•  

     Vendredi 23 février 19h au Papotin soirée contrée

     

      Samedi 24 février 15h au Papotin, st vincent sur Jabron "découverte des plantes médicinales et leurs usages" avec Olivia Martin

    *Papotin 23 - 24 / 2

     



  • bonjour

    je fait partie d'un  groupe énergie au sein de l'association court circuit  a Veynes.

    Nous nous intéressons a la production d'électricité a l'aide de panneaux photovoltaïques.Nous avons pris contact avec des personnes travaillant dans le domaine de l'énergie Energéthic et récemment ERDG qui travail dans les Energies Renouvelable Du Gapençais d'ou leur nom .Nous étions 3 personnes de notre groupe   hier a l'AG a gapAnimé par des jeunes ayant de très bonne compétences et un bon esprit au niveau de l'éthique, ils vendent en achat groupés des panneaux d'excellentes qualités a des prix très intéressant. Je vous donne le commentaire d'une personne de notre groupe qui a travaillé comme chef d'entreprise pendant 15 ans dans le solaire photovoltaïque.

    " Il me semble normal que ERDG se rémunère avec une marge commerciale de 25%. En outre, en cas de problème, nous avons affaire à un acteur local! Enfin, dans leur prestation il y a aussi un service, conseille...

    Concernant les modules photovoltaïques, ceux  que je vais installer chez moi sont de dernière génération avec la technologie Cello et sont tout noir pour une meilleure esthétique. et son prix est de 0,75€ TTC pour un Watt soit 225€ TTC pour un module de 300W. Je vous laisse apprécier la différence. Ci-joint la fiche technique de ce très beau module"

     

    Il faut ajouté qu'une réduction de 5 % est consentie en prenant une part social d'un minimum de 50 €, je regarde vos messages et j'ai noté que vous aviez des panneaux a 1 € le watt, je vous fait une copie en fichier joint de leur doc

    cordialement 

    Ps je me permet  de vous donné mon opinion concernant l'article intitulé :

    Les opposants  aux éoliennes en ordre de marche.

    Ces propos m'ont choqués, défendre des idées avec une tel violence n'est pas digne d'attention, elle dessert la cause qui est défendue .

    je cite" Les promoteurs  des projets ont maintenant des centaines de fusils braqués sur eux" ces propos on une connotation militaire qui me glace d'effroi .Personne ne s'offusque ou presque des milliers de pylones haute tension qui a certain endroit ressemble a une véritable forêt certaines lignes passe même au dessus de lotissement qui mettent véritablement la santé des habitants en danger, on est loin du seul aspect inesthétique. 

    *Infos énergies locales

    *Infos énergies locales


  • SEMAINE EMBELLISSEMENT

     ECOLOC, du 26 février au 2 mars, lance un chantier d’embellissement des ses locaux.
    Nettoyage, rangement, petits travaux et peinture au programme.

    Venez passer 2h, un jour, une semaine à Barret/Méouge, seul ou en famille.
    Participez au chantier le matin et baladez vous dans la vallée de la Méouge l’après midi.

    On s’occupe du repas du midi.

    Contactez nous pour plus d’infos


  • Dans le cadre de la nouvelle formule des Rencontres Objectifs Nature
    nous vous proposons ces deux soirées exceptionnelles,
    et vous attendons nombreux…

    *2 soirées exceptionnelles Objectifs Nature au Cinématographe

    Informations sur notre site https://www.objectifsnaturehauteprovence.fr/
    ainsi que sur
    https://www.facebook.com/objectifsnaturehauteprovence/

    Réservation possible sur le site :
    Le Cinématographe,
    Château-Arnoux Saint Auban
    https://www.le-cinematographe.fr/

    --

  • *exposition thème Bouquetins


  • Une Invitation « Des Soupes et des Bobines»

    Vendredi 2 mars à 19h

    Eyguians - Garde Colombe, salle polyvalente

     

    REGARDER LA PEINTURE

                                   

    UN TEMPS POUR S’ECOUTER et VOIR

    ce que chacun perçoit, aime, ressent,  dans un tableau…

     

    Vous pouvez apporter ou envoyer avant

    la photo d’une peinture que vous aimez à

    richard.bost@wanadoo.fr

     

    Repas partagé Auberge Espagnole

    Participation libre

    Organisé par le collectif « soupes et bobines »,

    Contact : soupesetbobines@orange.fr ;

     

    Comment regardons-nous des peintures ?

     

    Nous regardons un même tableau : l'un voit  l'inquiétude, l'autre une vibration, l'autre un souvenir …

    A cours de cette « petite soirée » nous nous proposons de mieux regarder, de nous écouter les uns

    les autres lorsque nous regardons des peintures , de nous ouvrir au regard des autres, de partager

    nos regards¸ d'apprendre à regarder mieux que nous le faisons d'ordinaire  lorsque nous sommes

    seuls  grâce aux regards des autres…Mais aussi de prendre notre temps pour regarder, laisser de côté nos références, d'oublier

    notre peur du jugement des autres.

     

    Regarder, accueillir ce qu'on voit sans chercher ce qu'on « doit » voir…

    Par le regard sur l'art, vivre plus intensément …

     

    En pratique , nous proposons que toute personne qui le souhaite apporte un original ou une reproduction

    d'un tableau qu'elle  a choisi et dise ce qu'elle  y voit, pourquoi elle  l'a choisi. Les autres pourront  

    à leur tour  dire ce qu'ils voient...Formes et couleurs, émotions, souvenirs, étonnement, plaisir, rejet...

    Au cours de cette soirée  il n'y aura pas de regard expert, chacun pourra dire ce qu'il sent à propos de ce tableau-là.

     

    Pour l'organisation : vous pouvez envoyer par mail  (richard.bost@wanadoo.fr) la photo que vous avez choisie.

    Elle sera projetée lors de la soirée.

     


  •  

    Bonsoir

          Comme il a été pointé lors du dernier C.N. le sort des migrants devient une affaire nationale !

    Je vous joins une lettre ouverte celle de Robin Renucci - acteur, réalisateur - à l'intention de la Ministre de la Culture ; http://theatredublog.unblog.fr/2018/02/07/lettre-a-madame-la-ministre-de-la-culture/ Ily a également un appel à signatures.

    Je place aussi ci-dessous le texte et si vous n'avez pas le temps de la lire je vous recopie de suite les 2 dernières lignes :

    "Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité."

    Guy - 02

     

    Lettre à Madame la ministre de la Culture


    Nous avons reçu cette lettre que Robin Renucci et d’autres directeurs de Centres Dramatiques Nationaux vont adresser à Françoise Nyssen, Ministre de la Culture et que, bien entendu, nous publions.
    Vous pouvez la transmettre aux amis, à votre réseau et d’abord envoyer avant ce mercredi soir votre signature à Frédéric Perouchine: perouchinef@gmail.com, secrétaire général de l’Association des Centres chorégraphiques nationaux, de l’Association des Centres dramatiques nationaux et de l’Association des Centres de développement chorégraphique nationaux, 12-14 rue Léchevin 75011 Paris. T: +33 (0)6 63 17 49 51.

    Philippe du Vignal

     

    Madame la Ministre de la Culture,

    Vous avez convié certain.e.s d’entre nous à la fin de l’automne à un dîner pour parler de nos différentes actions auprès des exilé.e.s qui cherchent actuellement refuge en France. Nous vous avons proposé alors d’organiser une commission dont nous étions prêt.e.s à prendre la charge, afin d’établir un dialogue avec le ministère de l’Intérieur. Nous avons insisté sur la nécessité et l’urgence d’ouvrir ce dialogue entre les artistes, les acteur.trice.s culturel.le.s et le ministère de l’Intérieur, dialogue sans lequel tous nos efforts, tout notre travail en direction des milliers d’exilé.e.s restent une goutte d’eau dans l’océan des violences qu’ils et elles subissent aujourd’hui sur notre territoire, dans cette France qui pour elles et eux représentait pourtant la patrie des droits de l’homme, une terre d’asile et de refuge, et qui n’est plus aujourd’hui, pour ces femmes, ces enfants et ces hommes, qu’un endroit de violence et de rejet.
    Notre demande est restée lettre morte.

    Vous avez lancé récemment un appel au milieu culturel et artistique à faciliter aux éxilé.e.s l’accès à la culture, à développer des ateliers artistiques avec elles et eux, pour les aider à patienter le long des files d’attentes administratives.
    Madame la Ministre, sachez que voici des mois, des années, que nous menons ces actions, que nous faisons, nous, artistes, acteurs et actrices culturelles, tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager la misère, l’impact des violences subies, à tous les endroits où nous pouvons agir, que ce soit en tant que directeur.trice.s de structures culturelles, de lieux de création, que ce soit en tant qu’artistes. Quels que soient nos moyens, nous sommes des milliers en France à tenter d’agir avec d’autres citoyen.e.s et des associations qui luttent quotidiennement, pour aider, soutenir, accompagner ces vies blessées, ces parcours meurtris, ces frères et sœurs humaines qui ont tout perdu, tout laissé derrière eux, non pas pour « profiter » des « pavés dorés » de notre République, mais par nécessité vitale. On ne quitte pas son pays, ceux qu’on aime, son histoire et sa vie, par envie de confort, mais parce qu’on ne peut pas faire autrement.

    Nous ne menons pas ces actions parce que nous sommes artistes et gens de culture, nous le faisons, Madame la ministre, parce que nous sommes avant tout des citoyen.ne.s, qui, comme des milliers d’autres citoyen.ne.s, de tous bords, de tous milieux, voient en ces exilé.e.s des frères et sœurs humains en souffrance. Nous le faisons en ayant chaque jour un peu plus honte de notre pays, de la façon dont ce pays que nous aimons et dont nous défendons avec fierté et force l’expression culturelle, trahit ses engagements, sa devise et son histoire, ampute son avenir. Nous le faisons en ressentant de la honte devant l’étonnement et le désespoir de ces femmes et hommes qui ne parviennent pas à comprendre que ce soit ça, la France, un pays où on fait la chasse aux éxilé.e.s, aux réfugié.e.s, où on brutalise des enfants, où on use de la matraque contre eux, où on détruit les pauvres tentes dans lesquelles se réfugient des familles, ces tentes posées au milieu de l’hiver glacé sur l’asphalte de nos grandes villes, au milieu de nos illuminations de Noël.

    On ne mène pas un atelier de théâtre, de danse, d’art plastique, d’écriture, de vidéo, avec des enfants en exil pour ensuite les remettre dehors dans le froid, sans se soucier de ce qu’ils mangeront le soir, et s’ils dormiront dans la rue. On n’accueille pas des femmes et des hommes à un spectacle ou à un film pour ensuite les mettre à la porte sans se soucier de la faim et de la peur qui les tenaillent. On ne monte pas une chorale avec des femmes et des enfants pendant des mois, pour ensuite leur tourner le dos quand ils reçoivent contre toute attente une injonction de reconduite à la frontière, vers la prison, la faim, les tortures, le viol ou une mort certaine. (…)

    Un frère ou une sœur, et encore d’avantage un enfant, on ne le laisse pas à la rue une fois la rencontre faite. On ne le laisse pas se débrouiller seul.e devant des policiers qui chargent, qui gazent, devant des circulaires qui font la chasse à l’homme. Non ! On l’aide comme on peut, on l’accompagne, on l’héberge, on lui ouvre nos théâtres, nos salles de répétition, nos maisons, pour le ou la protéger de la rue et de ses violences, on évite les contrôles de police avec lui ou elle, on le fait ou la fait changer de domicile en pleine nuit, quand on sait qu’il va y avoir une descente de police, on monte des dossiers, des recours, on le ou la cache, on l’aide à circuler, à trouver de quoi manger. On noue des solidarités, avec tel.le policier.e qui vous prévient anonymement qu’un tel va être arrêté, avec tel.le enseignant.e qui fait l’impossible pour empêcher qu’un enfant soit retiré de son école, qui passe son temps libre à donner bénévolement des cours de français, avec telle famille qui va accueillir chez elle un mineur isolé sans papier et tenter de l’accompagner dans la jungle administrative actuelle, avec tel médecin, qui va soigner sans rien demander en retour, et surtout pas les «papiers».

    Aujourd’hui il ne s’agit pas de faire des ateliers de théâtre ou de dessin. Aujourd’hui, Madame la Ministre, nous luttons contre les pouvoirs publics, contre les injonctions et les blocages kafkaïens des administrations, contre les contrôles, contre les refus de protection des mineur.e.s, contre les violences policières. Aujourd’hui, nous nous retrouvons dans l’obligation morale de désobéir, pour compenser l’indignité d’une politique migratoire parmi les plus inhumaines de notre histoire contemporaine.
    Aujourd’hui, nous sommes, nous, artistes, acteurs et actrices du monde de la culture, en lutte et en résistance contre l’Etat français, par solidarité humaine, par fierté d’être de ce pays, non pas de la France qui rejette et pourchasse, violente et opprime les plus démuni.e.s, les plus pauvres, celles et ceux qui demandent aide et assistance, mais la France terre d’asile, la France pays des droits humains, la France telle que l’ont imaginée ces milliers d’éxilé.e.s, ces milliers de personnes fuyant la violence sous toutes ses formes et qui trouvent ici une violence qu’ils ne comprennent pas et qui les terrorise. Nous le faisons aussi, parce que l’histoire nous jugera et que le jugement de nos enfants et de nos petits-enfants sera terrible, si nous ne faisons rien.
    Aujourd’hui nous sommes devenus, par la force des choses, coupables de délit de solidarité, nous sommes passibles de sanctions pour aider, soutenir, de toutes les manières possibles, des gens en souffrance qui sont pourchassés de manière inique par l’État français. Aujourd’hui, donc, Madame la ministre, nous nous dénonçons.

    Votre appel au milieu de la culture et de l’art nous permet de nous avancer à la lumière et d’affirmer haut et clair ce que nous faisons aujourd’hui. Nous sommes fier.e.s et heureux.ses de vous compter parmi nous, comme résistante à la violence actuelle instaurée par l’Etat, car nous comptons sur vous pour aller au bout de la logique de votre appel. Ainsi nous vous invitons à nous prêter main forte en exigeant l’ouverture d’un réel dialogue avec le Ministère de l’intérieur, d’exiger que ses circulaires ne viennent pas détruire tout ce que nous tentons de mener jour après jour, d’exiger au contraire que tous les moyens soient mis en place pour soutenir l’effort des citoyens et citoyennes qui chaque jour partout dans ce pays œuvrent pour tenter de suppléer avec leurs faibles moyens aux manquements criminels de l’État.

    Nous demandons à l’état d’ouvrir un véritable dialogue avec la société civile, avec toutes celles et tous ceux qui œuvrent auprès des réfugié.e.s dans notre pays, pour réfléchir et mettre en œuvre concrètement des solutions d’accueil.

    Nous en appelons à un réveil de la conscience de celles et ceux qui ont été élu.e.s par le peuple face à ce drame humain et sociétal que l’Etat orchestre à l’intérieur de ses frontières. Nous vous appelons à soutenir nos actions en permettant qu’elles ne soient pas annihilées par des contre-mesures de répression d’État, et à peser de tout votre poids pour cela.
    Si notre appel n’est pas entendu, Madame la ministre, sachez que nous poursuivrons notre action et que nous déclarons à présent, nous rendre coupables de délit de solidarité.

    perouchinef@gmail.com

    Premièr.e.s signataires :

    David Bobée, metteur en scène et directeur du Centre Dramatique National de Normandie-Rouen.
    Irina Brook, metteuse en scène et directrice du Théâtre National de Nice.
    Elisabeth Chailloux, comédienne et metteuse en scène, directrice du Théâtre des Quartiers d’Ivry/ Centre Dramatique National du Val-de-Marne.

    Célie Pauthe, metteuse en scène et directrice du Centre dramatique national Besançon-Franche-Comté.
    Carole Thibaut, autrice et metteuse en scène, directrice du Centre Dramatique National de Montluçon, Région Rhône-Alpes-Auvergne.

    Robin Renucci, comédien et metteur en scène, directeur des Tréteaux de France-Centre Dramatique National.


  •  

     https://reporterre.net/VIDEO-A-Notre-Dame-des-Landes-la-fete-de-la-victoire

    Un texte d'habitant.e.s de la zad sur les enjeux pour l'avenir après la

    victoire contre le projet d'aéroport

     

    Première partie publiée sur Reporterre :

    https://reporterre.org/La-Zad-vivra

    Texte complet sur zad.nadir.org :

    https://zad.nadir.org/spip.php?article5141

    Version mise en page :

    https://zad.nadir.org/IMG/pdf/zadwillsurvive-webpdf.pdf

     

    ZAD will survive

     

    // Ne pas laisser la victoire…

     

    Il n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes », disions-nous

    souvent, pour démontrer notre entêtement, pour en faire une prophétie.

    Le 17 janvier, cet énoncé a été inscrit en lettres capitales dans un

    pays entier. C’est maintenant une phrase toute bête, mais qui signe un

    fait historique d’une ampleur inégalée ces 40 dernières années : la

    première grande victoire politique de toute une génération. Il aura

    fallu remonter à la lutte des paysans du Larzac pour lui trouver un

    équivalent, tant notre présent en est avare. Et c’est un mauvais

    comparant, puisqu’ici, c’est contre une succession de gouvernements

    hostiles que nous l’avons emporté, sans qu’aucun candidat n’inscrive

    l’abandon dans son programme. Sans excès de pacifisme, également, ce que

    n’ont pas manqué de souligner les chroniqueurs s’en référant au statut

    emblématique de zone de « non-droit » de la zad et à sa défense acharnée

    en 2012. Il serait erroné de croire que seules les pierres et les

    barricades ont permis de gagner. Pourtant c’est bien leur usage qui a

    rendu la décision d’abandon à la fois aussi impérieuse et aussi dure à

    avaler pour Macron. « Céder la zad aux radicaux », voilà ce que les

    éditorialistes ont reproché au Président, occultant le fait qu’un

    mouvement de lutte dans son entier ait bataillé un demi-siècle durant en

    usant de toutes les formes de résistance légales ou illégales. Pour

    éviter l’humiliation, l’État a donc monté une pièce de théâtre un peu

    branlante : une médiation, d’abord, puis une foule de réunions avec les

    élus locaux, et enfin le mime d’une expulsion avortée, pour faire

    oublier ses menaces, ses renoncements, ses reniements, pour étouffer le

    « oui » vainqueur à la consultation de 2016, bref le caractère

    scandaleux d’une telle déculottée. Malgré tous ces efforts, la victoire

    scintille au milieu des ordures médiatiques et politiciennes. Elle n'a

    eu à dire que deux petits mots : « Et toc ! »

     

    Ce que ces mots font de bien dans une époque où tout nous porte à croire

    qu’il est vain de se battre, chacun peut le sentir. Leur insolence est

    proportionnelle à la pression constante pesant sur le bocage depuis

    presque une décennie, ou au sein des manifestations de rue dans les

    villes de France. Le 17 janvier, des messages nous sont parvenus de

    toute l’Europe, tant l’expérience de la zad est emblématique, du fait de

    sa durée, de sa consistance, de sa capacité d’agrégation et de son

    audace. Mais ce qui nous toucha plus encore, ce furent les accolades que

    nous donnèrent les anciens sous le hangar de la Vacherit, celles et ceux

    qui avaient gagné au Pellerin, au Carnet, à Plogoff et qui levaient

    leurs verres au retour de cette saine peur des notables de ne plus

    pouvoir mener leurs grands projets dans ce pays.

     

    //...au bord de la route

     

    Pourtant, il n’est pas simple de gagner. D’autant que dans une volonté

    de revanche quasi unanime, journalistes, élus et entrepreneurs

    s’accordaient à dire que si l’État devait abandonner ce projet

    d’aéroport, il fallait au moins que cela permette dans la foulée de se

    débarrasser des « zadistes ». Il s’agissait alors d’appuyer sur ce qui

    aurait pu enfin isoler les occupants illégaux de leurs voisins, de leurs

    camarades paysans, naturalistes et syndicalistes. Ainsi, la Préfecture

    nous a-t-elle enjoints de démonter tout ce qui obstruait la D281, sous

    peine d’une intervention policière immédiate dont le périmètre demeurait

    délibérément flou. Les gardes mobiles étaient stationnés dans les

    environs, contrôlant les véhicules dans les bourgs jouxtant la zad.

    Cette injonction avait des accents pour le moins cocasses, puisque c’est

    la même Préfecture, en 2013, qui avait fermé cet axe, rouvert

    immédiatement par le mouvement. Mais cette route n’est pas simplement un

    axe, c’est un symbole. Chargé de notre histoire avec ses fameuses

    chicanes à la fois poétiques et chaotiques, ses dessins meulés dans le

    goudron, ses ronces qui regagnent sur le bitume, ses usages

    improbables... et les désaccords qu’elle engendrait cycliquement entre

    nous. Car si elle était ouverte à la circulation, elle n’était pas

    toujours facile à emprunter, notamment pour les paysans qui peinaient

    parfois à y faire passer leurs machines agricoles. Elle générait

    également angoisses et rancœurs de la part de nombre de nos voisins, du

    fait de comportements parfois hostiles de certains barricadiers, et

    beaucoup se sont résignés à ne plus l’emprunter. Une fois l’abandon

    prononcé, il devenait impossible de continuer à défendre avec force les

    chicanes de la route alors que les villageois se prononçaient pour son

    ouverture totale et qu’une partie très importante du mouvement estimait

    ce geste nécessaire afin d’être en position de maintenir une lutte pour

    l’avenir de la zad. L’État a donc tenté de jouer sur ce point de

    discorde pour ne pas totalement perdre la face. Nous étions alors

    nombreux à nous dire que si nous ne rouvrions pas la route,

    l’intervention promise était fort probable. Elle aurait offert au

    gouvernement le récit dont il rêvait : les fameux « 50 radicaux » dont

    la presse faisait ses choux gras, à côté des barricades, coupés du reste

    du mouvement qui refusait de s’engager à ce sujet. Cela aurait pu

    ensuite servir de tremplin à des arrestations ou à l’expulsion de

    certains habitats. Dans les jours qui ont suivi l’abandon, le déblayage

    de la D281 est devenu le point nodal autour duquel se jouerait

    l’éclatement définitif du mouvement ou la possibilité de le voir croître

    et perdurer au-delà du 17 janvier. Devait-on prendre le risque de tout

    perdre - l’expérience de la zad, une défense unie des lieux occupés, un

    avenir commun avec les autres composantes – pour un symbole ? Nous avons

    en assemblée décidé que non, sans possibilité pour cette fois de

    parvenir à un consensus. Certains ont très mal pris cette résolution, et

    il a fallu de longues discussions, tournant souvent à la franche

    engueulade, pour finalement démonter les deux cabanes construites sur la

    route. L’une d’elles est en reconstruction dans un champ bordant la

    D281. Mais les tensions autour de la route et des travaux de réfection

    subsistent.

     

    Il importe pourtant pour l’avenir immédiat que ce démontage ait été

    l’occasion de renouveler une promesse solennelle prononcée par toutes

    les composantes : si nous étions à nouveau en danger imminent

    d’expulsion, tous s’engagent à venir rebarricader les routes qui mènent

    à la zad. Et cela aussi souvent que nécessaire. C’est ainsi que le

    mouvement répond par le haut à la fois à ses dissensus internes et au

    pouvoir, pour qui la D281 peut servir à son tour de symbole pour énoncer

    un « retour à l’ordre ». Symbole factice car la zone est toujours

    occupée, mais leurre suffisant pour que l’État accepte l’ouverture de

    négociations sur l’avenir des lieux. En ce qui nous concerne, nous

    retenons de cet épisode difficile une démonstration supplémentaire de la

    volonté de ceux qui ne sont pas occupants de s’engager pour continuer

    avec nous après l’abandon. Ce n’était pas une évidence à l’heure où

    l’objectif initial de certains avait été atteint. Ce l’est d’autant

    moins quand les relations humaines se crispent durement. Mais la

    continuité de la présence de ces camarades marque, plus que jamais, le

    désir de futur commun. Ce désir autrefois improbable a pris corps au

    cours des années de danger et de défis partagés, de chantiers et de

    fêtes. Autant d’expériences sensibles qui ont bouleversé les

    prêts-à-penser politiques et les frontières de chaque composante. Autant

    de refus de se résigner à un simple retour à la normale. Cependant, il

    ne faut pas considérer ce désir de continuer au-delà de l’aéroport comme

    un acquis, mais comme un équilibre fragile dont nous devons prendre

    soin, car c’est lui qui alimentera maintenant la lutte.

     

    // Foncier droit devant nous

     

    Bien que nous ne soyons pas habitués à vaincre, nous ne sommes pas pris

    de court par la victoire contre l’aéroport. Nous avions eu il y a des

    années déjà une intuition fondamentale : une victoire, cela se

    construit. Ainsi, bien qu’elle ait constitué une forme de rupture, ce

    qu’elle met en branle avait été réfléchi par le mouvement dès l’issue de

    l’opération César. Nous n’avons pas à inventer dans l’urgence ce que

    nous voulons arracher, le texte des « six points pour l’avenir de la

    zad » l’avait énoncé dès 2015. C’était un glissement fondamental : d’une

    lutte contre un projet, nous passions lentement à une lutte pour

    pérenniser et amplifier ce que nous avions édifié sur ce territoire au

    travers du combat. Et depuis le 17 janvier, c’est l’horizon commun que

    nous partageons.

     

    Pour y parvenir, nous pouvons désormais nous appuyer sur la légitimité

    que nous venons d’acquérir : il a été admis que nous avions raison. De

    nombreuses conséquences en découlent. Par exemple, la défense

    inconditionnelle de l’amnistie pour tous les inculpés du mouvement

    anti-aéroport. Mais aussi et surtout un principe simple : celles et ceux

    qui ont permis que ce territoire ne soit pas détruit sont les plus à

    même de le prendre en charge.

     

    La fin de la Déclaration d’Utilité Publique le 9 février bouleverse le

    statut des terres de la zad. Sur les 1650 hectares de l’emprise

    aéroportuaire, 450 sont cultivés de longue date par les paysannes et

    paysans résistants qui entendent bien retrouver leurs droits. 270 ont

    été arrachés à la gestion de la Chambre d’agriculture par le mouvement

    pour y mener des expériences agricoles collectives. Et 530 hectares de

    terres sont toujours redistribués temporairement aux agriculteurs qui

    ont signé un accord amiable avec Vinci. À ce titre, ceux-ci avaient

    touché des compensations financières et obtenu pour certains des

    parcelles en dehors de la zone. Pourtant, ils continuent à exploiter et

    à percevoir la PAC sur ces terres qu’ils ont cédées à Vinci, touchant

    ainsi le beurre et l’argent du beurre. Les plus avides pourraient

    dorénavant revendiquer la priorité sur de futurs baux et profiter des

    terres sauvées de haute lutte par le mouvement pour agrandir leur

    exploitation. Par ailleurs, les anciens propriétaires en lutte qui ont

    refusé tout accord avec Vinci pourront retrouver leurs biens expropriés

    et choisir de leur redonner un usage classique, ou plus collectif en les

    faisant entrer dans une entité foncière commune. La bataille pour les

    terres se place donc au cœur de la lutte pour les mois voire les années

    à venir.

     

    Le défi qui se pose maintenant au mouvement de manière brûlante tient à

    la possibilité d’une gestion collective sur la surface la plus

    importante possible et de prévenir un risque d’éclatement. Car si la

    surface de la zad se trouvait par trop morcelée, la conséquence pourrait

    être la fin progressive de la force commune qui bouillonne ici, pour

    faire place à une somme éparpillée d’individus ou de groupes poursuivant

    chacun des objectifs propres. On imagine que les plus isolés pourraient

    être expulsés, et que d’autres seraient acculés à rentrer petit à petit

    dans les cadres économiques que la zad a si bien su faire exploser

    jusqu’ici. Une portion importante des terres pourrait repartir à des

    formes d’agriculture productivistes et peu soucieuses de l’adéquation

    qui s’est trouvée ici entre les activités humaines et le soin du bocage.

    Et ce sont bien sûr les institutions agricoles classiques qui les

    reprendraient en main. C’est pourquoi dès ce printemps nous devrons

    continuer à occuper de nouveaux terrains et à y installer des projets à

    même de rabattre la convoitise des « cumulards » et l’arrogance des

    gouvernants qui menacent d’expulser des lieux de vie dès le 1er avril.

     

    C’est pourquoi nous avons également l’ambition de faire entrer les

    terres de la zad dans une entité issue du mouvement de lutte. La

    décision consistant à lui donner une forme légale est l’aboutissement de

    discussions entre les composantes et l’assemblée. C’était le choix que

    nous pouvions assumer tous ensemble, en conciliant les objectifs des uns

    et des autres, et donc en maintenant un rapport de force dans le futur.

    Cette entité viserait à englober le fourmillement de la zad pour en

    maintenir la richesse, véritable manteau sous lequel les marges

    d’invention et de liberté pourraient continuer à se développer. Elle ne

    serait qu’une forme, la plus cohérente possible bien sûr avec nos

    désirs. L’essentiel résidera encore et toujours dans la manière dont on

    habite à la fois cette forme et ce territoire.

     

    Ce choix de se diriger vers une assise légale a été pour beaucoup ici

    contre-intuitif, remuant au plus profond les prérequis politiques d’une

    bonne partie des occupants. Il nous a obligés à nous demander

    sérieusement ce à quoi on tenait. À nous demander ce qui permettrait

    encore à l’avenir d’assurer la pérennité de toutes les activités et de

    tous les lieux de vie. Nous sommes certains que ces questions complexes

    ne se résolvent pas par des diatribes défiantes sur la trahison supposée

    des uns ou des autres et par un fatalisme radical sur des lendemains

    aseptisés. Nous ne pouvons nous satisfaire des prophéties

    auto-réalisatrices qui prédisent que les expériences de commune libre

    finissent à tout coup écrasées ou réintégrées. Nous pensons au contraire

    qu’il s’agit, dans ce moment de basculement, de discerner ce qui

    permettra au mieux une fidélité aux promesses que l’on s’est faites pas

    à pas sur l’avenir. Le pari en cours est loin d’être encore gagné. Il

    nécessite une confiance inouïe entre nous, entre les composantes, les

    personnes. Confiance dans nos buts, dans nos pratiques, et dans le

    respect que chacun leur porte. Une telle confiance est un fait rare de

    nos jours. Nous sommes bien conscients du fait que toute légalisation

    comprend bien évidemment des risques de normalisation. Mais ce que l’on

    envisage prend plutôt le chemin inverse : créer des précédents qui

    continuent à repousser le seuil de ce que les institutions peuvent

    accepter. En espérant que ces coins enfoncés dans la rigidité du droit

    français servent à bien d’autres que nous à l’avenir. C’est parce que

    nous croyons en cette hypothèse que nous avons décidé d’aller défendre

    notre vision de l’avenir de la zad face à l’État au sein d’une

    délégation commune regroupant toutes les composantes. Ceci plutôt que de

    laisser place à des tractations séparées qui pousseraient ceux qui s’y

    prêteraient à la défense d’intérêts singuliers et donc parfois clivants.

    Cette délégation sera l’émanation des assemblées du mouvement, qui

    continueront, parallèlement, à mener les actions nécessaires pour

    arracher ce que les négociations n’assureraient pas.

     

    // Des usages assemblés

     

    Le poêle soudé dans un chauffe-eau ne parvient pas à tiédir l’atmosphère

    de la grande salle de la Wardine. La centaine de personnes prend place,

    qui dans un canapé, qui sur un banc. Derrière leur cercle tirant sur

    l’ovale, les murs entièrement recouverts de peintures renvoient à une

    ambiance plus proche du concert punk que de la réunion. La petite foule

    est bigarrée, en âge, en style, en mode de vie. Une paysanne prend la

    parole. Sa ferme se situe à une trentaine de kilomètres de la zad,

    pourtant, lorsqu’elle évoque ces 1650 hectares, on pourrait croire

    qu’elle y est née et qu’elle compte y finir sa vie. C’est comme ça

    qu’elle en parle, c’est à ce point qu’elle y tient.

     

    On dit souvent « le territoire appartient à ceux qui y vivent », pour

    marquer une rupture avec les velléités technocratiques de l’État. Ici,

    c’est bien plus que ça. Il appartient à un mouvement, non par la

    propriété, mais par le combat. Et depuis l’abandon, la salle de

    l’assemblée est toujours aussi pleine, remplie de ces gens qui formeront

    le cœur non pas juridique, mais réel, de l’entité que nous appelons de

    nos vœux et qui lutteront pour que les façons de vivre que l’on a bâties

    ici perdurent et s’approfondissent. Ces dernières reposent sur un type

    de partage pour le moins inhabituel.

     

    S’il existe en effet un endroit où la possession de capital n’est pas

    source d’orgueil et de valorisation, c’est bien cette zone. Beaucoup de

    choses y sont d’ailleurs gratuites, on peut utiliser des tracteurs, des

    outils ou des livres sans jamais mettre la main à la poche. Cela ne

    signifie pas qu’il n’y ait pas comme partout circulation de monnaie.

    C’est son usage qui diffère, et son symbolisme : nous voudrions que

    payer ne soit pas le remboursement facile d’une absence d’implication

    dans le commun, un dédouanement. S’il y a un peu d’argent, donc, il y a

    par contre une lutte acharnée et quotidienne contre la logique

    économique qui voudrait que chaque geste entre dans un calcul de valeur.

    Nous tentons au contraire de lui substituer nos liens, nos attachements,

    la confiance et un certain sens de l’engagement. La réciprocité

    scrupuleuse n’est pas exigée, car les échanges ne sont pas pensés à

    l’échelle individuelle, mais à celle du territoire. Si le boulanger

    donne un pain à une personne du zad social rap, il ne calcule pas à

    combien de couplets se chiffre sa farine. La première ligne de

    comptabilité des services rendus n’a pas encore été écrite. Évidemment,

    rien ne nous garantit que tous jouent le jeu ; c’est à la fois un pari

    et une question d’équilibre. Le soin apporté à la qualité des relations

    et des perspectives communes conjure bien mieux l’économie que le

    bannissement du moindre euro...

     

    C’est ainsi que l’on conçoit la production, mais aussi l’espace : les

    prés, les forêts, les fours à pain, les ateliers... Comme des communs.

    Cela ne veut pas dire que tout est indifféremment à tous. Celles et ceux

    qui ont construit, qui entretiennent ou utilisent régulièrement des

    espaces, s’y projetant pour plusieurs années, n’ont évidemment pas le

    même poids quand il s’agit de décider ce qui y adviendra. L’usage vient

    empêcher que le chaos ne prenne la place de la propriété. Parallèlement,

    le mouvement déploie son inventivité afin que les besoins des nouveaux

    venus désirant s’impliquer soient satisfaits. La bataille qui s’ouvre

    aujourd’hui n’est donc pas uniquement un combat pour les terres, pour le

    foncier, mais surtout pour faire vivre cette manière de les partager, et

    redonner ainsi un tout autre sens à l’idée de travail ou d’activité. Et

    ce faisant elle dépasse de loin les seuls 1650 hectares de la zad.

     

    // Demain, c’est pas loin

     

    Il y a quelques mois, en passant le long du chemin de Suez, on pouvait

    entendre des chants résonner en Basque, en Breton, en Italien, en

    Occitan, en Polonais, et parfois même en Français. Ils émanaient du

    chantier de l’Ambazada, un double hangar destiné à devenir l’ambassade

    des luttes et des peuples du monde entier à la zad. Cette idée a vu le

    jour au sein du comité de soutien basque, qui a organisé des

    « brigades » venues nombreuses participer à la construction de l’édifice

    avec des occupants. Des groupes pourront y passer quelques jours ou

    semaines, y parler de leurs combats, s’y organiser avec nous, tout en

    buvant un verre au bar. Nous pourrons y approfondir la coordination

    entre les luttes territoriales qui s’est formée l’an dernier, et ainsi

    être plus forts, nombreux et organisés partout où un projet menace une

    contrée.

     

    Ces dernières semaines, nous entendons beaucoup parler d’une

    pacification de la zad, et de son avenir de « zone agricole

    alternative ». Il ne serait plus à l’ordre du jour de lutter ici

    puisqu’aéroport il n’y aura pas. D’autres disent que désormais,

    Notre-Dame-des-Landes pourrait devenir une base d’appui matérielle pour

    les autres luttes, puisque le front a disparu. Nous préférons quant à

    nous ne pas opposer front et base, car les deux sont ici intimement

    liés. C’est la conjugaison des traditions offensives des paysans locaux

    et de l’assise de la zad qui ont permis d’assurer une production

    conséquente et de l’emmener sur les piquets de grève à Nantes. C’est

    encore cette hybridation qui portera son énergie jusqu’aux bois de Bure,

    au quartier libre des Lentillères, aux collines de Roybon ou sur le

    causse de Saint-Victor. De même, la force matérielle de la zad

    (menuiserie, meunerie, forge, conserverie, radio pirate, barnums, sonos,

    tractopelle et semences...) grossit et se constitue grâce à l’appui

    d’agriculteurs et salariés en lutte. C’est indémêlable, et c’est tant

    mieux. Car conserver et densifier ces liens-là nous met à l’abri d’un

    devenir agricole pacifié tout autant que d’une zone radicale à la marge.

    Ce sont bien encore et toujours la circulation et l’échange qui

    permettront à la zad de ne pas se refermer. Plus elle vit curieuse,

    accueillante et aventureuse, et plus son territoire réel s’étend bien

    au-delà de son périmètre.

     

    Sous les ardoises du hangar de l’avenir, à la nuit tombée, nous

    préparons la zbeulinette, une caravane dépliable contenant mille et un

    rangements en bois. Elle est désormais le véhicule de notre présence

    dans les luttes nantaises. Chargée de nourriture, de boisson, de musique

    et de livres, elle détone quelque peu au milieu des boulevards

    haussmanniens. Ce n’est pas une caravane de soutien, car nous sommes

    intrinsèquement pris dans la plupart des combats qu’elle approvisionne.

    Demain, c’est à l’université qu’elle ouvrira ses ailes. Sur le parking,

    dès l’aube, des groupes déplacent le matériel nécessaire à l’édification

    de barricades : un amphithéâtre de la faculté et le château du rectorat

    sont occupés par des étudiants et des mineurs sans papiers. Nous

    déployons notre attelage, ses tables et son système de son. Déjà, les

    dix billigs qu’elle cachait commencent à fumer dans l’air glacial. Les

    galettes de la zad ont une réputation qui date du mouvement contre la

    loi travail. Les jeunes s’approchent donc rapidement, en commentant le

    tour de main des crêpiers. Savent-ils ce qu’il a fallu de réparations de

    matériel agricole, de chantiers communs, de récoltes, de meuniers pour

    que cette farine se transforme en galettes ? Peu importe après tout,

    l’essentiel est que la faim s’apaise, que la chaleur pénètre les corps.

     

    Il n’existe nulle part ailleurs dans le pays un espace tel que celui de

    la zad, regroupant autant de capacités matérielles tournées vers la

    lutte. Cœur d’une circulation réelle, il est aussi celui d’une

    circulation des idées et des imaginaires, des projections les plus

    folles. L’assise temporelle et matérielle qui manque tant à nos combats

    et que l’on pourrait enraciner ces prochains mois permettrait à la fois

    de donner une tout autre ampleur aux mille activités qui existent à la

    zad, et de concrétiser ces projections. Créer un hameau ouvrier avec nos

    camarades syndicalistes (respectant le style architectural de la zad !),

    rendre les habitats existants à la fois toujours plus commodes et plus

    loufoques, greffer des fruitiers dans toutes les haies du bocage,

    constituer un troupeau-école pour apprendre l’élevage, ouvrir un centre

    social, un centre de soin, une maison des anciens, agrandir la

    bibliothèque, construire un hammam, faire entrer des terres hors zad

    dans l’entité, rendre régional voire national le réseau de

    ravitaillement des luttes, se doter d’une imprimerie... La liste est

    longue de toutes les envies que nous inspirent ces quelques centaines

    d’hectares. Elle est ouverte également aux vôtres : les terres que nous

    allons occuper au printemps attendent des installations, qu’elles soient

    ou non agricoles. Il nous est difficile de mesurer aujourd’hui tous les

    bouleversements que l’abandon va engendrer. Une saison vient de se finir

    sans que l’on ait encore basculé dans la suivante. Ce temps nouveau,

    nous devons l’arracher, le construire, l’inventer. Et c’est avec nos

    rêves qu’on façonnera ces métamorphoses.

     

    Rendez-vous le 31 mars en cas de menaces d'expulsion et au printemps

    pour se projeter sur de nouvelles terres !

     

    Des habitant.e.s des lieux suivants : le Moulin de Rohanne, la

    Rolandière, les 100 noms, la Hulotte, Saint-Jean du Tertre, les Fosses

    noires, la Baraka et Nantes réunis dans le CMDO (Conseil pour le

    Maintien Des Occupations)

     

    Pour nous contacter : et-toc@riseup.net

     



  • Chers amis musiciens, artistes en tout genre, 
    Notre association loue une salle pour répétitions, résidences d'artistes ou stages artistiques.
    Cette pièce de 65m2 est insonorisée et  équipée en son (sono, micros, retours, etc...) et lumières (projecteurs et jeu d'orgues), ainsi que d'un piano droit accordé.
    Une dépendance composée d'une petite cuisine et de toilettes est aussi mise à disposition.
    N'hésitez par à faire passer ce message à vos amis artistes qui sont à la recherche d'un lieu tel que celui-ci.
    Renseignements: collectifmusical04@gmail.com ou 0660781033
    Merci et au plaisir de vous y accueillir!



     

     

     



  • Bonjour,

    Energ'éthique 04 recrute pour le poste de directeur/directrice de la structure.
    Vous trouverez la fiche de poste en pièce jointe.
    Merci de diffuser largement.
    Bonne journée

    Directeur/Directrice de la coopérative Energ’éthique 04
    Alpes de Haute Provence
    Créée en septembre 2012 dans les Alpes de Haute-Provence, Énerg'éthique 04 est une société coopérative
    d'intérêt collectif (SCIC) qui vise à encourager la participation des citoyens et des collectivités à la transition
    énergétique. Ses premières actions ont concerné la réalisation de centrales photovoltaïques financées par
    l'épargne locale et l'aide à la réhabilitation de logements de personnes en précarité énergétique. Elle développe
    également depuis peu l'accompagnement de particuliers à la rénovation énergétique et aux économies d'énergie.
    Nos missions :
    • Développer la production d'énergie renouvelable financée par les citoyens,
    • Accompagner à la maîtrise et à la réduction de la consommation d'énergie notamment à travers la rénovation
    énergétique,
    • Organiser la solidarité énergétique et réduire les situations de précarité énergétique notamment par la mise en
    œuvre de l'Auto-Réhabilitation Accompagnée (ARA04).
    La SCIC compte actuellement 98 sociétaires dont 3 personnes salariées en CDI : une directrice, un animateur
    technique sur l'auto-réhabilitation accompagnée et un accompagnateur à la rénovation énergétique. Le Président
    et un Conseil Coopératif composé de 6 membres sont particulièrement impliqués dans la gouvernance de la
    structure. Les sociétaires sont des personnes individuelles, des entreprises, des associations, des collectivités qui
    ont souhaité s'engager dans la transition énergétique en proposant des actions concrètes au niveau local.
    La coopérative a connu un certain développement depuis l'arrivée de la première salariée en mai 2013 et est
    désormais un acteur reconnu au niveau local. Pour autant, son modèle économique reste à consolider
    notamment en développant ses prestations commerciales afin d'être moins dépendant des subventions publiques.
    Plusieurs projets sont lancés cette année sur l'auto-réhabilitation accompagnée et les éco-matériaux, demandant
    de tisser de nouveaux partenariats et d’amplifier l'effort de développement commercial.
    La directrice quitte son poste pour des raisons personnelles. La coopérative recrute son ou sa remplaçante dans
    les meilleurs délais possibles, afin d'assurer la gestion de la structure et de poursuivre le développement et la mise
    en œuvre de la stratégie de la coopérative, et notamment un développement de ses prestations commerciales à
    destination du grand public.LES MISSIONS
    Le gestion et pilotage de la structure (environ 30 % du temps )
     En lien avec l'équipe, le conseil coopératif et les sociétaires : définition de la stratégie globale de la
    coopérative et mise en œuvre
     Gestion de la structure (en lien avec le Président et le Conseil Coopératif)
    o Pilotage financier (suivi du plan de trésorerie, anticipation des besoins, planification des
    investissements)
    o Suivi de la comptabilité et du social en lien avec le cabinet comptable
    o Suivi légal Banque Assurance
    o Gestion RH : animation de l'équipe, anticipation des besoins de recrutement selon le plan de
    charge, politique salariale
     Gestion administrative des projets
    o Relations avec les financeurs, remontées de dépenses
    o Réalisation des bilans en lien avec l'équipe
    o Préparation des pièces administratives
     Animation du sociétariat
    o Préparation des conseils coopératifs
    o Gestion administrative du sociétariat
    o Organisation des temps statutaires (assemblées générales) et informels (apéros sociétaires).
    Le développement (30 % du temps )
     Prospective et développement commercial (en lien étroit avec les opérations)
    o Veille et réponse à appel d’offre
    o Réalisation de propositions commerciales et suivi
    o Montage de dossiers de financement
     Représentation, développement, suivi partenariats stratégiques
    o Représentation instance stratégiques (CA d'Enercoop PACA, Energie Partagée, groupes de travail
    habitat/rénovation )
    o Gestion des relations financeurs publics et privés
     Gestion de la communication externe en lien avec l'équipe
    o Création et animation d'outils de communication (site Internet, lettre d'info, flyers...)
    o Relations presse
    Contribution à la mise en œuvres de certaines opérations (40 % du temps):



    Le/la Directeur/trice sera mobilisé/ée sur la mise en œuvre de projets :
    Prise en charge du volet mobilisation citoyenne des prestations
    Portage technique et administratif des projets de production d'énergie renouvelable (avec l'appui de
    partenaires techniques)
    Animation de deux projets Leaders sur l'auto-réhabilitation accompagnée et les écomatériauxPROFILS SOUHAITES
    FORMATION ET CONNAISSANCES :
    Diplôme de niveau Bac + 3 minimum et au moins 5 années d'expérience (les candidatures ne répondant pas à ces
    critères ne seront pas examinées).
    Issu(e) de formations en Environnement et/ou Gestion d’entreprise et/ou Agent de développement, avec socle
    technique dans le domaine de l’énergie et du bâtiment (formation ou expérience).
     Compétences :
    o Construire et mettre en œuvre des programmes pluri annuels
    o Animer et conduire un travail d’équipe et partenarial
    o Construire et défendre des propositions commerciales
    o Définir et Mettre en œuvre une stratégie de structure
     Connaissances :
    o Acteurs institutionnels et privés dans le secteur de l'énergie et du bâtiment
    o Transition énergétique
    o Gestion administrative et financière
    o Gestion de subventions publiques
     Savoir être :
    o Sens de l'écoute et leadership
    o Pragmatisme et efficacité
    o Forte adaptabilité à un contexte évolutif et innovant
    o Aisance relationnelle, capacité commerciales
    o Rigueur écrite et orale
    o Polyvalence
    CONDITIONS
    Poste basé à Digne les Bains, lieu du siège social avec une couverture essentiellement départementale (04) et
    ponctuellement régionale (Provence Alpes Côte-d’Azur)
    Contrat Cadre sous convention collective SYNTEC, CDI à temps plein avec une période d'essai de 3 mois
    renouvelable une fois.
    Salaire de 2 400 à 2700 euros bruts/mois négociable suivant profil et expérience
    Véhicule de service partagé
    Démarrage souhaité dès que possible et au plus tard mi mai 2018.
    Entretiens deuxième quinzaine de mars.
    Si cette opportunité vous intéresse, adressez-nous un CV et une
    lettre de motivation à :
    Mail : c.colleu @ener04.com
    avant le 5 mars 2018 inclus
    Contact : Charlotte COLLEU
    Énerg'éthique 04
    6 rue Lavoisier – Z.I. Saint Christophe
    04000 Digne-les-Bains
    Tél : 04.86.49.18.95 / 06.28.97.74.18
    www.ener04.com

    --
      L'équipe d'Energ'éthique 04
    -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    04 86 49 18 95
    contact@ener04.com
    www.ener04.com
    facebook : energethique04

    Energ'éthique 04
    6 rue Lavoisier
    ZI St Christophe
    04000 Digne les Bains

     


  • Bonjour,

    Lundi 19 février,  à 20h

    Au cinéma « LE HUBLOT » de Laragne

    BE’JAMBE

    En présence du réalisateur

     

    un film-forêt, un cri de lutte, un théâtre d'ombres au cœur des jungles profondes de Bornéo desquelles émane le chant incantatoire des invisibles.

     

    "L'arbre Mutan, on le dit arbre, mais au départ c'est une liane qui se sert de l'arbre pour pousser.

    Et son étreinte finit par le tuer. C'est ce qui va se passer entre nous et les compagnies."

     

    Au Sarawak, l’un des deux États malais de l’île de Bornéo, les Penan, naguère nomades, sont les premiers touchés par la déforestation.

    Tout en célébrant la beauté de la forêt, le film chronique une guérilla moderne opposant des hommes munis de sarbacanes à des bulldozers.

     

     

     

    Au Sarawak, l’un des deux états malais de l’île de Bornéo, « ceux de l’amont des rivières » sont les premiers touchés par la destruction massive des forêts. Les Penan, naguère nomades, sont aujourd’hui dans le cœur du tourbillon: comment continuer à vivre quand tout s’effrite autour de soi, quand le paysage qui donne sens à l’existence disparaît, entraînant avec lui langue, pratiques, esprits ?

     

    Peng et Tepeket, chasseurs-conteurs, se confrontent à l’arrivée d’une compagnie de déboisement, une de plus sur les territoires penan déjà bien abîmés. Opo, le guide, trace le chemin du film: "amé Penan, nous les Penan". Ensemble, la communauté se raconte à nous dans la lutte à la mort.

     

    L’apocalypse, c’est la fin d’un monde -l’amorce d'un nouveau. Le film, traversé par le chant de ceux qui se refusent cependant à abdiquer, raconte l’intime entremêlement de la vie douce à la lutte qui fait rage à l’ombre des grands arbres, et dessine les lignes de résistance des uns et des autres.

     

    A bientôt ici ou là !

     



  • Rhum chou #1

    petit marché créateurs / producteurs et poésie chez l'habitant à Ballons
    dimanche 18 février 2018

    10h / 13h petit marché dedans  / dehorsune dizaine d'exposants de la Méouge, du Jabron et des vallées voisines proposent des produits 100% locaux et des créations uniques : laine filée ou cardée, couettes pour enfants, tricots confection main, chaussettes, couteaux, chapeaux en feutre de laine, bonnets, carnets, coussins de petit épeautre, onguents, hydrolats, crèmes de soin, huile essentielle de carotte sauvage, paniers, jus de poire, eau de vie, oeufs, biscuits, samosa, tourtes salées, terrines, jeunes pousses, falafel, pain, etc...................................................................... Du beau du bon du chaud !

    13h / 15h repas partagé chacun apporte ce qu'il a envie de partager, entre le rhum et le chou ! arrangé, potée, soupé, vinaigré, ti', aigrelet, baba, citronné...............................................................................

    15h / 16h "à pierre fendre"poésie / performance à 4 voixDorothée Volut, Sarah Kérina, Paul Anders, Azelle Karaparticipation libre et consciente au chapeau                            ////////////////////////////////////////
    vente de livres des auteurs

    "Cueillir une fleur, déranger une étoile"          ****   ******    ***    *****        *****
    Photographies d'Isabelle Leprince

    A la tibétaine, venez avec votre bol et votre cuillère !
    Ancienne école à Ballons
    Parking en bas du village et autour de l'église
    infos : 06 62 79 00 41
    Merci de faire circuler
     
     
     

  • Bonjour,dans le cadre d'une projet de e-commerce alternatif, je souhaite rencontrer des tricoteuses et crocheteuses qui souhaitent participer à ce projet de vente layette sur internet. merci de me dire si vous connaissez des femmes interesséesbien cordialement

    Brigitte MUNDUBELTZ
    <bmgaxuxa@gmail.com>

  • *** Agenda Intergalactique du Buëch Libre #4Février 2018 ***

     

    • mercredi 7/02 à 12h sur la place de la République à Gap : grand pique-nique public organisé par LE COLLECTIF "UN TOIT, UN DROIT" (maison Cézanne) pour informer de la mise en place effective dans les Hautes-Alpes de la "circulaire Collomb" qui signe la fin de l'accueil inconditionnel des exilés dans les centres d'hébergement d'urgence - Voir : http://www.gisti.org/spip.php?article5833

     

    • vendredi 9/02 à 19h au CEM (Collectif Espace Multiculturel) à Serres (​1, Avenue Jean Moulin) : Projection solidaire d'un film parmi une sélection sans frontières, en soutien au CHUM (Centre d’Hébergement d’Urgence de Mineurs exilés à Veynes)
    Né quelque part
    Un film de Mohamed Hamidi
    Avec Tewfik Jallab, Jamel Debbouze, Fatsah Bouyahmed
    Sortie le 19 juin 2013
    Durée : 1h27
    Genre : comédie – tous publics 
    Synopsis
    Farid, jeune Français de 26 ans, doit aller en Algérie pour sauver la maison
    de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe
    sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et
    la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune
    homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France.

     

    • Samedi 10/02 à 19h30 à la salle de la mairie de la Bâtie-Montsaléon : Soirée déjantée - concerts disco et karaoke « ABBA LES FRONTIERES », en soutien au CHUM
    Avec : 
    - le Haut Buech Night Fever : un groupe de musique sans prétention qui se la
    péte... reprise disco mais pas que...
    - ambiance assurée par la gang de Palavas Vegas, artiste du mauvais goût
    tendance 80's
    - et enfin une nuit du karaoké, alors préparez vos plus belle sape, bossez
    vos morceau préférés de fRance galle au shakira… venez vous enflammer sur le dance floor du "MEGA KARAOKE ALL STAR".
    
    Buvette tropicale et auberge espagnole
    Prix libre en soutien au CHUM

     

    • mardi 13/02 à 20h au cinéma le Hublot (Laragne), avec Soupes et Bobines et Familles Rurales : projection du film « Foodcoop », suivie d'une discussion autour des alternatives à la consommation en supermarché.

     

    LE FILM : FOOD COOP 97 mn, France, 2016, Version originale anglaise sous titrée français. Un film de Tom Boothe, avec la participation des membres de la Park Slope Food Coop

    En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance... Intense, chaotique et impolie, la Park Slope Food Coop a vu le jour à Brooklyn en 1973, quand quelques utopistes ont décidé de monter un supermarché coopératif dans leur quartier.

    Nageant à contre courant de tout ce qui définit « The American Way of Life », les grands principes de la Park Slope Food Coop sont simples : chaque membre lui consacre 2 heures 45 de travail par mois (c’est précis !) et en échange bénéficie de produits alimentaires de qualité exceptionnelle à des prix très bas.

    La projection sera suivie de témoignages et d’un débat :

    - comment sortir du modèle imposé par la grande distribution ?

    - Quelles organisations alternatives et collectives imaginer dans le Buech ?

     

    Participation libre - Organisé par l’association Famille Rurale, le collectif «soupes et bobines » en partenariat avec le cinéma le Hublot



  • Bonjour à tous,

    Energ'éthique 04 lance une action pour la promotion de l'auto-réhabilitation accompagnée et de l'éco-rénovation sur le territoire du Sisteronais Buëch et de la vallée du Jabron (voir liste des communes jointe) .
    Différentes actions seront proposées tout au long de l'année sur ce territoire dans le cadre d'un programme Leader.
    Vous trouverez ci-dessous le flyer de lancement de l'action. N'hésitez pas à diffuser largement et à nous contacter si vous êtes concerné.


    Bonne journée !

    * Energ'éthique 04 : J'éco-rénove dans le Sisteronais-Buëch

    --

    L'équipe d'Energ'éthique 04
    -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    04 86 49 18 95
    contact@ener04.com
    www.ener04.com
    facebook : energethique04

    Energ'éthique 04
    6 rue Lavoisier
    ZI St Christophe
    04000 Digne les Bains

  •  



  • Bonjour ami.es de la Transition et autres alternatives

    Pour info, si vous ne le savez pas encore, Radio Zinzine participe avec 8 ou 10 autres associations, structures et autres amies aux événements  :
    
    "RAGOTS BOBARDS ET AUTRES CANCANS, ce que (nous) font faire les rumeurs"" du 08 au 24/02 à Forcalquier
    
    Je voulais cf. avec vous pour une possibilité de relais d'info sur la mailing Groupe rêve et Transition 
    en ligne :
    http://laboitearessort.com/
    https://reporterre.net/Ragots-bobards-et-autres-cancans-ce-que-nous-font-faire-les-rumeurs-a

    En espérant de vos nouvelles et de vos retours
    Portez vous bien Salutations solidaires Florian pour Zinzine et le Crew Rumeurs

     

    -------------
    
    Organisateurs et organisatrices
    
    Associations La Boîte à Ressort, l'Université Populaire Graines de savoir, la librairie La Carline, le Cinéma le Bourguet, les associations Agate-Armoise et Salamandre et Naissances, Antiopées la librairie La Carline, le Cinéma le Bourguet, Radio Zinzine, Commune Oreille.. et autres amies !
    

     


  • Bonjour,

     

    Voici la fiche de poste concernant le recrutement d'un-e animateur-trice pour Seve04 La Roue .

    Merci de la transmettre à vos réseaux .

    Marie-Odile , de la collégiale SEVE04

    SEVE04 recrute
    L'association SEVE04 recherche un(e) animateur(trice) de la Roue
    Monnaie Locale Complémentaire Citoyenne, sur le 04 et sud 05
    Le but de l'association SEVE04 est la promotion de la monnaie locale complémentaire citoyenne La Roue dans ledépartement des Alpes-de-Haute-Provence (04) :
    http://laroue04.fr/a-propos/
    L’association SEVE04 a pour objet de développer une économie réelle (c’est à dire non virtuelle et non spéculative) qui replace l’humain au cœur des échanges.
    La finalité de l’association est d’encourager localement une transition économique respectueuse de l’humain, de la nature, et visant le renforcement du lien social.
    SEVE04 a une vocation sociale, solidaire, environnementale, économique et éducative, dans le respect de la charte éthique de SEVE (extrait des statuts de l’association).
    L'association est organisée en 5 groupes locaux sur les bassins de vie des villes de Digne, Manosque, Sisteron, Forcalquier et Laragne.
    La personne sera la seule salariée et sera en relation avec 2 référents membres de la Collégiale et 1 référent par groupe local.
    Mission : communiquer et promouvoir la monnaie locale (MLCC) sur les territoires des 5 groupes locaux.
    Descriptif du poste :
     Réaliser des documents de communication à destination des particuliers et des partenaires.
     Gestion des outils de communication, animation de pages de réseaux sociaux.
     Organiser des rencontres sur la monnaie locale sur le bassin concerné.
     Promouvoir la monnaie locale, notamment auprès des commerçants sur les territoires de 5 groupes locaux.
     Mettre en place une stratégie de développement de la monnaie, notamment par le démarchage et la
    prospection des fournisseurs des commerçants adhérents pour élargir les échanges, en amont.
     Participation aux réunions mensuelles de la collégiale.
    Profil requis :
    L'association ne disposant pas de locaux, le poste implique du travail à domicile ou en espace de co-working et sur le terrain donc une grande autonomie :
     Polyvalence et autonomie.
     Bonnes qualités relationnelles.
     Bonnes connaissances du fonctionnement des associations et capacité à travailler avec des bénévoles.
     Intérêt pour le secteur économique et monétaire, les MLCC et pour les questions de l'économie solidaire.
     Compétences en communication et développement commercial.
     Maîtrise des TIC et réseaux sociaux.
     Disponibilité (travail quelques soirées / ou en WE).
     Titulaire du permis B
     Utilisation du véhicule personnel pour les déplacements professionnels
    CDD de 7 mois décomposé comme suit :
     Travail à 80% du 01/03 au 30/06
     Congés payés obligatoires entre juillet et août
     Travail à 50% du 01/07 au 31/08
     Travail à 80% du 01/09 au 31/10
    Salaire calculé sur la base du SMIC + 15%, soit 1080 € pour la période à 80% et 675 € pour la période à 50%
    Frais de déplacement et frais kilométriques pris en charge
    Lieux de travail : à domicile ou en co-working et sur le terrain, ces modalités seront définies d'un commun accord et le cas échéant les frais professionnels (téléphone, informatique...) seront pris en charge.
    Candidature, avec lettre de motivation et CV, à adresser à l'association SEVE 04 par mail : seve04@riseup.net
    Renseignements complémentaires par mail : seve04@riseup.net
    Date limite de réception des candidatures : le 18 février 2018 .


  •  

    Bonjour ! Le collectif « Soupes et des Bobines »  

    et lassociation Famille Rurale, vous proposent

    Le Mardi 13 février à 20h00

     

    au Cinéma «LE HUBLOT» à Laragne

     

    FOOD COOP

     

    un film de Tom BOOTHE - documentaire, France, 2016, 97mn – VOSTFR

    « La plus belle expérience sociale des Etats Unis,

    une très mauvaise nouvelle pour la grande distribution »

     

    La projection sera suivie  de témoignages et d’un débat :

    >comment sortir du modèle imposé par la grande distribution ?

    >Quelles organisations alternatives et collectives imaginer dans le Buech ?

    Participation libre -  Organisé par lassociation Famille Rurale, le collectif «soupes et bobines » en partenariat avec le cinéma le Hublot  

    Il n’est pas semaines où l’on n’entende parler de scandales autour de notre alimentation : scandales des prix bas aux producteurs, scandale des modes de production agricole, de l’accaparement des terres et des traitements chimiques, scandale de la traçabilité ou de la transformation des produits, …

    Ces dernières années ont vu naitre dans notre vallée du Buëch – et ailleurs – de multiples initiatives de verdissement et/ou de relocalisation des modes de consommation (AMAP, magasins de producteurs, achats groupés locaux ,…), avec en toile de fond des aspirations profondes de transformation écologique et sociale,    

    À partir du film Foodcopp, sur l’expérience incroyable et joyeuse d’un supermarché coopératif et participatif new-yorkais existant , avec ses innovations démocratiques mais aussi ses limites, voici les objectifs et les  questions de la  soirée  :   

    - témoigner des organisations et modes de consommations « alternatifs » dans le Buech ,   tant en terme de vente directe (marché , AMAP…), de groupement d’achat (Court Circuit) , que de démarches concrètes d’autonomie alimentaire (jardins familiaux et ouvriers de Laragne, jardin collectif de l’Agrimaudière…). Et des projets ..

    - Ces initiatives ont en toile de fond  des aspirations profondes de transformation écologique et sociale , et de contestation du modele dominant , alors que penser de la  récupération  de ces  pratiques, par les géants même de la grande distribution  qu’elles sont  censées combattre  : Super U propose un rayon « bio », Intermarché un carré « producteurs locaux »…

    Une partie de la solution ne serait-elle pas à rechercher dans nos propres modes d’organisation collective ? Et de la sortie du modèle  qui nous enferme dans des catégories de « consommateurs » (au mieux -acteurs) et de « producteurs », sans autres échanges possibles que financiers ? 

     

    LE FILM :

    FOOD COOP 97 mn, France, 2016, Version originale anglaise sous titrée français

    Un film de Tom Boothe

    Avec la participation des membres de la Park Slope Food Coop

    En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance... Intense, chaotique et impolie, la Park Slope Food Coop a vu le jour à Brooklyn en 1973, quand quelques utopistes ont décidé de monter un supermarché coopératif dans leur quartier.

    Nageant à contre courant de tout ce qui définit « The American Way of Life », les grands principes de la Park Slope Food Coop sont simples : chaque membre lui consacre 2 heures 45 de travail par mois (c’est précis !) et en échange bénéficie de produits alimentaires de qualité exceptionnelle à des prix très bas.

     

     

    A bientôt !

    Le collectif soupes et bobines


  • Bonjour, pour comprendre en deux minutes et en chanson les avantages du train dans nos contrées…

     

    une vidéo réalisée par le comité de l'étoile ferroviaire de Veynes, très actifs pour la sauvegarde de la ligne Briançon-Gap-Grenoble.

     

    N'hésitez pas à diffuser ce lien !

     

     

    Vidéo illustrant les conséquences concrètes, sur nos routes, de la suppression programmée des lignes Grenoble-Gap-Briançon :

    https://www.youtube.com/watch?v=FSdeRvdI494&feature=youtu.be