• Bonjour à vous,
    >
    > Voici l'affiche de la marche du 8 décembre, en PJ.
    > Le lien de l'évènement est ici : https://www.facebook.com/events/1909701319149493/
    >
    > La SAPN ne fera pas de réunion de préparation.
    >
    > Je vous joins le message que la SAPN à diffusé :
    >

    Bonjour à tous,
    >
    > A l'occasion de l'appel Citoyen des marches pour le Climat, la Société Alpine de Protection de la Nature rejoint le mouvement et invite toutes les citoyens, associations, organisations, élus à s'y joindre !
    >
    > Le rendez-vous est le samedi 8 décembre à 14h au kiosque de la pépinière.
    > Le message est simple, nous demandons des mesures fortes à la hauteur des enjeux climatiques.

    L'affiche est en pièce jointe, vous pouvez l'imprimer et la diffuser, ou venir en chercher au local de l'association, 48 rue Jean Eymar à Gap.
    > Le lien de l'évènement Facebook est ici : https://www.facebook.com/events/1909701319149493/
    > A nous toutes, tous de diffuser largement ce rassemblement national.
    >
    > A bientôt, dans la bonne humeur!
    >
    > Bonne diffusion dans vos réseaux.
    >
    > Simon.
    >


  • Peut-être pour une convergence des luttes, positives et créatives !

    Si vous voulez diffuser l'info... Merci d'avance.

    https://www.notreconstitutionecologique.org/



  • Une proposition...
     
    Bonjour à Toutes et Tous,
    le 1er et 2 décembre prochain se tiendra, à Rabat au Maroc, une conférence intitulée "La Parole aux Migrant.e.s". Elle est organisée par L'ARCOM (Association des Réfugiés et Communautés Migrantes au Maroc initiée par Emmanuel Mbolela dont vous avez peut-être croisé le livre), l'association qui a ouvert des foyers d'accueil pour les femmes migrantes subsahariennes dont je vous parle régulièrement.
    Il nous manque 2500€, que nous devons rassembler en 9 jours, pour boucler le budget. Budget qui comprend: le voyage et l'accueil d'une vingtaine de participant.e.s subsaharien.ne.s, les repas, la location de matériel de cuisine, vaisselle, la location de la salle, les déplacements etc...
    Si chacun.e y met un peu, 5, 10, 20€ et plus pour celles et ceux qui le peuvent, nous vous en serons très reconnaissant.e.s, il y aussi quelques contreparties comme il se doit dans ce genre de démarche.
    UN GRAND MERCI PAR AVANCE!!
    Nous vous souhaitons le meilleur! Et faites suivre à vos listes SOLIDAIRES SVP.
    Amicalement et solidairement,
    Marie-Pascale

    https://fr.ulule.com/la-parole-aux-migrants/


  • Bonjour,

    A partir de janvier 2019, Enedis lance officiellement le déploiement du compteur Linky dans le secteur de la vallée de la méouge (séderon/ chateauneuf).
    Comment refuser le compteur ?
    Comment optimiser notre défense ?
    Lundi 3 décembre à 18h00 (salle des fêtes de Lachau) aura lieu une réunion d'informations.
    Nous sommes tous concernés.


  • Salut les amies des Hautes-Alpes


    Nous vous joignons l'invitation de Radio Zinzine, pour une rencontre décentralisée à GAP ce samedi 01/12, en espérant que vous puissiez nous y rejoindre pour un temps ou longtemps...Merci de la faire circuler, STP, l'invitation à des habitant.es, amies, association de Gap, Embrun, Laragne et le "05" de ton large réseau de connaissances?
    Nous espérons vivement que nous nous rencontrerons ce samedi...

    Douces Bisées radiophoniques la colline Zinzine
    L'équipe de Radio Zinzinehttp://www.zinzine.domainepublic.net

    -----------------------------------------------------------------

    Rencontre avec Radio Zinzine à Gap

     

    Nous avons le plaisir de vous inviter à faire un saut à

    notre rencontre annuelle

    qui se décentre dans les Hautes Alpes à l'invitation de l'association GEL

    samedi 1er décembre au Centre Social du centre ville

    de 16H30 à 19H30

    place Grenette (juste en face de la prison, ne vous trompez pas…)

     

    Associations locales bienvenues

     

    A bientôt et au plaisir de faire connaissance ou de vous retrouver !

     

    Renseignements au 06 18 04 90 22


  • Pour vos cadeaux de fin d'année, ça peut faire!

    Voir la version en ligne

     
     
    Cher·es ami·es,
     
    L’âge de faire cherche de nouveaux abonnés ! Pour continuer à faire connaître les expériences citoyennes qui construisent un autre modèle de société (solidaire, écolo, émancipateur…), nous avons besoin d’augmenter le nombre de nos lectrices et lecteurs. Depuis le mois de juillet, nous avons déjà engrangé mille abonnements supplémentaires. C’est formidable, mais encore insuffisant ! Sans publicité, édité par une Scop, L’âge de faire ne dépend que de vous. Nous tenons à notre modèle économique particulier, qui nous permet de proposer de l’info sérieuse (et aussi joyeuse) sur support papier pour un prix accessible au plus grand nombre. Alors abonnez-vous ou, si vous l’êtes déjà, faites-nous connaître et faites circuler ce message ! Et si vous n’avez jamais eu L’âge de faire entre les mains, un petit tour sur notre site internet vous permettra de faire connaissance avec nous !
     
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    Twitter
     

     


  • Café Repaire de Chateau-arnoux

    en collaboration avec le journal l'âge de Faire :

    Mardi 4 décembre 2018 de 18 à 20h

    Bannir la frontière du handicap

    Une fois par mois, des bénévoles de l’association Handicap-Évasion

    partagent avec des personnes en situation de handicap,

    une randonnée en montagne, un événement sportif,

    une sortie culturelle, un atelier théâtre…

    L’accompagnement de cinq personnes à mobilité réduite,

    nécessite la présence de vingt bénévoles.

    Quelques membres de cette association accompagnés

    d’un représentant du Comité Départemental Handi-Sport,

    viendront témoigner de ces moments de rencontre

    et présenteront l’offre de loisirs dans notre département..

    A bientôt !.

    Et n'hésitez pas à partager l'info …

    le café repaire est un espace de débat ouvert à toutes et tous.

    Pour cette réunion, un coin activités et détente pour les enfants sera mis en place

     


  • *Repair Café: Réparer ensemble à Volonne


  • Une rencontre autour de la laine ....

    aura lieu le vendredi 29 Novembre 2018

    chez Miette à St Vincent sur Jabron

    à partir de 14h30

    à bientôt .

    Contact :04 92 62 88 57

     



  •  

    Info non vérifiée

    Ah! le bon sens auvergnat !!        Témoignage d’une agricultrice bio

    J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune. 
    Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire. 
    Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. 
    Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. 
    Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ». 
    Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30 000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans….30 000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve. 
    La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30 000 par an, je n’en doutais pas une seconde. 
    Mais …je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté avec …ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ?, ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? « … « Il y a un loup quelque part ». 
    Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes. 
    Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? 
    Pas de réponse. Ou plutôt une réponse trèsss floue : on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50 000 euros. 
    Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.
    OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de 450 000 euros par éolienne. A charge du propriétaire du terrain. 
    Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. 
    Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants. 
    450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette. 
    J’ai la tête qui tourne….j’ai le vertige face à une telle dette. 
    Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise. 
    Tout d’abord, je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent. 
    Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent. Qu’à cela ne tienne, nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes. 200 mètres de haut. La taille de la tour Montparnasse. 
    Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps. Pas très rentable…Alors, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ? 
    Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies ( l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège ! )
    Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec le gouvernement…car…qui paye cette différence ? 
    NOUS ! Sur votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte »…en fait, nous finançons des actionnaires étrangers. 
    Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée. Donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléraires.
    Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Je me suis livrée à un petit calcul : le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables ( qui ne le sont plus quand on dépose 1500 tonnes de béton dans le sol pour y placer la tour Montparnasse). 
    Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires. 
    Pour finir, je tiens à préciser que je ne signe pas ce texte car j’ai reçu des menaces : 
    - D’agriculteurs, qui souhaitent « rafler les 30 000 euros par an sans réfléchir »
    - Des sociétés de l’éolien, qui, plus subtiles, me proposent des « compensations » contre mon silence. 
    Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de « vert », on nous prend pour des jambons.



  • Bonjour, amis de l'habitat participatif

    Je vous retransmets ci-dessous une lettre d'information de notre instance nationale, la Coordin'Action de l'Habitat Participatif.Il y est question :- de la nouvelle plateforme des habitants participatifs à l'adresse :
    https://www.coordinaction.net/?EspacesCommuns

    - d'une vidéo de retour sur les Rencontres Nationales de l'Habitat Participatif qui se sont tenues à Nantes début juillet visible ici :
    https://www.coordinaction.net/?RNHPLaSuite

    - de la transformation de cette Coordin'Action en une structure désormais ouverte à toute personne souhaitant y apporter sa contribution- de l'AG 2019 de la Coordin'Action à Paris en janvier prochain- d'une publication récente dans la revue SILENCE et d'un film à venir (et à financer) pour mieux faire connaître notre mouvement, ici :https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/rue-de-lutopie-le-documentaire.


    Cordialement

    Pour Ecohabitons 04
    Thierry KEYEUX
    06 69 41 87 70

    Pour tout savoir sur l'HP en PACA mais aussi en France
    UNE porte d'entrée...
    http://habitatparticipatif-paca.net/



    Adresse postale :
    ECOHABITONS04 
    Les Colibres   Logt 09
    31,Chemin des Chambarels 
    04300 FORCALQUIER

     

     

  •  

     

    * PREMIERE SOIREE SOUPE AU PAPOTIN apportez une soupe, vos bols et couverts et on partage ,  mercredi 28 novembre de 19h à 20h30.


  •  

     

    *Samedi 24 novembre 18h30 à st Vincent, CONFERENCE LES CHAMPIGNONS, leur écologie, leur rôle, animée par Patrick Colombon mycologue.


  •             

    *CONCERT AU PAPOTIN ce vendredi 23 novembre à 20h30


  • Lettre d'information n°2 "Nous voulons des coquelicots"

     L'EDITO 

    Vivement le 7 décembre

    Chers amis des coquelicots, tout va bien. Tout va merveilleusement, presque. Notre mouvement si jeune a réuni 500 rassemblements simultanés en France le 5 octobre, vingt jours après la publication de l’Appel des coquelicots. Et 647 le 2 novembre, malgré les vacances de la Toussaint. Combien compterons-nous de rendez-vous le vendredi 7 décembre prochain ? 800, 900, 1000 ?

    Mais la tension est là, et nous devons vous en parler, même si les incidents restent très minoritaires. A Reims, l’une d’entre nous a été tirée d’un restaurant par la police et placée en garde à vue toute une nuit pour des peintures à l’eau inscrites sur le parvis de la mairie. Elle passera devant un tribunal et risque une amende.

    A Glomel, dans les Côtes d’Armor, et à Coulommiers, en Seine-et-Marne, des militants locaux de la FNSEA ont organisé de véritables contre-manifestations qui auraient pu tourner mal. Les Coquelicots présents ont pu tourner l’affaire de manière à éviter tout affrontement. Et à Montier-en-Der, des agriculteurs de la Fnsea locale ont recouvert notre emblème à tous d’une affiche proclamant «Les agriculteurs, 1ers acteurs de la biodiversité», avant de s’inviter dans une conférence de Fabrice Nicolino. Ambiance…

    Manifester est un droit constitutionnel et l’Etat a l’obligation de créer les conditions pour que nos rassemblements se déroulent de la façon la plus pacifiée possible. A condition d’avoir été déclarés, ce que nous vous engageons à faire pour montrer aussi à l’Etat que notre nombre et notre détermination ne cessent de grandir.

    Notre Appel n’attaque personne. Seulement ces poisons mortels que sont les pesticides. Et surtout, les Coquelicots veulent des paysans, vous le savez.

    Un dernier mot : Noël approche et devant les pantoufles sous le sapin, entre deux bouchées, vous sera donnée l’occasion de parler coquelicot avec votre grand-tante Mauricette et le cousin Léon. Et de leur offrir une cocarde? Mais pourquoi pas? Vous en trouverez ici. A Noël ou quand le printemps sera revenu, n’oublions jamais que chaque Coquelicot qui obtient une signature, ou deux, ou dix, ou cent, nous rapproche du triomphe des cinq millions de signatures. Il y a du boulot. Vivement le 7 décembre. 

     

    Comment recueillir 1400 signatures en une vingtaine d’heures ?

    Des gens sympas et motivés, une photocopieuse, une tournée dans votre commune etc. Découvrez les en exclusivité! pour les Coquelicots, les conseils de Pierre et Marguerite (de Sceaux) pour atteindre les 5 millions de signatures en un temps record! Prenons-en de la graine (de coquelicot)!

    Nos recettes pour un chouette rassemblement!

    Une petite bande de gens sympas, une photocopieuse, une visite à la mairie, une tournée dans votre commune, une page sur Facebook, etc.

    Bref, on vous explique tout ici.

     

    Découvrez l'entretien de Fabrice Nicolino, Président de Nous voulons des coquelicots

     
     

    Notre combat est planétaire

    Non, n’oublions pas le Monde. Notre Appel concerne la France bien sûr, mais demain la planète entière. À la Réunion, certes française, mais si lointaine, l’ami des Coquelicots Bruno Bourgeon se bat à nos côtés. Bruno est néphrologue à Saint-Denis, la grande ville de l’île, et constate, impuissant, les ravages des pesticides à la Réunion. On épand là-bas 2,5 fois plus de pesticides par surface agricole comparable qu’en métropole. Avec des conséquences inévitables. Précipitez-vous sur ce lien. Bruno Bourgeon y explique à la télé son soutien vibrant à l’Appel des coquelicots.

    Nous avons eu, par ailleurs, le bonheur de recevoir un mot d’un ami malien, A. Voici ce qu’il nous écrit : « Bonsoir, je suis très content d’être parmi vous, étant président d’une association agricole du Mali. Je suis aussi membre d’une association pour la sauvegarde des animaux sauvages et je fais beaucoup de recherche pour la protection de la nature ».

    Le Mali, l’Afrique. Nous disposons d’informations solides sur la fabrication en France de pesticides interdits ici, mais que l’on envoie sans état d’âme au Mali ou au Sénégal. Et parmi eux, ce grand poison qu’est le méthonyl. Le lien avec la Réunion est immédiat et imparable : à l’été 2011, dans la commune de Saint-Benoit, à l’est de l’île, les oiseaux ont commencé à tomber du ciel, raides morts. Responsable : le méthonyl utilisé dans le maraîchage. Aucune étude sur les travailleurs agricoles. À cette date, le méthomyl est interdit en France depuis deux ans et demi. La Réunion, française ?

     


  • Bonjour,

    Une rencontre autour de la laine ....

    aura lieu le vendredi 29 Novembre 2018

    chez Miette à St Vincent sur Jabron

    à partir de 14h30

    à bientôt .

    Contact :04 92 62 88 57

     

     


  •  

    Moi, je me dis que migrant, c’est pour les animaux.

     

    B. Mineur, arrivé à Paris porte un jugement critique sur l'usage de certains mots.

     

    Si ça allait bien, j'aurais pas quitté mon pays pour venir en France. J'étais pas tenté de passer par la mer Méditerranée. Je vais jamais risquer ma vie. Si vous voyez aujourd'hui quelqu'un qui traverse tous ces déserts, la mer Méditerranée, là où ça ne tolère pas, par la Libye, c'est parce que ça ne va pas. Sinon, tu n'as pas besoin de risquer ta vie pour rien, de monter dans des Zodiacs, là où tu ne sais pas si tu vas arriver ou pas. On ne te donne même pas la boussole. C'est à dire, tu vas pas traverser tous ces déserts. Et pourtant, on a tellement dormi dans le désert ! On était au nombre de 100. C'est 5 personnes qui sont rentrées en Italie. C'est à dire 95 personnes ont péri et n'ont pas pu atteindre l'Italie. Donc je me dis que l'Etat se lance dans une salissure. C'est à dire, ils ne veulent pas faire leur travail. C'est pas parce qu'ils sont incapables ! Ils ne veulent pas faire leur travail, parce qu'ils sont capables. Mais ils ne veulent pas le faire. C'est tout !

     

     

     

    Le mot « migrant », moi je me dis que ce sont des mots qui ont été créés juste pour blesser les personnes qui comprennent le vrai sens du mot. Sinon, les mots qui existaient pourquoi ne pas les utiliser, en disant « les étrangers » ? Parce que nous, dans notre pays, quand tu es français, on ne dit pas « un migrant ». En tous cas il n'est plus dans son pays. Il est dans un pays étranger. Mais nous on dit « Il est français ». Juste pour faire la différence avec les Guinéens. On dit « Lui, il est Européen. Il est français, il est anglais, il est espagnol ». On l'appelle par sa patrie. On ne dit pas qu'il est « expatrié ». On ne dit pas qu'il est « migrant ». On ne dit pas qu'il est « réfugié ». Même si tu es un réfugié politique, parce que dans les années reculées il y eu des guerres, dans la sous-région de l'Afrique de l'Ouest. Toutes les personnes de ces pays sont venues se réfugier en Guinée, mais on ne les a pas dites « réfugiées ». Ce sont des mots qui sont employés par certaines personnes, mais la majeure partie des gens n'emploient pas. C’est à dire, on dit « Ce sont des Léonais », ou « Ce sont des Libériens » tout court. On n'a pas besoin de dire que ce sont des « réfugiés », ou des « migrants ». En ce moment, moi je me dis que le mot « migrant », c'est juste pour nous les africains, parce que le mot « migrant », c'est quand les gens ont commencé à venir par la mer Méditerranée, de l'Afrique pour l'Europe.

     

    Moi, je ne me considère pas trop en tant que « migrant ». Toutes les personnes qui disent « migrants », c'est parce qu'ils ne comprennent pas bien le sens propre du mot. C'est à dire, moi je me dis que « migrant », c'est pour les animaux. C'est les animaux qui migrent. C'est l'observation. On dit « La migration des animaux a conduit à ceci, ou à cela ». Moi je me dis, le mot « migrant » ne devrait pas être attribué aux gens qui ont fui leur pays pour ne pas être maltraités. Il y a ces personnes aussi qui ont pu fuir leur pays parce que ça n'allait pas, le problème économique. On peut les qualifier de « réfugiés ». Mais, même le mot « réfugié », moi je ne trouve pas qu'il a une place pour un être humain.

     

    J’aimerais dire aux personnes qui se considèrent comme « migrants », ils n'ont qu'à se dire que ce sont des étrangers. Avec le mot là, je suis d'accord, parce que ce n'est pas ta patrie. Oui, tu es étranger. Quand tu es étranger, tu es étranger. Mais quelle que soit ta nature, il ne faut pas accepter qu'on te traite de « migrant ». Le mot « migrant », c'est juste pour enflammer le cœur des gens. C'est juste pour les mépriser. C'est tout. On n'a jamais dit à un blanc « migrant ». Jamais de la vie ! C'est à dire, normalement, le mot « migrant », ça devrait pas exister aujourd'hui. Le mot « migrant », c'est juste pour les blacks qui quittent l'Afrique pour se rendre en Europe.

     

     

     

     

     

     

     

    Moi, mon objectif… La première des choses, les personnes qui m'ont rendu service d'abord. Je dois leur rendre l'ascenseur. Parce que j'ai une dette envers toutes les personnes qui m'ont rendu service. J'aimerais devenir une personne qui rendra service aux autres personnes, parce que j'ai compris à quel point les services on m'a rendu. C'est primordial pour moi.

     

    La deuxième des choses, j'aimerais réussir et chercher le moyen de devenir une personne pour m'exprimer. C'est à dire, ce que je veux, parler pour les personnes qui ne peuvent pas s'exprimer. M'exprimer pour qu'on m'entende, pour qu'ils sachent que nous sommes tous égaux. Quelle que soit la nature de l'être humain, nous sommes tous égaux. Quelle que soit ta religion, nous sommes tous égaux. J'aimerais réussir comme tous les autres, parce que j'ai des grands rêves. J'ai des grands projets. Ça c'est dans l'avenir. J'aimerais étudier, faire la médecine, le football, faire la boxe, tout, tout ! J'aimerais chercher un domaine où je peux m'exprimer bien. Pareil faire la boxe. C'est à dire, la boxe n'était pas juste pour Mohammed Ali. Un sport, c'est un art de s'exprimer. C'est à dire, s'exprimer à travers ça. J'aimerais être une grande personnalité pour être au service des autres.

     

     

     

    Extrait du récit de B., paru dans Lettres Communes N°2

     

     

     

    https://blogs.mediapart.fr/jeunes-isoles-etrangers/blog/061118/moi-je-me-dis-que-migrant-c-est-pour-les-animaux

     

     

     

     

     

     

     

    _______________________________________________
    Resf.info@rezo.net - https://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info



    Cécile Silhouette


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