d’actions

    le 2 juin, de 10 à17h

    à l’Espace Notre-Dame

     

    Déroulement de la journée :

    Matin : bilan 2017, ateliers réflexion autour des questions ou difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre d’actions écologiques et citoyennes.

    Midi : repas tiré du sac. Buvette.

    Après-midi : proposition et exploration de pistes d’actions nouvelles, ou approfondissement des actions en cours.

     

    Merci de diffuser largement cette invitation à vos amis et réseaux.

    Contact : 06 51 70 99 04

     

    N’hésitez pas à nous signaler si vous ne souhaitez plus être informé des annonces du Collectif pour la Transition citoyenne

     

    Le collectif pour une transition citoyenne Bléone/Durance.

    Cet élan fait suite à la manifestation pour la COP 21 entre Château-Arnoux et Volonne


  • Dans le cadre du 1er festival LE CHANT DE LA TERRE

    Dimanche 20 mai à 20h30 au "Moulin de la Viorne"

    Les Omergues, Vallée du Jabron

    En attendant Giono
    Spectacle musical et poétique

    Création musiques classiques & traditionnelles, poésie.

    Musiciens : Isabelle Barthélemy, Vincent De Bruyne, Michel Favre

    Textes et poésies : François Monnet


    D'une rencontre humaine est née une œuvre artistique où musiques traditionnelles et classiques
    dialoguent autour de poèmes pour saluer la Provence, la terre et le printemps.
    Dans cette soirée au Moulin de la Viorne s'entremêlent et se répondent les œuvres de Giono, des
    violons Alpins, d'une poétesse Limousine, de Bach, D'Hindemith et de Stravinsky, de Hauge, poète
    norvégien, de félibres.
    Un point commun chez ces grandes figures: la fidélité à cette terre d'où ils étaient sortis et qui leur
    donna presque tous les motifs de leur œuvre poétique et musicale.
    Ainsi résonneront les voix des paysans et des bergers qui chantent la terre plus vivante que jamais.

     

    Ce concert sera suivi d'une promenade éclairée de lanternes autour du Moulin...

     

     

    Le moulin de la Viorne : A droite avant le village des Omergues en venant de Sisteron.


  •  
    Pétition : La France doit signer le Traité
    d’interdiction des armes nucléaires
    Pétition : La France doit signer le Traité <br> d’interdiction des armes nucléaires
     
     
    Bonjour,
    Dans le cadre de notre campagne pour l’interdiction des armes nucléaires, nous lançons une pétition adressée au Président de la République pour que la France signe elle aussi le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires présenté l’année dernière.
    122 pays ont approuvé ce traité à l’ONU. C’est désormais au tour des États de se saisir du texte en le ratifiant.
    Malheureusement, la France fait encore partie du club très fermé des nations qui possèdent des armes nucléaires et elle refuse de signer le texte. Pourtant, l’utilisation de ces armes de destruction massive relèverait de la folie meurtrière et serait synonyme de crime contre l’Humanité. Le simple fait d’en posséder est déjà polluant, dangereux, trop coûteux et anti-démocratique.
    Chaque année, une part importante des ressources publiques est gaspillée pour le maintien et la modernisation de la force de frappe nucléaire. Nous considérons que les fonds publics engagés dans la politique de dissuasion mériteraient d’être employés dans des secteurs socialement et écologiquement utiles.
    Au nom de tou.te.s les citoyen.ne.s qui s’engagent à nos côtés, nous demandons à Emmanuel Macron de faire en sorte que la France signe et ratifie elle aussi le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).

    Agissez avec nous :
    SIGNEZ LA PÉTITION


     

     


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    MERCREDI 23 MAI  20h30 Entrée libre Sortie au chapeau

    Contes des sages soufis
    Henri Gougaud

    Henri Gougaud, conteur inégalable, ravive une mémoire, celle pleine de
    sagesse et d’enseignement, des soufis, une mystique rêveuse et riche de
    contes et légendes aussi bien édifiants que délectables.

    « Qui que tu sois, viens. Que tu sois un infidèle, un idolâtre ou un
    païen, viens. Notre maison n’est pas un lieu de désespoir. Même si cent
    fois tu as  violé un serment, viens quand même. » (Rûmi)


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    Jérôme Laronze, éleveur de vaches charolaises en Saône-et-Loire, a été abattu le 20 mai 2017 par les gendarmes.

    En l’espace de 5 ans, Jérôme avait subi 12 contrôles de diverses instances administratives agricoles, des pénalités, des menaces de saisie du troupeau… Cette répression visait à le « mettre aux normes », lui qui refusait de répondre aux injonctions de traçabilité (bouclage des animaux, bordereau de circulation, prophylaxie, etc...). La pression croissante a franchi un seuil en 2016, car les services vétérinaires font désormais appel aux gendarmes à chaque visite pour effectuer leurs contrôles coûte que coûte.

    Le 11 mai 2017, deux contrôleurs et quatre militaires en armes se sont présentés à la ferme pour un contrôle. Pris au dépourvu, Jérôme Laronze a pris la fuite, fuite qui se pose comme un ultime recours dans une lutte de plusieurs années pour dénoncer les agissements de l'administration.

    Jerome Laronze avait écrit : «L’hyper administration n’apporte rien aux agriculteurs, sinon de l’humiliation et des brimades. Cela ne rapporte qu’aux marchands et aux intermédiaires. Mon cas est anecdotique, mais il illustre l’ultra-réglementation qui conduit à une destruction des paysans. »

    Les pressions administratives agricole qui consistent à certifier, normer, contrôler et labelliser a outrance les productions agricoles constituent une violence totale et permanente pour les agriculteurs.trices .

    En mémoire de Jerome Laronze et pour soutenir toute.s les paysans.nes qui résistent contre l’État et ses directives normalisatrices – notamment en ce moment les camarades de Notre-Dame-des-Landes, nous appelons à un rassemblement le 18 mai 2018 à Gap. Le RDV est donné à 8h devant la gare SNCF.


    Des collectifs d’agriculteurs.trices des Alpes du Sud contre les normes administratives et industrielles


  • RECHERCHE BÉNÉVOLES:

    Dans le cadre du 1er festival "Le Chant de la Terre"
    ​ les 19, 20 et 21 mai,
    au château de Montfroc et Moulin de la Viorne, ​

    nous faisons appel à ​l'aide ​de bénévoles ​
    pour la préparation des repas et leur service,
    la tenue de la buvette, le service d'ordre.

     
    Toute bonne volonté est la bienvenue avec accès gratuit aux 3 jours du festival!
     
    ​Ça vous tente?  contactez:
     

    Yaëlle

    ​et Vincent ​

    DE BRUYNE

    ​Association AGAPÉ​
    Le Moulin de la Viorne
    04 200 Les Omergues
    +33 (0) 4 92 62 01 65
    +33 (0) 6 14 65 52 43
     

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    Bonjour, dans le cadre du cycle « Des soupes et des bobines »

    Vendredi  11 mai à EYGUIANS- Garde Colombe

    18h30, salle polyvalente

    Plantes comestibles et médicinales

    Quelle place dans nos vies d’hier et d’aujourd’hui ?

     

    18h30 : Présentation de la soirée  et des intervenants

    19h : film « mauvaises herbes » et échange en présence des réalisatrices.

    20h : les brèves du Buech et les soupes

    21h : Témoignages et débat autour d’expériences dans le Diois, le Triève et le Buech ; les questions juridiques et réglementaires.

     

    Lors de la soirée exposition des plantes apportées par les participants !

    Pensez à amener vos herbiers et plantes favorites !

     

    Participation libre Organisé par le collectif « soupes et bobines »,

    Contact : soupesetbobines@orange.fr ;  web : https://soupesetbobinesblog.wordpress.com/

    En première partie de soirée, la projection du film « Mauvaises Herbes » nous transportera d’abord en Crète, où, dans les champs et dans les friches, certaines mains expertes cueillent les horta, ces plantes sauvages que l'on cuisine et que l'on mange. Elles sont partie intégrante de la gastronomie quotidienne, et partout elles réunissent autour du repas. On les compte par centaines, et le nombre de recettes qui les accommode est, lui, infini. Cette cuisine est délicieuse, conviviale, et surtout gratuite. Issue des savoir-faire paysans, elle nous rappelle l'importance de l'autonomie alimentaire, et ce tout particulièrement en temps de crise.

    Mauvaises Herbes est l'histoire de rencontres et de partage avec des ami.es, des paysan.ne.s qui nous invitent dans leur cuisine et à leur table, autour d'un verre de raki, les deux pieds dans la terre.

    Les racines des luttes sont multiples, Mauvaises Herbes se propose d'en suivre une.

    Les deux réalisatrices du film seront présentes pour répondre aux questions et discuter du film et des savoirs qu’il met en lumière.

    En deuxième partie de soirée, une table ronde réunira des cueilleurs-ses de plantes sauvages, des herboristes, pharmacien-ne-s et autres transformateurs-trices de plantes... autour des pratiques médicinales à partir des plantes, plus localement dans nos vallées alpines du Buëch et du Diois.

    En effet, notre confiance envers les autorités institutionnelles de la Santé s'amenuise, tant celles-ci semblent de plus en plus dirigées par le souci du profit financier. D'autant plus que ces mêmes autorités tentent de réguler, voire d’interdire l’utilisation familiale de certaines plantes. C’est la cas avec le Millepertuis où les autorités tentent d’exterminer tous les concurrents naturels et efficaces face aux remèdes anti-dépresseurs chimiques (quant à eux, prescrits très massivement par les médecins) ?

    En France, si les ventes de phytothérapie augmentent, le savoir traditionnel s’éteint avec les dernières personnes qui le détiennent et se servent quotidiennement de ces trésors. Comment sauver ce patrimoine essentiel de connaissances, le faire vivre, sans passer par la standardisation et l’effet « mode » de certaines plantes qui déclenche inexorablement leur disparition ?

    A l’occasion de cette soirée, nous vous invitons à apporter et à exposer vos plantes sauvages du moment ! Ce sera une modeste  initiative collective locale pour la réappropriation et le partage des savoirs autour des plantes comestibles et médicinales.

    Et il se dit, mais c’est une surprise, que des ateliers et visites botaniques pourraient s’organiser dans les jours et semaines qui suivent, plus d’infos et inscriptions sur place !

    A bientôt,

    Le collectif Soupes et Bobines


  • ALERTE  CALENDRIER  !!!

    Enedis accélère considérablement le déploiement du Linky.

    Des communes jusqu’alors programmées pour décembre ou même 2019 sont investies dès juin, tandis que l’installation sera étalée dans le temps dans les plus importantes.

    L’objectif est manifestement d’entamer rapidement le plus grand nombre possible de communes pour affaiblir la résistance collective.

    Sauf erreur (vérifier : http://www.enedis.fr/linky-bientot-chez-vous), le calendrier pour nos communes.

    *Linky : ALERTE CALENDRIER !

      Garanti sans virus. www.avast.com


    180505-Linky chez vous bientôt en 04.jpg


  • Bonjour,


    GESPER et l'Atelier Partagé vous proposent de participer à un atelier "auto-construction de toilettes sèches". Plus d'info ci dessous. Pour vous inscrire cliquez sur le lien suivant : https://goo.gl/forms/uy37DkMMDB24e5Ct2
    N'hésitez pas à diffuser l'info !

    *Atelier "auto-construction de toilettes sèches" - inscrivez vous !




    Chloé Zambeaux
    GESPER - Réseau des Acteurs du Développement Durable du 04
    6 rue Lavoisier - ZI St Christophe - 04000 Digne-les-Bains
    Tél. : 04 92 34 33 54
    www.gesper.eu / www.radd04.org
    Facebook : www.facebook.com/gesper04


  • Bonjour,

    Ce samedi 12 mai

     à Digne les Bains a lieu

    « Jardins en fête » de 13 à 23h.

    affiche en pièce jointe

     

     Encore plus que  le jardin, vous y trouverez des stands, des ateliers, des jeux, des balades, des spectacles…C’est la fête et c’est gratuit !

    En suivant le lien ci-dessous, vous trouverez le lieu et tout renseignement nécessaire pour vous y rendre.

     

    https://www.dignelesbains-tourisme.com/agenda-manifestation/jardins-en-fete-digne-les-bains/##

     

    Et pour vous allécher, voici le programme :

    Des stands et ateliers 

     

    à partir de 13h
    Accueil par les bénévoles d’À Fleur de Pierre (AFdP) : plan de la fête, renseignements, distribution programmes, vente badges, adhésions
    * Concours d'épouvantails - jusqu’à 16h30 
    * Troc de plants et graines : identifiez vos plants et vos semences reproductibles, apportez, échangez ! - jusqu’à 17h

    Dans le jardin des Cerises...
    * Stand « Toilettes sèches » avec Gesper
    * Fabrication d'éponges Tawashi avec AFdP
    * Atelier jardinage avec AFdP : « Alternatives aux pesticides »
    * Parcours sensoriel pieds nus : découvrez de nouvelles sensations à pieds nus !
    Avec Mathilde et les étudiant?e?s de l’IUT - entre 14h et 17h, sans inscription
    * Parcelle Copains du Monde avec le Secours Populaire
    * « Escargots au jardin, que faire ? » et course d'escargots avec Thérèse

    Sur le terrain de foot...
    * Économies d'énergie avec Energ’éthique 04
    * Réparations avec l'Atelier Partagé
    * Jeu de cartes et refuges d'oiseaux avec Ligue de Protection des Oiseaux 04
    * Atelier modelage et démonstration de tournage avec le Groupe d’Entraide Mutuelle
    * Exposition artistique
    * Atelier écriture et odeur avec Hélène et Sophie

    * Atelier tampons et encres végétales avec Liliane et Jean-Paul
    * Jeux d'orientation et boussoles avec l'Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré
    * Fabrication de moulins à vent en bouteilles avec Françoise
    * La Roue, monnaie locale avec Seve 04
    * L'Habitat participatif écologique avec Eco-Habitons 04
    * Stand d’Artisans du Monde
    * « Que faire pour mieux vivre ensemble ? » avec Bien Vivre Ensemble
    * Quizz avec le Conseil Citoyen de Digne-les-Bains
    * Mobilité à vélo avec l’Association pour la Promotion des Voies Vertes du 04
    * Réparations de vélos avec SecondCycle
    * Stand de Transition Bléone
    * Jeu autour des 5 sens avec Graine de Culture

    Des animations à ne pas rater !
    (a)
    De 14h30 à 15h : Atelier chant avec Mathilde et Julie – Rdv à l’accueil 5 min avant !
    (b) De 15h à 16h : Démonstration de Compostage avec Françoise – Pour toute la famille !
    (c) De 15h30 à 16h30
    : "Fleurs en fête", décorez un pot et repartez avec votre semis de fleurs, avec les étudiants de l’IUT – Réservé aux enfants, inscription à l'accueil
    (d) De 15h30 à 16h30 : Yoga du rire et jeux participatifs avec Quiétude – Salle Perchot
    (e) De 15h30 à 17h
    : Fabrication de galettes turques. Venez fabriquer votre goûter !
    (f) À 17h : Remise des prix du concours d’épouvantail !

     


    Et de la musique pour nous accompagner…
    14h15 : Groupes du Conservatoire Départemental (Musique actuelle)
    16h30 : Orchestre de Quartier avec les élèves de l’école du Pigeonnier
    17h : Manfred (Guitares/Voix)
    17h30 : Côté passager (Jazz manouche)
    18h30 : Percu sun (Percussions)
    19h : Brame en tongs (Variété)
    20h : Poivre et sel (Guitare/Voix)
    20h30 : Ensemble de musiques traditionnelles (Bal Folk)
    22h : Scène ouverte ? Ramenez vos instruments !

    Mais aussi…

    Buvette en continu & Repas partagé à partir de 19h : apportez vos spécialités culinaires !
     

     

     

    https://www.dignelesbains-tourisme.com/agenda-manifestation/jardins-en-fete-digne-les-bains/##


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    Attention,

    mail différent de celui de vendredi. Il est envoyé aux personnes habitant autour de Sisteron et de Château et susceptibles d'aider pour cette marche, le rassemblement devant Sanofi à 12h le 11 mai, ainsi que débat à 18h au bar des Arcades à Sisteron.

    C'est pour vous informer qu'il y a de nombreux flyers disponibles en mairie de Château Arnoux, dans l'entrée. Il y a également des affiches. Il serait dommage de ne pas utiliser ce matériel.

    Et également pour solliciter votre participation à la distribution de ces flyers qui se fera sur le marché de Sisteron ce mercredi 9 mai à partir de 9h30.

    Je compte sur vous, répondez moi pour votre participation.

    Alain

    Bonjour à vous,

    je pense que vous avez entendu parler de cette marche, qui est partie de Fos sur Mer le 1er mai et qui ira jusqu'à Paris le 30 juin.

    Cette marche a pour objet la santé environnementale. Le lien: http://marchedescobayes.org/

    Les "cobayes" passeront à Sisteron le 11 mai,  (voir tract joint)
    Elle sera dans le 04 à partir du 08, Manosque, St Auban, Volonne, pour ensuite rejoindre Laragne.
        - Le vendredi 11 mai à 12h donc, à Sisteron, les "cobayes" se rassembleront devant l'usine Sanofi, sur la route de Gap, ce rassemblement aura lieu au niveau de l'entrée nord.
        - Puis toujours le 11 mai, à partir de 18h, il  y aura une "soirée" autour de l'industrie pharmaceutique (Sanofi) avec notamment la lanceuse d'alerte Marine Martin sur la Dépakine. Cette soirée débat conférence aura lieu au bar des Arcades à Sisteron, 4 av des Arcades. 

    N'hésitez pas à partager et transférer ce message.
    Inscrivez vous sur le site:

    http://marchedescobayes.org/